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THE LAB - Page 13

  • Un Manifeste sur la Slow Attitude

    cubed_tv.jpgUn nouveau groupe à rejoindre absolument sur Facebook si vous êtes branché SLOW

    We all rush. We want it all now. But have you ever noticed how nice it is to slow down? Just for a bit? We tried it. And we rather liked it. We switched our phones off for ten minutes. We walked that last bit home. And we saw more. We noticed how we looked at the things. We see every day in a new light. And the really lovely thing is that it's a never-ending, on-going idea you can make your own in any way you want to. Whenever you need to. Just slow up.

    http://www.facebook.com/group.php?gid=49762182487

  • Les Stratégies gagnantes en 2009

    Les nouvelles stratégies en 2009 consistent à imaginer un positionnement n’existant nulle part ailleurs sur le marché. Il faut pour cela développer une originalité et un non conformisme faisant en sorte que vous n’êtes pas en choc frontal, mais plutôt dans une partie de jeu de go. Il faut alors pouvoir enclencher régulièrement des cygnes noirs (mouvements stratégiques non prévisibles par la concurrence et/ou le marché). L’entrepreneur doit penser en dehors du cadre conventionnel. Il faut pour cela inclure plus d’interactivité, plus de design, de sens, de culturel, d’imagination, de simplicité, d’attention, de liens. La créativité mélangée avec de la provocation positive peut faire redémarrer l’envie dans l’œil du consommateur. Pas besoin de prononcer le mot développement durable ou éthique : le consommateur doit avoir la sensation dans son acte d’achat d’être en harmonie avec le mouvement « Construisons un monde meilleur ». Cela doit être subliminal, sans nécessité de sur-jouer. Pas besoin obligatoirement de faire la révolution : parfois un simple déplacement, un décentrage de votre stratégie et vous aurez un angle d’attaque inédit. N’hésitez pas à mettre une dose de sérendipité ou de détournement pour favoriser l’émergence d’une big picture qui n’est pas toujours accessible si vous êtes trop rationnel !!!

     

  • Un groupe Facebook sur les Business Anti Crise

    Des Business Anti Crise : Yes, we can !!! Les médias nous disent Crise = No Futur = Anxiété. Or la Crise, c’est avant tout une opération Phoenix qui va nous permettre d’atteindre un autre système économique : en clair, un changement de civilisation. De nombreuses opportunités de nouveaux business existent pour ceux qui réinventent les métiers, pratiquent l’innovation radicale, sont à contre courant ou imaginent de nouveaux océans stratégiques… Nous prenons le chemin de la décroissance et pour autant cela va générer de nouveaux business. Vivre avec des ressources naturelles limitées et un dérèglement climatique, va stimuler l’apparition de trouvailles qui vont s’insérer dans nos nouveaux modes de vie. La relocalisation va encourager de nouvelles façons de travailler au niveau d’un territoire. Côté 2.0, l’économie de l’attention, la link économie ou les services autour du numérique (dont la géolocalisation, le récréatif, l’éducatif, etc) sont autant de possibilités de créer de nouvelles activités. Nous savons qu’il nous faudra construire avec un monde nouveau, où ce que nous appelions habituellement « difficulté » sera renommé « opportunité ». Un dérèglement climatique, c’est par exemple la possibilité de reconcevoir des logements. Moins d’argent dans les circuits financiers habituels, c’est la possibilité de mettre en place des réseaux de micro crédits. L’économie doit produire du sens et du lien. Elle ne peut plus être déconnectée du sociétal, de l’humain et du local. L’erreur pour un créateur serait de recopier un modèle d’activité largement répandu, car il y a une forte chance pour qu’il soit obsolète. Pour réussir les Business Anti Crise, l’intelligence connective est indispensable pour mieux faire circuler l’info, les idées, les talents, fonctionner de façon open minded, être décloisonné et poreux. Les outils collaboratifs 2.0 rendent possible la mise en réseau d’intelligences. Cerveaux droit et gauche fonctionnent de mode synchro dans cette soupe neurodigitale ! Les individualités de type « digital natives » (rien à voir avec l’âge) auront sûrement des prédispositions pour cette agilité mentale, d’autres formes d’interactivités, d’autres façons de construire des raisonnements (tag attitude), une culture du virtuel, etc. Même si cette mue dans les 3/5 ans à venir occasionnera des symptômes désagréables, n’oublions pas que des opportunités existent déjà en 2009 pour les audacieux qui osent être à contre courant et surtout que ce changement de paradigme nous conduit à un futur souhaitable où nous serons plus acteur que spectateur. Les Business Anti Crise, sont déjà possibles si vous ne regardez pas le passé, et surtout si vous imaginez des activités qui seront par définition éphémères, réversibles, agiles, hybrides (bi/duo), mobiles et modulables, en fonction des retournements de votre environnement.

  • Best of des trends de février 2009

    10bird.jpgBest of des trends de février 2009

    Contributions des chasseurs de tendances (groupe FaceBook)… Stéphane Galienni, Emmanuel Raca, Agnès Bompeix, Lou Morin, Stéphanie Baudart

    Alors que nous entamons un changement de civilisation sans précédent, sur fond de décroissance avec un nouveau paradigme où les digital natives auront un rôle important à jouer, il est plus que jamais nécessaire d’être vigilants sur les signaux faibles ou dissonants de notre environnement. Nous sommes en transit. Les « fabers » vont-ils laisser la place aux « ludens » sans problème ?? La partie n’est pas jouée, car nous constatons tous les jours que les interactions humaines sont de plus en plus rugueuses, pour cause de peur et/ou d’ultra-ego. Or l’avenir, c’est notre capacité à construire des écosystèmes, des communautés, des biosphères, des territoires, des bulles de confiance où nous pourrions partager des valeurs communes. A ce titre les chasseurs de tendances ont une fonction importante, car ils ne doivent pas être des perroquets qui répétent à l'infini ce que tout le monde sait, mais plutôt des aigles en surplomb d'un monde en devenir.

    A suivre…

    Les meilleurs magazines pour être à l'affût des tendances, des signaux faibles, des anticipations, des soubresauts encore inaudibles du monde, des infos d'avant garde ou indisciplinées, etc ??

    Blast [au moins le blog]
    Wallpaper
    Darkplanneur
    Crash magazine
    ELLE
    VOGUE
    AD
    L’OFFICIEL
    NUMERO

    Wired
    Crash
    Courrier international
    Science & vie 
    Dirrty glam [online]

    Les facteurs géopolitiques qui pourraient impacter dans les 3 ans à venir nos économies, nos modes de vie, nos comportements, nos métiers,...

    - Actes de terrorisme aux techniques plus vicieuses que celles déjà utilisées [bombes sales...]

    - Augmentation du prix des ressources énergétiques> pétrole, gaz, électricité

    - Catastrophes naturelles : de plus en plus conscience de l'écologie et des gestes/comportement vert

    - Crise financière/du capitalisme pur et dur : retour aux valeurs humaines, au concret/tangible/matériel [hausse des cours de cuisine, place aux plaisirs simples et partagés, amis/famille.

    - Crise moyen orientale débouchant sur un conflit mondial

    - Développement des organisations mafieuses

    - Développement durable et l’écologie au quotidien

    - Diminution des ressources halieutiques

    - E-business

    - Election d'Obama [place des blacks plus importante à venir, et des autres anciennes minorités ethniques dans le monde occidental. A quand les asiatiques en politique ? ;) Besoin de leader charismatique qui fédère et agit.

    - Emeutes de la pauvreté et de la faim en Europe et aux Etats-Unis

    - Faillites d’Etats ou de collectivités locales dans le monde…

    - Géo localisation de lieux démocratisés via mobile

    - Globalisation: besoin de repères/d'identité accrue d'ou explosion des réseaux sociaux/communautés/famille d'élection/rencontres face a la solitude croissante. Besoin de comprendre d'ou l'on vient et comprendre l'autre et autres cultures.

    - Implosion sociale suite à l’explosion de la pauvreté dans les pays occidentaux ou des phénomènes d’exclusion sociale

    - Mainmise de l'industrie sur des denrées alimentaires encore protégées par certaines lois / je considère que ceci fait partie de la géopolitique dès lors que le lobbying actif de certains secteurs tend à obtenir des résultats inquiétants pour l'équilibre écologique, social et au final géopolitique de notre planète [exemple : privatisation totale des ressources en eau par des sociétés telles que Nestlé / prolifération des OGM et quasi exclusivité d'entreprises telles que Monsanto sur ce type de ressource...]

    - Marchés des BRIC [Brésil, Russie, Inde, Chine]

    - Micro crédit (adaptation du modèle Yunus à l’Occident ?)

    - Retour sur son pays à découvrir: tourisme/travail de proximité. Attitude moins conquérante et plus humble.

    - Stratégie Internationale d’Obama

    - Terrorisme international

    - Transition towns en expansion

    - Vieillissement démographique au nord, explosion au sud: renouer entre les générations, donner une place aux seniors dans la vie de la cite [mentoring..] Et aux jeunes : de plus en plus de métiers lies aux services a la personne



    Les lieux trendy dans la mégapole Paris pour identifier des mouvements ou tendances qui vont émerger, des signaux faibles, des changements de société, des nouveaux groupes sociaux, les disruptions, les variations de comportements, etc

    La rue, toujours

    Le 104
    La Fiac
    Mama shelter
    Le slow loft
    Le Derrière [3ème]
    Le Café du Panthéon [5ème]
    Le Georges [4ème]
    L'Hôtel Particulier Montmartre [18ème]
    Le Footsie [2ème] > de circonstance dans le contexte économique actuel ;-]

    ED




    Les 5 nouveaux business ou métiers que la crise est en train de générer [ou en cours d'émergence]

    - Artistes / créatifs communiquants

    - Auditeur >Plus la communication se développe moins l’on écoute l’autre les auditeurs seront là non seulement pour vous écouter mais pour vous guider dans le stress que vous rencontrez…Apportant de facto un regard humain et une présence…

    - Auto entrepreneurs en coopérative

    - Business autour de la récup/recyclage

    - Community managers/réseaux sociaux sectoriels/de niche

    - Consultant expert de niche / veille

    - Coursier de proximité> Auparavant le coursier était utilisé par les entreprises afin de livrer un pli au plus vite ce service va se généraliser aux particuliers leur offrant plus de temps en déléguant les taches administratives et ménagères [courses superettes…Pressing]

    - Derelooking >Comment retrouver la vraie valeur d’un bien d’une chose si celle-ci est maquillée pour mieux être vendu ce sera le métier des « desrelookers » retrouver l’essence du bien du produit du service dépourvu des oripeaux marketing pour mieux en apprécier sa vraie valeur…

    - Des coachs pour gérer le temps,

    - Green business

    - Le low costing >Désormais ce terme sera applicable a toute entreprise faisant l’effort de créer des produits ou services brut destinés a une cible moins argentés et offrant une qualité idem

    - Life coach, philosophes, maitres spirituels, psy

    - Métiers liés a la convivialité, partage, enrichissement mutuel, progression, formation, collaboratif, création de liens

    - Site de vente 2.0 de niche sur le modèle ebay

    - Solution low cost avec marketing d’idées livestyle

    - Taxigreen > des taxis électriques dans les villes urbanisées intra muros ces taxis offriront des services verts comme la relaxation [musique douce et diffusion d'huiles essentielles naturelles]

    Les caractéristiques du nouveau monde after ze crise [solidaire, connecté, empathique, 2.0, local, en guerre, décroissant, en mode survie, green, avec de l'intelligence collective, win win, spirituel, cynique, etc]

    - Connecté, interconnecté, surconnecté

    - Décroissant, recherche de l'essentiel, du qualitatif et non du quantitatif. Plus authentik que bling bling. Ou au contraire bling bling pour cacher la misère et le vide existentiel?

    - Instinct plus que rationnel

    - Intelligence collective ou réseaux

    - Local, de proximité

    - Mort des intermédiaires superflus à commissions

    - Sans moyens donc plus créatif

    - Sens à sa vie, à ses choix, à sa consommation

    - Valeurs immatérielles, spirituel, recherche de sens (commun ?), de cohérence, d'équilibre entre individuel et collectif.

  • Communiquer en 2009 : La voie du milieu...

    En ces temps de fortes turbulences économiques, durant lesquelles les perceptions des différents publics des entreprises (internes et externes) sont plus que jamais soigneusement étudiées, couper les dépenses de communication est très souvent un réflexe immédiat pour bon nombre d’entreprises. Et bien entendu toutes les opérations de communication regroupées sous l’ombrelle - très large – de « communication événementielle » se situent au premier rang de ces coupes immédiates. Ce qui, nous allons le voir, constitue un vrai paradoxe qu’il nous semble intéressant d’analyser.

    En effet, quand on examine de plus près ce mouvement de repli (sur soi), il s’agit la plupart du temps pour l’entreprise, moins d’économiser de l’argent, que d’envoyer des signaux clairs tant à l’interne qu’à l’externe, afin de montrer que l’entreprise est capable de « se serrer la ceinture » et donc de faire l’économie d’opérations susceptibles d’être jugées, par ses différents publics et par la société dans son ensemble, comme non indispensables voire superflues.

    Nous sommes donc confrontés, mutuellement, à ce paradoxe : l’entreprise choisit de ne pas communiquer pour envoyer à son environnement… un message de gestion responsable de la crise.

    En d’autres termes, on coupe la communication pour … communiquer, mais par défaut. Le silence, ou au moins la retenue, est ainsi élevé, dans ce contexte, au rang d’outil de communication et de modification des perceptions.

    Alors que nous entamons mondialement, la traversée complexe et sans doute très chahutée, d’une crise dont personne ne mesure encore l’ampleur ni la durée, il nous semble important de réfléchir ensemble sur la posture à adopter durant cette période compliquée et, à bien des égards, exceptionnelle.

    Cette crise représente en premier lieu, pour des entreprises comme la nôtre, une opportunité de nous reposer la question de notre impact réel sur la vie, le business, le climat interne, la capacité de séduction et de réassurance des entreprises faisant appel à nos services et à nos savoirs faire. De la même manière, ce contexte exceptionnel doit pousser ces dernières à se questionner sur la manière dont elles doivent conjuguer gestion prudente de la période et préservation (voire resserrement) des « liens » avec leurs collaborateurs, partenaires et clients.

    Il est clair que dans la « nébuleuse » événementielle, les opérations de communication revêtent indiscutablement des degrés d’importance différents, notamment d’un point de vue stratégique. Une réunion nationale de fusion ou de mobilisation des équipes face aux défis que l’environnement leur impose n’a, par exemple, en effet rien de comparable avec un événement d’image

    Dans le contexte actuel, plus que dans tout autre, la mesure (pour ne pas dire la sagesse), est évidemment l’une des clés.

    Pour autant si le repli sur soi et la discrétion semblent légitimes dans un environnement à l’affût des moindres signaux de gestion discutable de la crise, il est cependant important de ne pas se tromper de stratégie : le silence radical pouvant, quant à lui, très vite devenir une source d’inquiétude réelle tant pour les équipes internes de l’entreprise que pour ses partenaires et clients. Nous savons tous la propension de l’être humain, en absence de communication, à se créer ses propres histoires. Et ces histoires sont rarement optimistes…

    Dans son livre « Story Telling », Christian Salmon chercheur au CNRS rappelle les effets pervers de ce qu’il appelle « la spirale du silence ».

    « … Le silence est associé à différentes qualités, la modestie, le respect des autres, la prudence, le savoir-vivre. En raison de règles de bienséance profondément enracinées, les gens (et les entreprises) se taisent pour éviter les ennuis, les conflits et d’autres dangers perçus. Les vertus sociales du silence sont renforcées par nos instincts de survie… ». Plus loin dans son ouvrage, l’auteur rappelle aussi que « … le silence peut avoir un coût psychologique énorme sur les individus, créant des sentiments de frustration, de colère rentrée et de ressentiment, qui contaminent les interactions, étouffent la créativité et minent la productivité… ».

    Sur la base de ce constat, l’équation commence donc à se révéler dans toute sa diversité mais aussi dans toute sa complexité. Une équation dont le nombre d’inconnues est, évidemment, depuis quelques semaines, radicalement en hausse.

    Comment donc « doser » sa communication pour, à la fois, envoyer des signaux acceptables par l’environnement global tout en gardant la main sur ses messages et, plus important, sur le moral et la capacité à se dépasser de ses équipes ? Et surtout comment y parvenir dans une période où la performance est l’obligation absolue et la seule réponse qui vaille la peine d’être fournie ?

    Sans surabonder de formules depuis longtemps vidées de leur substance, nous pensons que la bonne posture pour toute entreprise n’est pas de communiquer moins, mais de communiquer mieux et sans doute différemment. Et communiquer différemment ne veut pas dire pour autant se recroqueviller sur ses doutes et sur ce qui est la chose la plus difficile à combattre pour tout corps constitué : l’absence de visibilité.

    Communiquer différemment ne veut pas dire non plus nécessairement faire profil bas, mais bien faire œuvre de clarté, de transparence et de franc parler même avec le peu de certitudes dont on dispose au moment où l’on s’exprime.

    Et nous revenons ainsi à l’essence même de notre discipline qui n’a, depuis bien longtemps, rien à voir avec la gesticulation grossière et ostentatoire.

    Une crise, quelle que soit son ampleur, est bel et bien un événement exceptionnel qui impacte la vie de l’entreprise et qu’il convient de traiter de la même manière que tout autre événement, heureux ou difficile.

    A cet égard une définition du terme ô combien galvaudé « d’événement » nous fournit un éclairage intéressant et, justement, différent. Un événement est, littéralement, « ce qui émerge de la trame ordinaire. Le paradoxal, à côté du continuum temporel ».

    On pourrait donc dire qu’il s’agit du point de fusion entre le conjoncturel et le structurel. Et c’est bien ce à quoi nous avons à faire face ensemble cette année.

    Dans cette perspective, nous avons l’intime conviction que notre spécialité, ainsi analysée et reformulée, est non seulement un bon outil de gestion des émotions internes et externes, mais sans doute aussi, une arme stratégique de tout premier plan.

    Alors, bien évidemment, nous assistons aujourd’hui indiscutablement à un déplacement du curseur émotionnel des opérations qui nous sont confiées. La motivation et l’enthousiasme étaient, hier, les leviers principaux des opérations que nous mettions en œuvre avec et pour nos clients. Aujourd’hui le cœur des missions qui nous sont confiées vise principalement à contrebalancer la crise de confiance globale par un travail très spécifique sur… la confiance. Se démarquer de la morosité ambiante en adoptant une posture certes mesurée, mais par ailleurs claire et sereine, devient subitement un facteur clé de la recherche de différenciation des entreprises.

    « La voie du milieu » chère au confucianisme est donc de mise pour notre activité en 2009. Conjuguer discrétion et restauration de la confiance est un immense défi dans lequel nous pensons tout simplement avoir un rôle important à jouer aux cotés de nos clients.

    Pourquoi ? Parce que c’est notre métier.

    Source : Ludovic Brun et Hugo Jacomet

     

    www.artefactprod.com

  • Tendance LUDENS !!!

    Depuis 3 ans Microsoft France multiplie les initiatives pour mieux comprendre l’impact de l’évolution des usages des NTIC dans la sphère professionnelle (Petit précis d’efficacité collective, 2006 ; Centres des Usages, 2008 ; Centre des usages en ligne et Café des usages, 2009).

    Cette étude donne une cartographie complète des usages professionnels en France quels que soient les types d’organisations, leur taille et les catégories professionnelles auprès d’un échantillon de 1 011 personnes.

     

    L'étude fait apparaitre clairement l'arrivée des digital natives dans l'entreprise (il s'agit des ludens), avec un clivage très net avec une autre population avec des usages plus classiques des TIC !!!

    http://www.microsoft.com/france/entreprises/cafedesusages/episodes/episode2.aspx

  • Tendance Recentrage Maison en 2009, face à la crise

    Recentrage sur la maison, à plus forte raison en période de crise, s’observe ainsi dans les créations et révèle une maison comme :
    - un symbole révélateur (de ce que nous sommes et où nous en sommes)
    - un concept organique (la maison n’est plus un espace à concevoir et à gérer mais un chez soi)
    - un chez soi (la maison n’est plus le reflet d’un statut social mais d’un foyer, avec une dimension spirituelle)
    - un refuge (être chez soi c’est savoir où on est, avoir un sentiment d’appartenance)
    - un symbole de liberté (la liberté d’être soi, même sans masque)
    - un repère (en période difficile, la maison est l’image même de la sécurité et la stabilité)

    http://www.offremedia.com/DocTelech/Newsletter/TendancesFOYERfrance.pdf

  • Tendance lourde : souffrance au travail

    Tendance Souffrance & Burning out

    Il y a les troubles musculosquelettiques, les pathologies liées au stress qui sont métaboliques et celles qui sont psychiques. De plus il y a comme le dit le titre d'un bouquin : "banalisation de la souffrance au travail". Les personnes souffrant de burn out ou de dépression sont stigmatisées. La maladie mentale est considérée comme une tare et un aveu de faiblesse et la responsabilité reste individuelle. On parle meme de proposer des tickets Psy comme des tickets restaurant, et les salariés iraient consulter des psys pour arriver à faire face. Hors la problématique n'est pas qu'une vulnérabilité biologique, il s'agit bien d'une problématique biologique, psychologique, sociale et environnementale. Les personnes ne disposant plus nécessairement de soutien familial ou social ou syndical / collectif sont particulièrement démunies; il faut développer ses réseaux sociaux, non seulemenet professionnels, mais d'amitié, d'entraide, de contacts en tout genre.

    SOURCE : Un billet de Françoise Bronner

    J'ai très mal au travail

    Crise oblige, les priorités des Français se modifient, à en croire les sondages : 75 % (+ 18 points par rapport à juin 2008) d'entre eux placent en tête l'emploi, et 58 % (+ 4 points) le pouvoir d'achat (1). Reportée loin derrière par l'angoisse du chômage et des fins de mois difficiles, la question des conditions de travail n'en reste pas moins terriblement présente au quotidien. A preuve son expression extrême : la multiplication des cas de suicide pour raisons professionnelles. L'immense qualité du film de Jean-Michel Carré J'ai très mal au travail, c'est de nous faire entendre cette souffrance dont témoignent les travailleurs eux-mêmes - ouvriers, employés, cadres.

    Destruction des formes de solidarité collective, solitude et mise en concurrence des salariés, ces nouvelles réalités du travail prennent ici tout leur sens, à travers les analyses de chercheurs, psychanalystes, sociologues mais aussi de salariés. La relecture de spots publicitaires, d'images d'actualité ou de films de fiction, insérés entre ces témoignages, offre un voyage initiatique dans cette comédie humaine que sont l'entreprise et le salariat d'aujourd'hui.

    http://boutique.monde-diplomatique.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=DVDTRAVAIL

  • We Are Selectors

    n62472214440_4168.jpgUn nouveau groupe Facebook à rejoindre...

    Partageons la créativité et l'innovation
    WAS a pour vocation de devenir une plateforme d’innovation sociale et collaborative au travers du prisme de la création contemporaine et de l’innovation où les internautes peuvent envoyer des idées, collaborer sur des projets, trouver les connaissances et l'inspiration dont ils ont besoin.

    Un groupe d’experts, scientifiques, penseurs, sociologues, intellectuels, artistes, innovateurs sélectionnent, ensemble, des enjeux sociétaux d’aujourd’hui et de demain qui peuvent déboucher sur des produits, services, usages et interfaces à fort potentiel de développement industriel. Les projets seront soumis par Internet.

    L’objectif est de réunir des artistes (graphisme, design, ..), des chercheurs (ergonomie cognitive de la conception) et des industriels intéressés par les processus de l'innovation numérique au service des industries créatives afin de créer une dynamique intellectuelle et de favoriser les rencontres.
    Un groupe de ressources pour faciliter l'interaction, entre les innovateurs sociaux, leurs innovations, les créatifs et créateurs et les citoyens. Les activités couvriront tous les aspects de la vie sociale au travers du prisme de l’économie de l’immatériel, moteur déterminant de la croissance des économies. Aujourd’hui, la véritable richesse n’est pas que matérielle, elle est aussi devenue immatérielle. C’est désormais la capacité à innover, à créer des concepts et à produire des idées qui est devenue l’avantage compétitif essentiel. Au capital matériel a succédé, dans les critères essentiels de dynamisme économique, le capital immatériel ou, pour le dire autrement, le capital des talents, de la connaissance et du savoir.
    WAS est un état d'esprit partagé par un groupe de citoyens du monde.

    Avril 2009, lancement du projet WAS en ligne et par l'intermédiaire du réseau existant, les groupes de projet sont mis en action. Chaque projet est ouvert à la participation et aux réactions des internautes. Pour chacun des projets, des experts sont invités afin de débattre avec les citoyens pour qu’ensemble on puisse convertir ces projets en réalité.

    WAS est fondée sur l'idée d'un partage des connaissances et des compétences en action.

    WAS appelle à l'innovation sociale collaborative, appuyé sur des interfaces Web 2.0 et médias sociaux, relayé par une stratégie de communication virale, pour élargir le cadre et la portée du développement du projet et exploiter des connaissances aussi bien internes qu’externes.

    L’appel à contribution ouverte, pour initier des projets communs, sera lancé dès le premier rendez-vous WAS qui doit se dérouler à la Cantine fin mars début avril.

    WAS fonctionne comme une vitrine d'exposition pour des prototypes, des technologies et des produits créés par les communautés.
    WAS façonne l'avenir des industries créatives par les industries numériques.
    WAS dévoile également un potentiel d'exportation pour l'avenir.

    PARTENAIRES
    Les partenaires fondateurs derrière WAS sont PeopleatWork, et Artdicted. Nous sommes en discussion avec des collectivités locales et territoriales, des institutions publiques et parapubliques et des partenaires privés afin de répondre aux ambitions du projet WAS.

  • Zapping Prospectif Pêle Mêle du 7 février 2009

    039H0702.JPGZapping Prospectif Pêle Mêle du 7 février 2009

    1.

     

     

     

     

     

    1. Grand retour de la géopolitique et de la géo-économie : compte tenu des enjeux autour des ressources naturelles, les entreprises et les secteurs d’activités doivent intégrer dans leur veille. Un conflit par exemple entre le Pakistan et la Chine aura des réactions en chaîne qui va atteindre la PME française dans ses achats et ventes ! Bientôt sur SmartFutur, les 10 facteurs géopolitiques à surveiller dans le futur.

    2. Tout est climatique. Toutes les activités économiques vont être remodelées par les évolutions erratiques des climats. Cela guide plus que jamais la façon de consommer, mais cela modifie nos habitats, nos modes de vie, nos secteurs d’activité, etc La prévision météo va devenir une information stratégique pour les entreprises. Les grands groupes ont déjà un climatologue. La couverture des risques climatiques va devenir une priorité.

    3. Glissement des blogs pour des formules hybrides wiki-blogs pour créer des biosphères permettant une interactivité grâce aux outils du web 2.0 (objectif, créer des cercles de confiance qui génère du sens à un collectif)

    4. Naissance de nouvelles industries culturelles & créatives + renaissance de certaines industries « traditionnelles » quand il existe des savoir faire historiques (à moyen terme !!!)

    5. 50 % des entreprises seront passées à l’Open Source dans les 5 ans

    6. Utilisation massive de toutes les innovations issues du développement durable et des technologies pour réduire les dépenses des agents économiques ou faire du green business. Ces micro-innovations sont encapsulées naturellement dans les modèles économiques. En plus c’est bon pour la réputation de la marque. Le développement durable, c’est génial pour les radins !

    7. Développement de la pensée systémique pour toutes les facettes de la vie de l’entreprise

    8. Après la grande vague des délocalisations, le mouvement de balancier inverse va provoquer progressivement des relocalisations…Le prochain choc pétrolier sera alors un accélérateur de ce mouvement.

    9. Pour réduire les coûts les entreprises vont développer des systèmes de mutualisation (centre de partages, GIE, groupements d’employeurs, partage de fonctions de support dans une ZAC, etc) ou externaliser les fonctions de support. Idem, décollage du télétravail pour des raisons de coûts.

    10. Montée des achats responsables…

    11. Les digital natives au centre des débats sur le futur de l’entreprise, car ils ne sont pas solubles dans une entreprise 1.0 et devraient modifier par capillarité les usages à la traîne des technos (à ne pas confondre avec la longue traîne). Microsoft dans une récente étude parle même des digital creators, des ludens et d’autres profils atypiques. Le mille feuilles de certaines entreprises va être bousculé…

    12. Le développement économique va se faire de plus en plus en fonction de bulles territoriales, cad d’éco système intégrant tous les acteurs et en faisant converger technologies, talents, développement durable, etc Nécessité de penser systémique avec les interactions entre l’entreprise et son environnement. Cela signifie aussi une capacité à influencer un territoire dans des relations win win (par exemple une entreprise finance une école ou des projets socio-éco avec un retour sous forme de main d’œuvre ou d’autres bienfaits indirects)

    13. Développement de nouvelles formules de partenariats public / privé pour faire face ensemble à des enjeux socio-économiques où une seule partie, n’arrive pas financer l’ensemble.

    14. Tout doit être décliné en mode éphémère : ventes privées dans des hôtels, modèles économiques, briques informatiques, collections de produits ou de services, etc Nous sommes sur une obsolescence rapide des innovations. Tout est éphémère, jetable, béta, instantané. Fini, les systèmes monolithiques.

    15. Développement des activités de mapping/cartographie grâce à la géolocalisation pour identifier sur un territoire les ressources, talents, nuisances, activités, initiatives, etc L’objectif c’est de mieux visualiser la texture d’une urbanisation et de faire interagir, interconnecter, converger les différents points de la carte. Ainsi, pourquoi aller à l’autre bout du monde, si une compétence est disponible dans sa propre rue.

    16. Augmentation des adeptes involontaires de la décroissance, du slow, du vivre autrement, de la simplicité volontaire. Suite à la crise les gens recyclent, pratiquent sans le savoir le développement durable, essayent de trouver des formules de solidarité. Retour du bon sens et des radins.

    17. Développement des nouveaux pauvres (http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93228 ). La survie devient « tendance » dans de nombreux pays occidentaux, rendant vulnérables classes moyennes, retraités, etc Le mal atteint de nouvelles strates sociales.

    18. Augmentation prévisible des tensions géopolitiques pour les accès aux ressources naturelles. Risques de conflits armés, de crises, d’exodes.

    19. La grande convergence netbook et mobile, pour bientôt…

    20. La virtualisation et la 3D progresse (http://www.infohightech.com/ )

    21. De nombreuses innovations technologiques vont révolutionner nos vies suite au salon de Las Vegas http://www.cesweb.org (merci à Bernard Neumeister pour son debriefing)

    22. La Génération G (pour "générosité") serait donc en train de faire son chemin. http://www.trendwatching.com suggère huit pistes aux organisations pour qu'elles atteignent ce groupe.

    23. Les grandes manœuvres stratégiques (délocalisation, externalisation, fusion, alliances, etc) vont intégrer des systèmes réversibilité…Un accord doit pouvoir être changé à tout moment en cas de retournement.

    24. Les vagues massives de licenciement vont générer un volant important de personnes qui vont se retrouver auto-entrepreneur à l’insu de leur plein gré, et seront ainsi les variables d’ajustement en fonction des up & down de l’économie.

    25. Face au rétrécissement des flux des retraites, montée des enjeux autour de la patrimonialisation mais également d’une professionnalisation de la gestion de patrimoine. Par ailleurs, comme nous ne vivrons plus que dans des environnements économiques instables, les ménages devront gérer en amont leur autonomie avec un capital, puisque les mécanismes de solidarité sont réduits [entre les générations ou via la société civile]. Un gros marché pour accompagner tous ces ménages.

    26. Dans un monde chaotique, la tendance est naturellement au refuge et la recherche d’antidotes... Cette année, crise oblige, tout est valeur-refuge : l'or, le Livret A, le chocolat, le foie gras et, bien sûr, la maison. Après le cocooning des années 1980, le "nesting" (de "nest", nid, en anglais) de l'an 2000, qui élargissait la maison au cercle d'amis, on est arrivé au "hiving" (de "hive", ruche en anglais), cette tendance qui invite le monde à pénétrer chez soi via la technologie. Le tout sur fond de crise internationale. "Face à un monde désorienté, la maison nous console avec des remèdes antimorosité, affirme Etienne Cochet, directeur général et fondateur du Salon Maison et objet. http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2009/01/22/la-maison-refuge-un-concept-decline-sur-tous-les-tons_1145171_3238.html

    27. Si beaucoup d’économistes analysent la crise actuelle, en ce calant sur les scénarios du passé, tout devrait se passer comme avant. Une grosse purge, des dégâts collatéraux, puis un redémarrage comme avant. Toutefois, il est quasi certain que nous sommes face un changement de civilisation, un nouveau paradigme. Il ne faut pas sortir de la crise, mais réussir une transformation dans les 3 ans à venir. Il est certain que l’on peut dire que nous sommes dans une période troublée et de turbulences. La « crise » plutôt que d’être une source d’angoisse, va être un formidable accélérateur pour pouvoir mettre en place de nombreuses innovations. Pour faire plus avec moins, il faut radicalement nos façons de faire, de réfléchir, de travailler, il faut revisiter tous les business, il faut faire du bbz mental (comme la touche RESET) car sans innovation radicale, de disruption l’histoire nous rattrapera rapidement.

  • Marketing is dead...encore plus d'actualité...Retour aux textes de François Laurent

    portrait francois laurent.jpg

    Il y a deux ans, je lançais mon blog au titre explicite : Marketing Is Dead.[1]

    D’aucuns y ont vu un pamphlet, là où il ne fallait qu’entrevoir le plaidoyer pour un autre marketing, loin de la pensée unique qui hante la profession – une discipline par trop codifiée au sein d’ouvrages stéréotypés qui répè­tent à l’infini les mêmes antiennes mais incapable de réfléchir sur elle-mê­me :

    « Que le marketing ne se connaisse pas lui-même, c’est une évidence qui saute aux yeux quand on lit ses manuels ou qu’on suit son enseignement. Il n’y est jamais sérieusement question de sa propre histoire, c’est comme s’il était sorti tout armé de la cuisse de l’Economie ».[2]

    En un siècle, notre civilisation a changé du tout au tout : il suffit de relire Céline ou Steinbeck pour s’en convaincre. En près d’un siècle d’existence, le marketing repose toujours sur les mêmes préceptes – un peu comme si la société de consommation qui l’a porté sur les fonts baptismaux n’avait pas subi les coups de boutoir de la fin des années soixante, suivis de deux chocs pétroliers, avant la Nouvelle Economie et plus récemment … le Web 2.0 !

    Le marketing court à sa perte, s’il ne se réforme pas ! Il y courait déjà dès la fin du siècle dernier, quand l’expression "produit marketing" s’est peu à peu chargée de valeurs négatives dans le parler quotidien des consommateurs ; et il y court encore plus vite, maintenant que sont apparus de nouveaux lieux de libre expression sur le Net qui ont pour nom blogs, réseaux sociaux, wikis, etc.

    Ce livre prolonge donc la réflexion initiée sur mon blog, explorant quelques pistes refondatrices – le marketing ne survivra que s’il retrouve la dimension humaine qui lui fait tant défaut aujourd’hui. Et s’il accepte les valeurs émergentes que partagent aujourd’hui les principaux acteurs du Web 2.0 – j’entends par là les citoyens qui surfent, échangent … non les opérateurs de la nouvelle bulle en gestation.

    Un autre marketing … Marketing 2.0 ?

    Le terme est ambigu, parce que recouvrant au moins deux réalités … pour le plus grand bonheur de ses exégètes, qui peuvent ainsi disserter à l’infini et se contredire à l’envi sous l’œil indifférent d’une imposante majorité qui n’y voit qu’un effet de mode !

    Un effet de mode, comme ce Web 2.0 dont il est désormais de bon ton de nous annoncer sans cesse la mort prochaine.

    Le Marketing 2.0 pourrait en effet n’être qu’un marketing basé sur ce nou­veau Web : marketing du World of Mouth ou Buzz Marketing – marketing du bouche à oreille et de la rumeur – par exemple, Marketing communau­taire, etc. Un marketing intangible et éternel, s’appropriant simplement de nouvelles techniques au fur et à mesure de leurs apparitions.

    Mais le Marketing 2.0 pourrait se révéler bien plus que cela : le marketing d’une nouvelle civilisation, qui se construit non seulement grâce aux outils du Web 2.0 – blogs, wikis, réseaux sociaux, donc – mais également en ré­action contre la société, la civilisation actuelle : notre civilisation !

    Et les inconscients qui n’y voient qu’un effet de mode seront surpris quand leurs empires d’hier trembleront … S’effondreront !

    Si je devais qualifier d’un terme ce Marketing 2.0-là, j’emploierais bien vo­lontiers celui d’humain … un adjectif particulièrement rare en marketing ! Mais c’est aussi pour cela que le marketing "actuel" court à sa perte : car codifié dans le marbre de traités universitaires, il a bien perdu toute trace d’humanité – puis divergé d’une civilisation qui se transforme aujourd’hui sans lui.

     

    (R)évolution ?

    Pour un marketing simplement plus humain– telle sera donc l’ultime conclusion de cet ouvrage.

    Mais avant d’en arriver à proposer de nouvelles approches et de nouvelles méthodes – ou plus modestement de nouvelles pistes –, il conviendra tout d’abord d’examiner l’ampleur des dégâts dans une première partie : (R)é­volution ?

    Le point d’interrogation souligne que le débat est vraiment loin d’être clos entre partisans des deux bords – je l’ai du reste repris des Journées Natio­nales du Marketing organisées fin 2007 à Paris par l’Adetem : Marketing 2.0, évolution ou révolution ?

    Les deux premiers intervenants à la tribune ont d’ailleurs immédiatement campé sur des positions diamétralement opposées – Maurice Lévy, président de Publicis, évoquant « un véritable tsunami, un phénomène qui se passe quand l’eau paraît dormante » ; tandis que Julien Lévy, professeur au CNAM et coauteur du Mercator, concluait de manière nettement moins tranchée …

    Certes, tout le monde s’accorde sur le même constat, avant de diverger à l’analyse : Le marketing en crise – comme le souligne explicitement ce commentaire laissé par Marc Drillech, ancien président de Publicis Dialog, sur mon blog : « J'ai le sentiment qu'il [le marketing] n'a jamais été aussi présent, lourdingue, envahissant, repérable et pourtant insistant ».[3]

    Lui répond comme en écho ce post de Vendredi Treize – qui se présente lui-même comme le blog d’une « grande fan de la mode anglaise » : « Le parfum n'a aucune identité, il est juste là en tant que produit marketing, rien de plus ! Bref, Calvin Klein a besoin de sous ».[4]

    Quand à la fois consommateurs et professionnels doutent si fort du marketing, c’est que la situation n’est pas bien brillante … et il est certain que les outils du Web 2.0 ne contribueront guère à l’améliorer : tandis que les marketers s’interrogent ouvertement sur leurs blogs, les consommateurs se gaussent sur les leurs !

    Donc le coupable identifié – plus ou moins précisément : Internet, le Web 2.0, la blogosphère ? –, quels conséquences / enseignements en tirer ? Et là, moins d’unanimité …

    Il y a les optimistes, qui ne voient là que soubresauts ponctuels et erreurs de jeunesse : jamais nous n’avions connu une telle débauche de nouvelles technologies – les fameuses NTIC, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication –, il faut bien les "digérer" … quand bien même le flux semble bien loin de s’interrompre : l’an passé, la mode était à MySpa­ce et YouTube après les blogs l’année précédente, cette année c’est FaceBook qui focalise les regards !

    Ce qui conduit bon nombre de marketers et de publicitaires à déclarer péremptoirement que Web 2.0, c’est dépassé : on pénètre déjà de plein pied dans le monde du Web 3.0 … sans que l’on nous dise précisément ce qu’il recouvre et en quoi il diffère du précédent.

    Ce qui contribue à renforcer l’effet de "mode" de tout l’univers du "2.0" et souligne que, si l’on se dégage un peu des contingences, le résultat se révèle finalement plutôt positif : le marketing s’adapte, certes parfois dans la douleur, mais les premiers succès sont au rendez-vous – Buzz, marketing mobile, nano marketing, etc.

    Aux tenants d’une telle Logique de progrès – ce dont traitera précisément le second chapitre – s’opposent ceux d’une Logique de rupture, dont nous développerons les thèses dans le chapitre suivant.

    La rupture tient essentiellement à ce que les consommateurs – contrairement aux marketers – n’aspirent plus autant qu’avant au progrès … ou du moins au progrès que leur concoctent les entreprises, sans trop leur demander leur avis : et quand ces dernières les bombardent régulièrement d’innovations, ils font prévaloir leur droit d’inventaire !

    Résultats : des milliers d'inventions qui chaque année passent à la trappe pour au mieux encombrer les rayons des solderies ; des promeneurs qui mitraillent leurs amis avec leurs téléphones / appareils photos / baladeurs dernier cri – mais qui ne leur ont rien coûté – sans jamais envoyer aucun MMS, au grand dam des opérateurs.

    Face à de tels citoyens, les marketers souffrent : qu’ils tentent d’infiltrer les blogs de leurs consommateurs, et ces derniers les montrent du doigt, les raillent ouvertement ! Qu’ils délocalisent massivement leur production en Extrême Orient pour demeurer compétitifs, et ils se voient ignominieusement montrés du doigt comme esclavagistes !

    Bref, il serait temps de tourner la page, de réfléchir à un autre marketing !

     

    Civilisation 2.0

    Difficile à ce stade de départager les tenants des deux approches : chacun y va de son exemple, et de son contre exemple – toujours si évident, et si efficace !

    Si "ça marche" encore, à quoi bon se casser la tête à inventer un nouveau marketing ? Il suffit de se saisir des nouveaux outils de type "2.0" pour les adapter aux besoins publicitaires – et avancer, comme dans une sorte de pari Pascalien : car à agir ainsi, marketers et communicateurs ne prennent pas un grand risque.

    Ses œillères bien attachées, le cheval avance toujours bien droit …

    Récemment dans un colloque, Philippe Lemoine, président de LaSer et de la Fing, dénonçait le jeunisme des quinquagénaires : à 50 ans, on peut aisément être tonique, mais on n’est plus jeune ; car les jeunes, eux, n’ont jamais vécu un monde sans téléphone mobile ou Internet – ils sont même incapables d’en imaginer un autre.

    Et nous-mêmes n’avons jamais vécu autrement que dans une société dite de consommation – en appréciant le plus souvent les bienfaits, en dénonçant parfois les excès : peut-il exister une autre vie, en dehors de cet univers ?

    Dans De Pascal à Palo Alto, nous essaierons de prendre un peu de recul et de repenser l’alternative précédemment évoquée – logique de progrès versus logique de rupture – en prenant pied avant la naissance même de notre actuelle société de consommation.

    C’est-à-dire quand, riches ou pauvres, les ménagères ne disposaient que de lessiveuses ; quand, pour dialoguer, nos grands parents n’avaient guè­re d’autre choix que de se déplacer ; et quand les principaux échanges se situaient dans le cadre extrêmement étroit de villages ou de quartiers – c’est-à-dire au sein de systèmes extrêmement rigides et codifiés.

    Cette France date de moins d’un siècle … deux fois rien, à l’échelle de l’hu­manité ; pourtant, c’est là un autre monde, encore plus énigmatique pour nous que la Chine d’aujourd’hui : car nous ne pouvons plus nous y transporter d’un vol d’Airbus !

    Bref il y a eu une vie, une civilisation, avant la société de consommation : pourquoi n’y en aurait-il pas une autre – après ?

    D’autant que la dite société de consommation n’a pas toujours rimé avec succès : certes, elle a démarré – ou redémarré – en trombe avec les célèbres Trente Glorieuses ; mais elle a ensuite subi les sarcasmes d’une jeunesse qui ne se reconnaissait guère en elle, avant de s’en venir trébucher face aux deux Chocs Pétroliers.

    Pourquoi nos concitoyens, et plus particulièrement ces jeunes dont parlait Philippe Lemoine – car certainement plus dépourvus de préjugés que nous – n’utiliseraient-ils pas les nouveaux outils du Web 2.0 au sens le plus lar­ge, pour créer un monde en meilleure adéquation avec leurs aspirations : une Civilisation 2.0 ?

    Pourquoi l’intelligence collective chère à Tim O'Reilly« Pour une part essentielle, le web 2.0 est une affaire d'intelligence collective »[5] – n’autoriserait-elle pas l’émergence d’un monde nouveau, sinon meilleur ?

    A titre d’exemple, nous poserons dans Intermède musical, la question : existera-t-il une vie pour la musique après les majors et le CD ? Si nous sommes tous nés avec le vinyle, et nos enfants avec le mp3, nos arrières grands parents ne connaissaient de musique que vivante – qu’en sera-t-il demain ?

     



    [2] Marie-Claude Sicard : Danse avec les renards – Editions du Palio, 2007.

    [6] Produit ; Prix ; Placement ou distribution ; Promotion ou communication.

    [7] Bill Bernbach, fondateur de DDB.

    [8] David Ogilvy, fondateur de Ogilvy & Mather

    [9] David Ogilvy : La publicité selon Ogilvy, Dunod, 1984.

    [10] Gilles Lipovetsky : Le bonheur paradoxal, essai sur la société d'hyperconsommation, Gallimard, 2006.


    François LAURENT

    ConsumerInsight

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    blog : http://www.marketingisdead.net

  • La crise, une opportunité pour passer en 2.0 sans attendre 2018 !!!

    image christophe colomb.jpgDepuis l’an 2000, l’entreprise agile, étendue, deuxpointzero, matricielle, sans frontières… c’est un peu l’arlésienne. On en parle beaucoup, mais peu de réalisations. Après sa brève apparition en l’an 2000, elle est réapparue en 2008 sous l’effet convergent des réseaux sociaux, de l’internet haut débit et de la porosité des systèmes, communautés et individus. Si pour cause de crise, beaucoup d’entreprises sont revenues à des systèmes pyramidaux, les plus stratèges adopteront l’entreprise 2.0. Pour faire plus avec moins, une seule solution : interconnecter intelligences, talents, énergies, informations. C’est magique. Les plus réfractaires à cet argument, risquent d’être les PME qui pratiquent la ligne Maginot. Certains groupes internationaux ayant une culture de la concurrence et de la diversité culturelle (open minded), ont bien sûr des atouts pour le modèle matriciel. Et of course les gens élevés au digital et au virtuel, pour eux être 2.0 c’est naturel car ils pratiquent l’interactivité sans barrière préétablie. On pourrait alors distinguer 3 catégories : Maginot, Christophe Colomb et Matrix. La bonne nouvelle, c’est que l’Entreprise 2.0 (ou peut importe son nom, du moment que sa pyramide est plate…), tombe à pic pour faire face à la crise. Pour ceux qui seraient un peu en retard, recrutez des Ludens (pour plus d’infos, téléchargez prochainement une enquête Microsoft sur http://www.microsoft.com/france/entreprises/centre-des-usages ) ou envoyez moi un petit mail smartfutur@gmail.com

  • Une synthèse gratuite sur les tendances du luxe pour une utilisation pro !!!

    luxe corner2.jpgUn diaporama pour comprendre en 36 slides les grandes tendances dans l'univers du Luxe pour 2009 et même les 5 ans à venir. Alors que le monde du luxe est en pleine métamorphose, il est important d'identifier les enjeux stratégiques et zones de risques. Cette synthèse a été établie à partir d'un rapport réalisé en décembre 2008 à l'aide de 20 experts passion du luxe, mais également grâce à une veille sur les meilleurs rapports parus en France et à l'étranger sur les tendances du luxe. Merci pour feedback sur ces premières conclusions par email smartfutur@gmail.com !!!

    http://www.scribd.com/doc/10973085/Presynthese-Etude-Tendances-Luxe-2009-by-Duringer

  • Rejoignez le groupe Chasseurs de Tendances sur Linked

    La crise durable que nous traversons, c’est une véritable autoroute pour lancer de nouvelles idées, activités, business. C’est une opportunité magnifique pour tout réinventer. Plus que jamais, nous aurons besoin d’individualités à la proue du navire, des « Christophe Colomb » pour ouvrir le chemin ou éclairer le futur. Il peut s’agir de… chasseur de tendance, trend-spotter, trend hunter, défricheur, découvreur, tendanceur, early adopter, cool hunter, dénicheur, détecteur d'influences créatives, connecteur, trend-setter, trend tracker, précurseur, prospectiviste, influenceur, avant gardiste, geek, décrypteur de tendances, veilleur, innovateur, tendançologue, observateur attentif, spin doctor, explorateur méditatif, créateur de tendances innovantes, trend maker, journaliste trendy, visionnaire, future shaper, styliste, électron libre, marketeur curieux, lecteur attentif, pionnier, influenceur créatif, décodeur d'influences, observateur de l’air du temps, agitateur d’idées, stimulateur de curiosités, éclaireur du futur, planner stratégique, peu importe leurs noms, ce sont des laboratoires intégrés !!! Ils travaillent pour des bureaux ou ateliers de style, des agences de tendances, des observatoires, des entreprises industrielles avec des titres à géométrie variable, le milieu de la mode ou de la décoration ou bien peuvent être consultants ou dans des médias. Pour certains cette activité est encapsulée dans un autre métier. Ils naviguent entre intelligence market, art, design, fashion, sociologie, innovation, street culture, luxe, fooding, décoration, etc Ils sont à la fois observateur et acteur. Ils partent régulièrement en immersion pour identifier ces fameuses tendances qui permettent aux entreprises d'avoir une longueur d'avance. Ils vont visiter des salons professionnels, des galeries, des librairies off, des boutiques branchées, des défilés de créateurs, aller au cinéma, lire les magazines inédits, voyager pour humer, respirer l'air du temps.

    A très bientôt sur http://www.linkedin.com/groups?gid=1416777

     

  • Entreprise2018, version définitive en téléchargement

    robot 2.jpgVersion du 6 février 2009 de l'ouvrage officiel de l'Ordre des Experts-comptables sur les grandes tendances du monde dans 10 ans. Indispensable pour comprendre les mutations de son environnement, surtout en temps de crise. Bientôt la suite de l'ouvrage sur un wiki-blog www.entreprise2018.com pour faire vivre le projet en mode 2.0 !!! Pour plus d'infos rduringer@cs.experts-comp tables.org

     

    http://www.scribd.com/doc/11785260/Entreprise2018-Version-definitive-ultimate-fevrier-2009

  • Les tendances du Luxe en 2009, enfin le rapport disponible

    numérisation0001.jpgTéléchargez gratuitement le Rapport Smartfutur sur les Tendances 2009 de l'Univers du Luxe avec 20 experts du monde du luxe. Une étude exclusive que nous ne trouverez nulle part ailleurs. Le document de 73 pages intègre un hit parade des marques ainsi qu'un recensement des meilleures sources d'infos sur internet !!

    http://www.scribd.com/doc/10213342/Rapport-Luxe-Duringer-Treize-Janvier-2009

  • En direction pour un nouveau paradigme de civilisation

    126_ta.jpgInventer et pratiquer dès maintenant une nouvelle civilisation écohumaniste et connective

    Nous allons sans conteste vers une nouvelle civilisation, avec des individus émancipés, autonomes, responsables de leur destin. Si nous vivons encore dans une civilisation marquée par des relations parents/enfants ou dominant/dominé ou proie/prédateur, nous nous orientons en ce moment vers un monde avec de l’intelligence connective, plus d’humanisme, plus de porosité entre les univers de chacun, plus de confiance. Certes, nous traversons une période un peu hard de transition, avec des comportements reptiliens d’arrière garde pour les barons des systèmes en place.
    Peut être il faut plus de « net weave » et moins de « net work » ? Le pitch : « to weave=tisser », mieux que work=travailler qui a parfois une connotation purement opportuniste ! Tisser des liens comme prolongation de l'individualité et qui s'interconnectent. Il s’agit de souligner que le futur, n’est pas que du monétaire, mais aussi du sociétal et du social (dans le réseau social).
    Préparons nous à une année Darwin 2009 (Sophie Januel) ! Donc il appartient à chacun de construire son propre éco système (ou biosphère) avec des gens positifs pour avancer dans ses projets. A chacun d’évaluer le niveau de toxicité des personnes avec qui, il souhaite converser.
    Soyons smart, mais ne soyons pas naïfs, car la société comporte beaucoup d'escrocs, de charlatans, pseudos gourous, usurpateurs, faussaires ou détenteurs d’une aura à perpétuité résultant d’une grande école. On peut identifier ces gens, car ils prennent et ne donnent rien et ne savent pas ce que le mot partage signifie.
    Soyons des phœnix capables de se réinventer, face à une civilisation qui se consume avant de renaitre encore plus flamboyant. Mais pas de grands changements sans grande destruction… Mais est-ce que l'équation est automatique? Surement oui, si l’on se réfère à l’Histoire, car les phases de transition impliquent une touche Reset, qui peut s’appeler, guerre, crise, purge, etc. Nous pouvons aussi devenir des métis, cette déesse du monde grec représentant la ruse, dont les qualités ont été cachées pendant des siècles, pour cause de rationalisme ambiant.
    La limite de cette évolution c’est de ne pas se sentir propriétaire de cette (sa ?) biosphère et d’être en état fluide, open et évolutif, et de savoir identifier ses besoins et apports à l'autre. Chacun/e doit trouver l'éco système qui lui correspond...positif est un aspect, stimulant un autre, réflectif, créatif...etc, l'ouvrir et le partager..le principe d'un réseau? ;) mais virtuel+REEL. Il nous faut être maintenant systémique et holistique. C’est du New Age 2.0, mais avec du réseau social à la place du mystique !!!!
    A ce titre, les digital natives, constituent une bonne bande annonce de ces nouveaux comportements. Ils ne fonctionnement pas selon les systèmes pyramidaux, savent partager et ont des systèmes d’infos poreux, car la confiance est une évidence…
    Ce futur joyeux, après la grande transition, ne dépend que de nous. A nous de croire que l’on peut construire un monde où l’on peut vivre en respectant l’autre, son intégrité, ses idées. Un monde avec plus d’empathie et des relations gagnant-gagnant, plus de ponts que de murs (ou lignes Maginot…).

    René Duringer / Stéphanie Baudart

  • La vision engagée et positive de Philippe Cahen

    133.03.jpgJe vous propose la réflexion suivante : Fin de l’automobile + fin de l’hypermarché = fin de la société de consommation Le raccourci est brutal, mais par où que l’on prenne cette équation, on retombe sur la même conclusion. 1. Il y a plus de 40 ans … Il y a plus de 40 ans, en 1963, Carrefour ouvrait son premier hypermarché à Sainte-Geneviève-des-Bois. 2500m² de surface de vente avec parking. Parking ! Oui ! Et c’était bien là l’une des innovations les plus fortes : prendre sa voiture pour faire ses achats, prendre un chariot à roulettes pour circuler dans le magasin et ainsi acheter plus et remplir le coffre de sa voiture et ne pas rentrer chez soi avec ses courses à bout de bras … L’automobile a été un accélérateur de l’hypermarché et le développement de l’hypermarché a consacré la voiture comme signal de la consommation. Distribution de masse pour une consommation de masse pour une circulation de masse. Ce schéma vaut jusqu’aujourd’hui. 2. Il y a plus de 40 jours … Ce délai est bien sûr arbitraire, mais que vient-il de se passer ces dernières semaines ? Pour l’automobile, c’est l’aveu d’une fin d’époque. Les ventes s’effondrent par inadaptation des produits en vente par rapport aux besoins des utilisateurs. Ne parlons pas du Japon où l’automobile est passée de mode, de la Suisse où ne plus avoir de voiture devient une règle de vie pour plus de 20% des habitants. Aux Etats-Unis, le Sénat a refusé – avant d’avoir été contredit par l’Administration - de sauver les Big Three – General Motors, Ford, Chrysler – d’insuffler des milliards de dollars dans une industrie qui fabrique des produits dont les consommateurs ne veulent plus. En France, le bonus-malus et la prime à la casse sauvent la fabrication de petites voitures de Peugeot, Renault et Citroën en Europe de l’Est et en Turquie (ces états devraient nous remercier !) mais pas les ventes – et donc la fabrication - de voitures moyennes fabriquées en France, alors l’Etat met l’industrie automobile sous perfusion. La baisse momentanée du pétrole et ces perfusions ne font que retarder ce qui est la fin de l’automobile fonctionnant à énergie fossile. Pour l’hypermarché, c’est aussi la fin d’une époque. Plus le temps passe, et plus les hyper français augmentent leur chiffre d’affaires en diminuant leur résultat d’exploitation. La distribution de masse ne satisfait pas une consommation individualisée, le foyer de 3.3 personnes consomme moins qu’un foyer de 2.3 personne, la concurrence s’est spécialisée dans chaque métier pour répondre à un consommateur de plus en plus exigeant. La LME, en réduisant les délais de paiement, va porter le coup de grâce à des acteurs économiques qui vivent de placement d’argent et non pas de leur métier de vendeur. Les rotations des hypermarchés sont deux à quatre fois plus lentes que celles de Tesco en Angleterre. L’hyper est une machine lourde sans souplesse qui devrait accepter de baisser son chiffre d’affaires en diminuant ses références pour relancer la machine au risque d’aller dans le mur … D’ailleurs, Carrefour a osé le premier de parler de diminuer certains hypermarchés de 6000 m² au moins ! Auchan et Cora le préparent-ils en toute discrétion ? Les hypermarchés n peuvent pas demander d’aides de l’Etat : ils n’auront pas de perfusion ! A eux d’être leur propre chirurgien … et vite. 3. Donc curieusement … Donc curieusement, la fin de l’automobile correspond à la fin de l’hypermarché. La fin de la voiture de masse correspond à la fin de la consommation de masse. En raccourci brutal, c’est la fin de la société de consommation. La prospective donnait encore 10 ou 15 ans de réflexions. Eh bien non ! Il faut faire vite. Car ce raccourci n’est pas si brutal qu’il en a l’air : la consommation de pétrole baisse, le pouvoir d’achat baisse et le consommateur doit vivre aussi bien avec moins de revenus, l’automobile et l’hypermarché ne sont plus au centre des passions des consommateurs mais au centre des contraintes, les déchets ménagers baissent montrant un intérêt des consommateur pour « le développement durable », le moins consommer, etc. Nous entrons dans la troisième révolution énergétique : La première révolution énergétique fut la traction animale. Le harnais est apparu au XIème siècle et a solutionné nos principales crises alimentaires européennes. La seconde révolution énergétique fut la machine à vapeur au XVIIIème siècle, à énergie fossile, dont nous savons aujourd’hui qu’elle touche à sa fin par manque d’énergie fossile et par pollution par cette même énergie fossile. La troisième révolution énergétique est en marche : seule l’énergie durable – éolien, solaire, mouvement des eaux – peut sauver le Monde (en fait la présence de l’Homme sur Terre ...). Et comme cette production sera moindre que celle d’énergie fossile, il faudra économise l’énergie. 4. Alors qu’attendre de la crise actuelle … Alors qu’attendre de la crise actuelle ? Une crise est une formidable période de créativité. De la dernière, 1991-1993, est née la plus formidable machine à cash d’aujourd’hui, Google, qui en 10 ans à peine est devenue l’une des société les plus créative du monde qui a distancé tous ses prédécesseurs des NTIC, des nouvelles technologies de l’information. En ce moment, le Google de demain est en cours de gestation dans de multiples domaines. C’est peut-être celui qui remplacera l’automobile, ou celui qui remplacera l’hypermarché. Et comme Google, il ne viendra ni de l’automobile, ni de l’hypermarché, ou plutôt, il se développera dans une culture différente de l’automobile ou de l’hypermarché. Car dans le fond, quel est le métier de Google ? : faciliter la vie sur la toile. Je laisse aux fabricants de voitures, aux « fabricants » d’hypermarchés, le soin de se mettre en position de se définir et non pas en position de survivre. Il est loin le temps où la prospective laissait 15 à 30 années devant soit pour l’industrie automobile et la distribution alimentaire. C’était dans les années 90. La distribution a été protégée par les lois Galland et Raffarin, l’automobile par un pétrole peu cher. Le réveil est aujourd’hui brutal. Et Louis Schweitzer peut se réjoui d’avoir imposé la Logan, et les hyper peuvent regretter de ne pas avoir compris les hard-discounters Aldi et Lidl … Car nous en sommes bien là : le temps de survivre est passé, nous en sommes au temps de se définir … ou disparaître comme ont disparu le maréchal-ferrant et les épiciers en blouse grise … Philippe Cahen Conseil en prospective"

  • Quel avenir pour la culture en France ?

    Futurbulences.jpgPremière rencontre Futurbulences au Théâtre La Piscine

    Le groupe de réflexion Prospectives Futurbulences organise dans son tout nouveau Théâtre La Piscine sa première université d’hiver. Débats d’idées, interventions artistiques et spectacle vivant rythmeront une journée exceptionnelle.

    Ouvert à tous.

    Bain de culture à La Piscine le samedi 17 janvier

    16h – Visite du Théâtre La Piscine

    Bâtiment conçu par Nicolas Michelin, inauguré en octobre 2008

    17h - Débats

    On ne sait plus si La Joconde est aussi importante que Jeff Koons.

    Relire Victor Hugo ou ne pas manquer le dernier épisode de Desperate Housewives ?

    Picasso ? Une marque de voiture. Vinci ? Des parkings.

    Le patron de Mc Donalds devient directeur des musées en Italie.

    Quel avenir pour la culture en France ?

    Entre l'envahissement du marché et la sauvegarde du patrimoine, quelle place pour une culture riche, vivante, actuelle ?

    Comment rémunérer la création à l'âge du tout gratuit ?

    Comment parler de la culture autrement qu'en la célébrant comme un "nouveau levier de croissance" ?

    La culture qui ne sert à rien a-t-elle encore une place en France ?

    Qu’ont à nous dire les industries culturelles ?

    Avec Jean-Michel Bertrand (professeur aux Arts Décoratifs, ancien musicien et champion de voile), Nathaniel Herzberg (journaliste culture au Monde), Bertrand Kudlak (directeur artistique du Cirque Plume), Philippe Garnier (Edition Denoël), François de Mazières (président de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, fondateur du Mois Molière à Versailles, maire de Versailles), François Michaud (conservateur au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris), François Roncillac (metteur en scène, directeur du  Théâtre de l’Aquarium – Cartoucherie de Vincennes)

    19h - Dîner oriental

    Dégustation de couscous et de pâtisseries orientales maison en salle des Machines, lieu de restauration du Théâtre La Piscine.

    20h30 – Halfaouïne, Le Cirque de Tunis

    Ce soir, le temps d’un spectacle, la grande salle du Théâtre Firmin Gémier / La Piscine se transforme en un quartier typique de Tunis, la place Halfaouïne ! Au son des derboukas endiablées, sous des porches mystérieux, des silhouettes se glissent et nous invitent à un jeu de séduction envoûtant. Ils sont dix, viennent tout juste de sortir de l’École de Cirque de Tunis, et par l’énergie de leurs danses et de leurs acrobaties, ils nous entraînent dans un tourbillon d’images tellement vertigineux qu’on ne sait plus où s’arrête la danse et où commence la prouesse physique ! Car ils sont vraiment magiciens, ces acrobates, qui s’allongent sur un fil tendu, se lovent dans un anneau suspendu, dansent à l’horizontale et s’envolent dans les airs !

    Mise en piste Gilles Baron

    21h30 - Jazz au Pédiluve

    Un "after" musical et convivial au Pédiluve, avec scène ouverte, musique live et

    rafraîchissement... Avec le quartet d’Eric Löhrer (guitare) : Jean-Charles Richard (saxophone), Eric Surménian (contrebasse), Patrick Goraguer (batterie).

    http://www.ericlohrer.net/

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    Où ? Théâtre La Piscine 254 avenue de la Division Leclerc à Châtenay-Malabry (92).

    RER (20 min. de Châtelet–Les Halles) Ligne B - Station Antony, puis liaison par navette.

    Départ de la navette devant la gare RER Antony : à 16h30 et à 20h - réservation obligatoire

    Retour de la navette devant le Théâtre La Piscine : à 21h45 et à 23h30 - réservation obligatoire

    Combien ? Entrées libres (réservations conseillées) pour la Discussion et le Jazz au Pédiluve.

    Tarif pour la Représentation d’Halfaouïne : Plein tarif : 22 € / Tarif réduit : 16 € / Tarif préférentiel : 10 €

    Tarif pour le Dîner oriental : 10 €

    Comment ? Pour des questions d’organisation, si vous souhaitez assister à la représentation d’Halfaouïne et/ou dîner, il est indispensable de réserver au 01 46 66 02 74 avant le 14 janvier 2009.

    Information sur www.theatrefirmingemier-lapiscine.fr

  • 2009, le retour de la géopolitique !!!

    052.07.jpgLes 5 prochaines années, seront marquées par le retour de la géopolitique, le retour des Etats comme grands régulateurs du monde (voir le système financier quasi sous tutelle dans chaque pays depuis nov 2008) et un niveau élevé de tensions aux frontières. Aussi, toute prospective au niveau d'un secteur d'activité ou d'une entreprise, devra intégrer cette dimension géopolitique (et donc la diplomatie), avec le jeu des plaques tectoniques des forces en présence au plan planétaire. Chaque pays, adoptera une stratégie de type reptilienne pour protéger les intérêts de ses ressortissants, face à des situations de crise, rareté, survie.

    Parmi les sujets géoéconomiques qui pourraient avoir un impact sur la stratégie des entreprises...

    - Energie

    - Alimentation

    - Eau

    - Argent

    - Architectures des noeuds de transports

    - Autres ressources naturelles

    D'autres enjeux seront également à gérer par chaque pays ou bloc géoéconomique (un bloc peut être un ensemble de pays ou un ensemble de régions selon la thématique), suite au déréglement climatique avec les migrations qui en résulteront. Sans que cela soit un ralentissement de la mondialisation, il faudra peut être reconsidérer les mécanismes actuels de mobilité, de localisation et de fluidité, notamment selon les solutions adoptées pour remplacer les énergies traditionnelles. A suivre...

     

     

     

     

  • Prospective & Luxe

    076.JPGROAD MAP DES LUXURY LINKS

    En attendant, la sortie de l'étude Tendances Luxes 2009 par SmartFutur (avec notamment un hit parade des marques), vous pouvez déjà consulter une short liste de sites et blogs traitant de l'univers du luxe !!!

    http://blog.kwegroup.com/

    http://blog.luxuryproperty.com

    http://blogs.expressroulartaservices.com/thinktrends/

    http://brandstrategy.wordpress.com

    http://buzz2LUXE.com

    En attendant la prochaine et dernière étape de ce buzz de LUXE Londres, je vous invite à découvrir le blog Design Talk, un espace de discussion autour du ...

    http://fr.fashionmag.com

    http://gpt-hec-LUXE.associationhec.com/

    http://LUXE.psychologies.com

    http://luxurycouncil.com/

    http://luxguru.typepad.com/lorre_white_the_luxury_gu

    http://luxurycrm.blogspirit.com

    Le Blog de ceux qui s'intéressent à l'industrie du LUXE et de la mode : marketing client, internet, crm...

    http://mba.essec.edu/business-school-paris-program/luxury-brand-management

    MBA in International Luxury Brand Management

    http://mosnarcommunications.blogspot.com/

    http://superLUXE.name

    Annuaire international du LUXE et des marques de LUXE. Tous les produits de LUXE, l'actualité de la mode et des créateurs de mode.

    http://susankime.com

    http://www.abc-LUXE.com

    Au service des marques de LUXE et de leurs agences de communication, afin d’optimiser le choix et le cachet de l’ambassadeur/drice de marque

    http://www.aboveLUXE.fr

    World LUXE - Le magazine mensuel en ligne dédié du vrai LUXE : informations, dossiers, galeries photos, les meilleures adresses du LUXE mondiale.

    http://www.absolutejetset.com

    http://www.bacplusdeux.com/etudiant/67-le-marche-du-LUXE-et-ses-acteurs/

    Vous souhaitez tout connaître sur le marché du LUXE : son actualité, ses tendances et perspectives d’évolution,… Nous vous proposons des liens vers des ...

    http://www.centreduLUXE.com/

    L'impact de la création sur l'avenir du LUXE; les relations d'impulsion réciproque avec les nouvelles technologies,; les tendances d'évolution sociologiques …

    http://www.comitecolbert.com

    Le Comité Colbert est une association loi 1901 fondée en 1954 à l'initiative de Jean-Jacques Guerlain qui rassemble aujourd'hui 70 maisons de LUXE soucieuses de partager et de promouvoir ensemble en France et sur la scène internationale un certain nombre de valeurs : l'alliance de la tradition et de la modernité, du savoir-faire et de la création, de l'histoire et de l'innovation.

    http://www.cpdhbjo.com/

    http://www.emarketing.fr

    Articles liés au concept de LUXE

    http://www.eurostaf.fr/fr/catalogue/etudes/sectorielles/LUXE-mode-beaute/prob_prod/sommaire.html

    Les tendances d'évolution des échanges mondiaux de produits de LUXE. Les arts de la table; Les parfums et cosmétiques; Les alcools ...

    http://www.fairLUXE.com

    http://www.fashion-dailynews.com

    http://www.femmes.com/societe/actualite/qu-est-ce-que-le-LUXE-7273

    http://www.fhs.ch/fr/

    Fédération Horlogère Suisse

    http://www.ff-maroquinerie.fr

    http://www.firstLUXE.com

    Expositions, enchères mondiales, événements mondains ou caritatifs... retrouvez les must du LUXE dans notre agenda en ligne

    http://www.formaLUXE.fr

    Institut Français de la Mode

    http://www.ifm-paris.com/intro.html

    Institut Français du design

    http://www.institutfrancaisdudesign.com

    http://www.international-luxury-association.com/

    http://www.jetavenue.com

    Le LUXE est un art de vivre. Jetavenue, le portail du LUXE s'ouvre sur des valeurs de bien être dans cet univers du LUXE

    http://www.joblux.fr/

    Joblux.fr – Carrières & emploi de l’univers du LUXE e-recrutement des professionnels du LUXE: CV thèque, Annonces & Bannières Mode, Beauté, Art de vivre, ...

    http://www.journaldespalaces.com

    http://www.joyce.fr/

    Mode, Beauté, Joaillerie : toutes les tendances des grandes marques

    http://www.kwegroup.com

    http://www.leblogLUXE.com

    LUXE, exotisme, extravagance: l'inaccessible à portée de click

    http://www.lesechos.fr

    Toutes les nouveautés et tendances des grandes marques sur Les Echos

    http://www.lsnglobal.com

    http://www.LUXE-en-france.com

    http://www.LUXE-etc.com/fr/

    http://www.LUXE-magazine.com

    LUXE-Magazine, le premier magazine sur Internet dédié au LUXE et à l'art de…

    http://www.LUXEmode.fr

    Art de vivre; Parce que le LUXE, c'est aussi au quotidien, dans sa maison... La gastronomie, la domotique, le bien être, le mobilier, l'automobile, …

    http://www.LUXEpack.com

    http://www.LUXE.tv/FR/

    http://www.LUXE-publishing.com

    Magazine Internet de Tendances MIT avec des rubriques sur la littérature, la musique, les arts plastiques, la mode, le shopping, la gastronomie, ...

    http://www.luxuo.com/

    http://www.luxuo.fr

    Luxuo, le premier magazine du LUXE sur internet, vous emmène dans un univers…

    http://www.luxury-briefing.com/content/index.php

    http://www.luxurybusiness-asso.com/

    http://www.luxury-design.com

    Retrouvez un condensé de l'actualité du LUXE, présentation et essai des dernières voitures de sport, une sélection des hôtels de LUXE les plus exclusifs

    http://www.luxuryculture.com

    http://www.luxuryfashionbranding.com

    http://www.luxuryinstitute.com/index.html

    http://www.luxurylifestyle.com

    http://www.theluxurynetworkinternational.com/International_s.php

    http://www.luxuryreviewer.com

    http://www.manufacturedeLUXE.fr

    Création de mobilier de LUXE, de meubles d'art et de meubles design. Vente en ligne de meubles d'art de LUXE design. Mobilier d'art de création.

    http://www.masterLUXE.com

    Le Master International du LUXE, enseignement supérieur de l'ISTEC a pour but de former des personnalités prêtes à s'insérer dans l'univers du LUXE.

    http://www.meetingluxury.com

    http://www.newsluxe.com

    http://www.modeaparis.com/

    http://www.parisinfo.com/shopping-paris/LUXE

    LUXE. LUXE. Une invitation au rêve, un hymne à la beauté… ... Parce que PARIS rime avec création et LUXE, le Cercle UUU, sa carte privative et son guide ...

    http://www.parfumeur-createur.com/

    http://www.passionLUXE.com

    http://www.poleLUXE.net

    Former, recruter et évaluer les forces de vente du LUXE. Neuilly-sur-Seine, France.

    http://www.sommet-du-LUXE.com

    Actualités - Le Sommet du LUXE et de la création est la rencontre internationale annuelle qui réunit les différents acteurs du Monde du LUXE : créateurs

    http://www.supdeLUXE.com

    http://www.tendances-capitales.com/2007/08/cest_pas_du_LUXE.html

    Le LUXE devient désormais multi-facettes, à la recherche de nouveaux territoires , avec les évolutions et les paradoxes que ces nouvelles tendances ...

    http://www.theluxuryletter.com/

    http://www.tnsmediaintelligence.fr/LUXE2008.doc

    Les dernières tendances du LUXE en France et à l’international ... elle est complétée par une analyse des évolutions des territoires de marques des ...

    http://www.traindeLUXE.com

    Voyages et circuits en train de LUXE avec l'Orient Express Venice-Simplon Orient Express, Eastern and oriental express et d'autres compagnies ferroviaires

    http://www.trendmark.fr/index.html

    L'observatoire de Dominique Cuvillier, chasseur de tendances

    http://www.wikio.fr/economie/LUXE

    LUXE par Wikio. ... L'information sur LUXE y sera mise à jour en permanence. Vous pourrez modifier cette page, la partager avec vos amis, ou l'exporter. ...

    http://worldluxurynetwork.com/
  • Voulez vous tendancer avec moi ???

    109_ta.jpgVoulez-vous tendancer avec moi ?


    Si l'avenir n'a ni queue, ni tête et le long terme n'a plus de sens, mais alors c'est quoi une tendance ? Si dans une civilisation type « remix & compil », tout n'est que micro trend, retournements, émergences éphémères, mouvements instables, micro crises et ruptures non linéaires à répétition, alors si le monde est bubble (pop corn, c'est la version sucrée ou salée), le mot tendance signifie quoi aujourd'hui ? D'ailleurs, existe-t-il des « grands architectes » comme dans la matrice ou Matrix pour impulser des mouvements de fond ?

    Il est d'usage de dire que le 21éme siècle c'est l'implication forte de l'individu dans la société. On parle de consommacteur, de cocréation, d'innovation ascendante et le slogan c'est « We are the media » !!! La planète entière serait under control d'internautes peace and love ? Intelligence connective à tous les étages ?

    C'est sûrement en partie vrai. Toutefois, si l'on prend l'exemple le cas du phénomène des blogs, peu de gens vont créer un blog et produire du contenu, parmi les internautes curieux moins de 10% vont laisser un commentaire pour réagir, et en simplifiant, le trafic est souvent dominé par un nombre limité de blogueurs, qui sont des semi-professionnels.

    L'ordre naturel se reconstitue facilement avec les émetteurs (influenceurs), les récepteurs passifs, les observers (ceux qui décryptent), les supraconducteurs (connecteurs), etc

    Au royaume de l'infotaitement, la docilité mentale est plus fréquente que l'indiscipline intellectuelle. Sinon comment expliquer le succès du storytelling ou des séries TV ? D'ailleurs, dans ce monde instable, il y a sûrement une demande implicite du public d'avoir des référents qui identifient les nouvelles voies, et à ce titre un trendsetter laisse des traces de phéromones, des marqueurs culturels pour le reste de la troupe... Qui n'a pas envie d'être rassuré ?

    Mais rassurons nous, cela ne prête pas à conséquence. Si les 20 dernières années ont plutôt été des déclinaisons d'inventions antérieures (sauf bien sûr pour le téléphone mobile et internet), les nouveautés dans le futur seront plutôt des recombinaisons d'innovations existantes, en plus mieux (more deeper). Rajoutez à cela qu'avec le Web 2.0 (et bientôt 3.0 ou 4.0 direct), le monde est une soupe d'informations on line, alors la nouveauté viendra de l'hybridation de concepts issus de silos différents. C'est un peu le rétro futur.

    La problématique, c'est plutôt l'obsolescence rapide des innovations, l'usure prématurée des nouveautés, avec l'écueil dangereux des idées devenant rapidement déceptives... Le chasseur de tendances peut-il alors sauver le monde, face à ces récifs menaçants ?

    A l'instar des humains des temps antiques qui faisaient appel à des phyties, prêtresses, devineresses pour y voir clair, nous utilisons des trendsetters, sorte de nouveaux médiums des temps modernes.

    Selon leur score de notoriété, leur niveau d'influence peut aller de super gourou à agitateur d'idées ou de curiosité. Ils peuvent décréter à partir de leur intuition une nouvelle piste aussi bien dans le monde du fashion, du fooding, du management, des RH, du luxe, etc Leur réputation, permet de déclencher des prophéties auto-réalisantes, car leur parole devient une norme d'un secteur. Ne pas perdre de vue leur poids disproportionné sur le public (vedettariat ?).

    En arrière plan de ces porte parole connus, il ne faut oublier que la ruche des chasseurs de tendances recèle de nombreux autres talents que vous les appeliez : trend-spotter, trend hunter, défricheur, découvreur, tendanceur, early adopter, cool hunter, dénicheur, détecteur d'influences créatives, trend-setter, tendançologue, veilleur, observateur attentif, spin doctor, geek, gourou, décrypteur de tendances, influenceur, marketeur curieux, lecteur attentif, influenceur créatif, détecteur d'influences, explorateur méditatif, créateur de tendances innovantes, visionnaire, pionnier, future shapers, electrons libres, trend maker, journaliste trendy, en passant ceux qui hument l'air du temps.

    Car au final, on pourrait dire que la soupe planétaire des idées on line (une forme de bien commun ?), chacun peut faire du picking et donner sa propre version des tendances du moment. Dans ce contexte, on ne peut que constater la synchronicité des foyers d'idées nouvelles au niveau de la planète, surgissant par vagues subites. Ensuite par des mouvements de porosité, les idées nouvelles se répandent, s'enrichissent ou se dégradent par des effets de buzz. Des mouvements globaux sur un thème peuvent alors se propager à une vitesse fantastique sans que l'on puisse vraiment déterminer l'origine de la source.

    Quand une vague part, vous avez alors dans la communauté des chasseurs de tendances, ceux qui par leur décodage prennent position, ceux qui interconnecter/relier, ceux qui vont pratiquer immédiatement, ceux qui vont se mettre en position d'acteur et incarner le message, etc Chacun son rôle ! Même si dans beaucoup de cas, on constate qu'il y a des effets de répétition, la valeur du chasseur de tendance sera dans son regard indiscipliné sur l'information qu'il reçoit.

    Bien sûr, selon que cette activité de veille génère ou non une activité marchande pourra influencer la pratique du chasseur de tendances.

    Il est plus que certain que les artistes sont des alliés indispensables pour la garantie d'une veille intégrant le monde sensible...

    A suivre sur le groupe facebook des chasseurs de tendances

    http://www.facebook.com/group.php?gid=37562403450&ref=ts

    ou sur le blog des Chasseurs de Tendances

    http://chasseursdetendances.blogspot.com/

     

     

  • Mais qui sont les chasseurs de Tendances ??? Lancement d'une enquête à base d'auto portraitssssssssss !!!

    PROPOSITION DE CONTRIBUTION POUR LE BLOG www.chasseursdetendances.org

    (ps. en attendant ouverture définitive connectez vous sur http://chasseursdetendances.blogspot.com/ )

    Une initiative de René Duringer, Trend Tracker (www.smartfutur.fr )

     

    Des chasseurs de tendances à temps complet, c'est rare. Privilégions la thèse qu'avant que cela soit un métier ou une compétence, c'est une tournure d'esprit qui va enrichir notre activité professionnelle. Aussi, en lançant cette série « Auto-Portrait de Chasseurs de Tendances », je souhaite explorer les différentes facettes de cet univers. La réponse doit être envoyée à smartfutur@gmail.com avec dans l'objet du message Chasseur de Tendances, afin que je puisse identifier facilement votre réponse.

     

    POINT1 Vous vous identifiez plutôt à quel profil : chasseur de tendances, trend-spotter, trend-hunter, défricheur, découvreur, tendanceur, cool hunter, dénicheur, détecteur d'influences créatives, trend-setter, influenceur créatif, veilleur, trend-tracker... ?

     

     

    POINT2 Quels sont vos 3 domaines de prédilection en termes de recherche de tendances ? Luxe, fooding, technologies, fashion, marques, art, design, street culture, décoration, … ? Nommez vous-même les danseuses de votre bac à sable !!!

     

     

    POINT3 Une ou des intuitions bouillonnantes sur des tendances 2009&2010 par rapport à votre univers professionnel ou personnel ? En bref, si vous deviez mouiller le maillot, quels sont vos « parti pris » sur des tendances qui devraient émerger prochainement ? (sans trahir bien sûr le secret des affaires)

     

     

    POINT4 Un ou plusieurs trucs pour aller en immersion humer l'air du temps ? Aller voir une expo, lire la presse étrangère, aller au Palais de Tokyo, voir des sites d'avant-garde sur le web, faire des expériences déstabilisantes, observer les gens dans la rue, voyager, etc Concrètement, vous procédez comment pour être « aware » ???

     

     

    POINT5 On parle de vous dans une revue, un ouvrage, un blog, un site, à TF1 ou dans un fanzine ??? En plus, cela a un rapport avec votre activité de chasseur de tendances ? Alors n'hésitez pas et donnez-nous quelques liens que vous souhaitez partager ! Bien sûr c'est facultatif, et si vous ne répondez pas, la question n'apparait pas lors de la mise en ligne.

     

     

    IDENTITE REPONDANT

    Nom :

    Prénom :

    Fonction professionnelle et/ou sociale :

    Organisation :

    Webs / Blogs ou autre point de chute digital :

    Email :

     

    PS1 / Merci de nous joindre une de vos photos, si vous voulez une présentation plus fun de votre auto-portrait

    PS2 / Attention toutes les transformations transmises implicitement avec votre accord sur www.chasseursdetendances.org et les informations engagent votre responsabilité.

     

    Ce questionnaire est indissociable du groupe Facebook sur les Chasseurs de Tendances http://www.facebook.com/group.php?gid=37562403450&ref=ts

    et du groupe google dédié au partage de documents sur le sujet http://groups.google.com/group/chasseurs-de-tendances

     

  • Recensement des chasseurs de tendances !!!

    Hit des chasseurs de tendances 2009

    Le concept de chasseur de tendances est fait d’une mosaïque d’individualités qu’ils travaillent en agence ou dans une entreprise. La tendance ce n’est pas que la mode ou la décoration, cela s’applique à tous les domaines d’activités. Histoire de clarifier le périmètre, je propose de recenser ceux qui pourraient rentrer dans le cluster des chasseurs de tendances, avec une vision la plus permissive. Première liste de noms, pour lancer l’investigation. Si vous avez d’autres noms en tête, répondez moi sur Facebook ou via smartfutur@gmail.om !!! L’objectif c’est d’élargir la liste, d'avoir des outsiders, et ne pas se limiter cela à quelques incontournables...

     

    Brice Auckenthaler, Catherine Champeyrol, Catherine Tetu, Christian Gatard, Claude Poitras, Dominique Cuvillier, Dominique WEIZMAN, Estelle et Nathalie Kupiec, Fabrice Rault, François Bernard, Françoise Serralta, Geneviève Flaven, Herman Konings, Isabelle Musnik, Jeremy Gutsche, Josh RUBIN, Loïc Bizel, Matthias Horx, Pascal Montfort, Pierre François Le Louët, Raphael Berger, The Sartorialist, Vincent Grégoire

  • Il manque un événement dédié à la prospective en France pour les cadres dirigeants...

    En l'an 2000, quand HEC a lancé un concept de conférence prospective très innovante (Futuract), l'effet décalage était très fort car nous étions dans l'euphorie de la nouvelle économie. La prospective était un médium, pour explorer des scénarios euphoriques, et nous étions tous dans la peau de Christophe colomb à la conquête d'un monde sans contraintes et forcément exponentiel. C'était très avant gardiste, ciblant des cadres aux neurones éveillés, un stimulant intellectuel. Après le deuxième de millésime de Futuract, le marché n'a jamais proposé un autre événementiel de ce type avec une dimension prospective (la spécificité de Futuract, étant de travailler très fort une mise en scène des idées sur le futur).

    En 2008, donc l'équivalent de Futuract n'existe pas pour les dirigeants de haut niveau qui veulent identifier les grandes tendances qui se dessinent à l'horizon. Le paradoxe, c'est que justement nous sommes dans un monde où la confusion la plus générale règne, car totalement imprévisible et en direction vers un autre paradigme. A noter d'ailleurs, que tous les textes sur la vision de l'entreprise du futur rédigés vers l'an 2000 sont toujours d'actualité...Nous sommes dans un monde mosaïque où il y a beaucoup de micro trends et personne ne propose de vue globale et systémique aux dirigeants d'entreprise. Tout le monde court, et donc hors de question de mobiliser ce genre de cible pendant plusieurs semaines pour se reprogrammer. Non, ils ont besoin d'un patch annuel pour avoir une vue globale des mutations de l'entreprise aussi bien dans les domaines du management, de la stratégie, du marketing, du design, etc Un patch d'une journée qui au-delà du contenu soit à chaque fois des déclencheurs pour passer à l'action. Il s'agit d'un patch incitateur, car la prospective n'est utile que si elle est agissante. Elle doit inciter les gens à actualiser leurs croyances, leurs comportements, leur vision, etc Il faut que cela soit une prospective qui mouille le maillot (l'idée vient un peu de Philippe Cahen...).

    Et puis en 2008, il paraitrait scabreux d'envisager le développement durable, le design des nouvelles organisations, les nouvelles formes de coopération, le mécénat culturel ou l'entreprise 2.0 comme des modules périphériques. Il faut proposer un panorama qui redonne du sens à toutes ces forces en mouvement et donner des clés expliquant les liens entre tous ces phénomènes, toutes les initiatives actuelles encore parsemées dans le monde.

    Alors qui prendra le flambeau d'un Futuract 2.0 pour la prochaine décennie et aider toute une génération de managers à y voir clair ???

  • Envie de participer à l'enquête Smartfutur / Trends Luxury 2015 ???

    004.JPGEtude sur les tendances du luxe à l'horizon 2015

    Déjà 11 chasseurs de tendances ont déjà répondu au questionnaire Trends Luxury 2015 !!!
    Isabelle Musnik, influencia
    Dominique Cuvillier, Trendmark
    Dominique WEIZMAN, DEZINEO / Agence YinPartners ®
    Brice Auckenthaler, Expertsconsulting
    Catherine Champeyrol, BeauTemps
    Marion Joubert, chef projet luxe
    Genevieve Flaven, Style Vision
    Lucas Delattre, IFM
    Christian Gatard, Gatard & Associés
    Lorre White, « the luxury Guru »
    Lydie Valentin, The Thought

    Envie de participer à cette enquête ? Vous pouvez télécharger le questionnaire sur le groupe google http://groups.google.fr/group/luxe-du-futur (vous pouvez aussi visionner un blog complémentaire (http://luxedufutur.blogspot.com/ ). Vous avez jusqu'au 15 décembre pour une smart réponse !!!

  • Lancement du groupe « Chasseurs de Tendances » sur Facebook

    014.JPGLancement du groupe « Chasseurs de Tendances » sur Facebook
    Chasseur de tendances, trend hunter, défricheur, découvreur, tendanceur, cool hunter, dénicheur, détecteur d'influences créatives, trend-setter... peu importe leurs noms, ce sont des laboratoires intégrés !!! Ils travaillent pour des bureaux ou ateliers de style, des agences de tendances, des observatoires, des entreprises industrielles avec des titres à géométrie variable, le milieu de la mode ou de la décoration ou bien peuvent être consultants ou dans des médias. Pour certains cette activité est encapsulée dans un autre métier. Ils naviguent entre intelligence market, art, design, fashion, sociologie, innovation, street culture, luxe, fooding, décoration, etc Ils sont à la fois observateur et acteur, car ce sont des influenceurs (certains peuvent se la jouer gourou/guru). Ils partent régulièrement en immersion pour identifier ces fameuses tendances qui permettent aux entreprises d'avoir une longueur d'avance. Ils vont visiter dessalons professionnels, des galeries, des librairies off, des boutiques branchées, des défilés de créateurs, aller au cinéma, lire les magazines inédits, voyager pour humer, respirer l'air du temps. Ils peuvent errer dans les rues avec leur appareil photo quand ils voient un détail impromptu. Ce groupe FaceBbook vise à élargir le cercle naturel des chasseurs et chasseuses de tendances, et peut être aller au-delà des clichés usuels sur ce qui est avant d'être un métier, une tournure d'esprit.

    http://www.facebook.com/group.php?gid=37562403450 

  • Prospective & Irrationnel

     

    Pour faire face à l'incertain et l'inexpliqué, l'être humain a dès le départ confié l'explication de l'univers à des divinités invisibles. Cela limite l'anxiété. Ensuite, le « progrès » aidant l'être humain a rationnalisé la vie sociale, en créant des disciplines, des sciences, des compartiments. Tout était under control, puisque le hasard et l'inexplicable était ultra minoritaires. Et puis les sciences ne peuvent pas se tromper !!! Merci Descartes. Dans ce schéma, l'être humain est comme un processeur avec des comportements prévisibles, selon des lois codifiées (or il serait plus logique d'observer comme un anthropologue la façon dont les gens agissent dans le monde réel plutôt que de se référer la façon dont ils devraient réagir)

    Dans cette logique, la prospective s'appuie sur ce monde dit modélisable. Or la crise systèmique (départ de feu, 2007 USA) nous a montré l'irrationnalité des agents économiques. D'ailleurs à l'époque de la bulle internet, nous avions déjà eu une bande annonce en l'an 2000 !!! On avait oublié que l'humain est fait de passions, d'émotions, de peurs, de souvenirs, de croyances, d'humeurs, de réminescences etc Chacun de nous avons une signature unique, une façon spécifique de réagir, de prendre des décisions. Dans l'idéal pour faire la prospective de la France, il faudrait agréger 63,75 millions trajectoires individuelles pour bien faire. Aussi quelle mission assigner à la prospective, si l'avenir est imprévisible ? Et si la prospective c'était tout simplement un regard indiscipliné/empathique/aiguisé sur le monde ? Et si la prospective était une force agissante, en supposant que la façon de regarder la réalité peut induire le futur ???

     

    Source d'info complémentaire  : Irrationnel, quand tu nous tiens…

    http://www.booksmag.fr/magazine/le-numero-en-cours/article-numero-en-cours-detaille/article/irrationnel-quand-tu-nous-tiens.html

  • Prospective et pauvreté, urgence d'une réflexion

    De l'urgence de réfléchir sur la pauvreté dans une réflexion prospective !!!

    8 PISTES POUR SE DOCUMENTER

    Il semblerait que c'est notre civilisation qui a transformé la pauvreté en misère et/ou désespoir. Dans d'autres temps, d'autres lieux, la pauvreté n'était pas ce cancer qui ronge notre société de façon galopante. Maintenant, l'exclusion sociale se détermine par rapport à une incapacité à consommer. Il est donc important d'étudier le phénomène de la pauvreté, qui est loin d'être périphérique. Indirectement cela nous questionne sur notre course pour une croissance économique illimitée, qui serait notre seul sens de notre vie à tous et à toutes. Peut être à un moment donné, il faudra écouter les pauvres, le message qu'ils ont à nous délivrer (et bien sûr éviter de parler à leur place). C'est peut être pas glamour pour certains, mais pour autant c'est décisif pour notre avenir à tous.

     

    Piste 1/ Rejoignez le groupe FACEBBOOK Dessinne moi la Pauvreté

    http://www.facebook.com/group.php?gid=15734614990

     

     

    Piste 2/ Ouvrage "Pourquoi êtes-vous pauvres?"

    "Pourquoi êtes-vous pauvres?" Cette question, William T. Vollmann a pris l'initiative de la poser, de par le monde, à quelques-unes des ces innombrables victimes de la pauvreté dont l'anonymat des statistiques s'entend à rendre "invisible" l'existence singulière, dans l'intention d'entendre, de leur bouche, des réponses susceptibles de jeter, sur un fléau planétaire, un éclairage permettant d'en prendre la juste et pleine mesure.
    Chez ceux qui sont nés dans la pauvreté comme chez ceux qu'elle a brutalement pris à son piège à un moment quelconque de leur existence - au Yémen comme en Thaïlande, en Bosnie comme au Mexique, et du Japon à la Russie, en passant par le Viêtnam, l'Afghanistan, la Chine, l'Irak, et des Philippines à la Colombie, sans oublier les Etats-Unis eux-mêmes-, la question a, dans son abrupte simplicité, suscité des réactions multiples en raison, notamment, de la manière dont l'appartenance culturelle régit, pour les individus réduit à la vivre dans leur chair, l'expérience d'une telle condition.
    Soucieux de ne laisser aucun schéma préexistant confisquer la parole vive de ceux qu'il interroge (et photographie), émancipé de l'attitude commodément compassionnelle adoptée par des observateurs que les drames de la misère n'épouvantent ou n'émeuvent qu'"à distance", attentif aux détails qui pourraient échapper à un observateur trop pressé de formuler des conclusions définitives, l'écrivain brosse ici le portrait aussi inédit que subversif de la tragique communauté planétaire des pauvres.
    En invitant le lecteur à un rencontre à ce point frontale et sans complaisance avec des individus auxquels il a à cœur de restituer leur nom et la dignité de leur différence, William T. Vollmann permet enfin d'ouvrir, sur une désespérance "donnée objective" de l'histoire collective, des yeux pour le moins dessillés.

    http://www.actes-sud.fr/ficheisbn.php?isbn=9782742777679 

     

     

    Piste 3 /Ouvrage The End of Poverty

    http://www.amazon.com/gp/reader/1594200459/ref=sib_dp_pt#reader-link

     

     

    Piste 4/ Enquête IPSOS 

    Les Français et la pauvreté



    25 septembre 2008 - Réalisée auprès de 1 002 Français âgés de 15 et plus, cette seconde vague du baromètre de la pauvreté montre que les Français craignent de plus en plus de voir leurs enfants tomber dans la pauvreté, notamment lorsqu’ils appartiennent aux catégories populaires. Situant le seuil de pauvreté au-dessus du seuil officiel, ils ne limitent la pauvreté à une dimension strictement « monétaire » mais y intègrent les difficultés d’accès aux normes de consommation en matière de culture, de loisirs ou de soins. Consacrant un volet aux problèmes de santé, cette vague révèle d’ailleurs que deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût. Plus largement, elle montre que les plus pauvres ont une vision plus négative de leur état de santé, sachant que près d’un sur deux a du 

    http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2635.asp?rubId=21

     

     

    Piste 5 / Post d'Hernando de Soto

    Parce qu'ils sont exclus de toute légalité, quatre milliards d'individus sont condamnés à la pauvreté. Pour l'économiste péruvien Hernando de Soto, les pays du Sud ne se développeront qu'au prix d'une révolution juridique. A l'heure de la crise financière, son plaidoyer est plus actuel que jamais.

    Hernando de Soto : "Il faut faire fructifier la richesse des pauvres"

    http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/11/07/hernando-de-soto-il-faut-faire-fructifier-la-richesse-des-pauvres_1116254_1004868.html

     

     

    Piste 6 / Investir dans les marchés pauvres : quels bénéfices ?

    Avril 2008. Les travaux de recherche de Christian Seelos, Directeur de la plateforme de stratégie et développement durable de l’IESE Business School en Espagne, concernent la création de nouveaux marchés et du développement social dans un environnement de pauvreté extrême. Cette étude a obtenu la première place de la compétition annuelle d’essai organisée par l’International Finance Corporation (association membre de la Banque Mondiale) et du Financial Times.

     

    L’essai intitulé « Stratégie corporative et création de marché dans un contexte de pauvreté extrême » a été élu parmi 750 travaux de recherche provenant de plus de 90 pays. L’auteur propose des modèles économiques pour les marchés pauvres et affirme que les stratégies ont un retour sur l’investissement pour les entreprises en même temps qu’ils favorisent la lutte contre la pauvreté et le développement économique des pays du sud.

     

    La nouveauté du travail de recherche du professeur Seelos est d’expliquer comment réussir l’introduction de l’entreprise dans les marchés locaux. Il conseille dans cette perspective d’établir des alliances avec des organismes locaux qui sont déjà en train d’offrir un service à la société, de comprendre les objectifs stratégiques, culturels et la manière de faire des affaires du pays et de garantir que le business plan assure et améliore les salaires des employés.

     

    Pour illustrer sa théorie, Seelos analyse deux exemples d’entreprises qui ont remporté le défi : le Graneen Phone, modèle qui a rapproché les populations les plus pauvres des téléphones portables, et le Waste Concern, projet de collecte des déchets ménagers maison par maison qui sont par la suite dirigés dans des centres communautaires de recyclage où ils sont transformés en engrais organique. Les deux modèles ont été réalisés au Bangladesh, Inde.

    http://www.indicerh.net/tendancesRH/article.php?sid=315

     

     

    Piste 7/ Economie de la pauvreté et économie de la misère

    Louis Moreau de Bellaing

    http://socio-anthropologie.revues.org/document100.html

     

    Piste 8 / Ouvrage La Puissance des pauvres

     



      Majid  RAHNEMA 
    Jean Robert
    La Puissance des pauvres 

    octobre 2008 / 14,5 x 24 / 280 pages 

    ISBN 978-2-7427-6676-5 / AS4517 
    prix indicatif : 22,80 €

     

    Dans son précédent ouvrage, Quand la misère chasse la pauvreté, Majid Rahnema entendait montrer que l’économie moderne, en éradiquant la pauvreté conviviale – un mode de vie millénaire –, a eu une part prépondérante dans la multiplication de nouvelles formes de misère. 
    Dans cet essai, Majid Rahnema et Jean Robert, tous les deux proches d’Ivan Illich, s’emploient, tantôt à travers un échange de dialogues, tantôt par une réflexion commune, à dresser un état des lieux et à rechercher les causes profondes des malaises qui rongent toutes les sociétés de marché. Pour eux, si la pauvreté continue d’être codifiée en termes d’aide ou de calculs économiques abstraits – le pauvre extrême est défini par un revenu de un dollar par jour –, des formes toujours plus pernicieuses de misère élargiront sans cesse l’abîme entre nantis et miséreux. Aussi bien, les voies de l’espérance passent par la redécouverte par chacun de sa propre puissance d’agir. 
    Constatant l’échec des certitudes établies et des fausses solutions qu’elles engendrent, les auteurs en appellent à divers intercesseurs, à la recherche d’outils nécessaires à une autre lecture du monde et de ses devenirs révolutionnaires. Ils dialoguent tour à tour avec ces grands morts que sont Spinoza, Gandhi, Foucault et Deleuze, mais aussi avec des vivants multiples tels que les zapatistes du Mexique, les Sans-Terre du Brésil, les Indiens du mouvement Janadesh, et d’autres encore, moins connus, multitudes en train d’ouvrir de nouveaux possibles. 
    Diplomate et ancien ministre, Majid Rahnema a représenté l’Iran à l’ONU. Ancien membre du Conseil exécutif de l’Unesco, il se consacre, depuis plus de vingt ans, au problème de la pauvreté. Il a publié Quand la misère chasse la pauvreté (Actes Sud, 2003 ; Babel n° 660). 

     

    http://www.actes-sud.fr/ficheisbn.php?isbn=9782742766765

  • Repérages dans le monde du Luxe pour notre prochaine étude prospective

    Voyage dans l'univers du luxe, de la création, du prestige, des marques avec un grand M !!!

    Premier recensement de sites internet en vue de notre enquête prospective sur les tendances du LUXE 020.JPG(à signaler le lancement aujourd'hui du blog Luxe du futur http://luxedufutur.blogspot.com/ )

     

    www.sommet-du-luxe.com

    Actualités - Le Sommet du luxe et de la création est la rencontre internationale annuelle qui réunit les différents acteurs du Monde du Luxe : créateurs, ...

     

    www.abc-luxe.com

    Au service des marques de luxe et de leurs agences de communication, afin d’optimiser le choix et le cachet de l’ambassadeur/drice de marque

     

    http://www.passionluxe.com

     

    http://www.luxepack.com

     

    www.centreduluxe.com

    l'impact de la création sur l'avenir du luxe; les relations d'impulsion réciproque avec les nouvelles technologies,; les tendances d'évolution sociologiques …

     

    http://www.comitecolbert.com

    Le Comité Colbert est une association loi 1901 fondée en 1954 à l'initiative de Jean-Jacques Guerlain qui rassemble aujourd'hui 70 maisons de luxe soucieuses de partager et de promouvoir ensemble en France et sur la scène internationale un certain nombre de valeurs : l'alliance de la tradition et de la modernité, du savoir-faire et de la création, de l'histoire et de l'innovation.

     

    http://www.ifm-paris.com/intro.html

    Institut Français de la Mode

     

    INSTITUT FRANCAIS DU DESIGN
    www.institutfrancaisdudesign.com

     

    http://mba.essec.edu/business-school-paris-program/luxury-brand-management

    MBA in International Luxury Brand Management

     

    http://www.hec.fr

    http://gpt-hec-luxe.associationhec.com

     

    http://superluxe.name

    Annuaire international du luxe et des marques de luxe. Tous les produits de luxe , l'actualité de la mode et des créateurs de mode.

     

    www.luxe-magazine.com

    Luxe-Magazine, le premier magazine sur Internet dédié au luxe et à l'art de vivre, réalisé par de grands professionnels de la presse, de l'édition et des ...

     

    www.firstluxe.com

    Expositions, enchères mondiales, événements mondains ou caritatifs... retrouvez les must du luxe dans notre agenda en ligne

     

    www.leblogluxe.com

    Luxe, exotisme, extravagance: l'inaccessible à portée de click

     

    www.luxemode.fr

    Art de vivre; Parce que le Luxe, c'est aussi au quotidien, dans sa maison... La gastronomie, la domotique, le bien être, le mobilier, l'automobile, …

     

    http://www.luxe-en-france.com

     

    http://www.joyce.fr/

    Mode, Beauté, Joaillerie : toutes les tendances des grandes marques

     

    www.jetavenue.com

    Le luxe est un art de vivre. Jetavenue, le portail du luxe s'ouvre sur des valeurs de bien être dans cet univers du luxe

     

    www.joblux.fr

    Joblux.fr – Carrières & emploi de l’univers du luxe e-recrutement des professionnels du luxe: CV thèque, Annonces & Bannières Mode, Beauté, Art de vivre, ...

     

    www.wikio.fr/economie/luxe

    Luxe par Wikio. ... L'information sur Luxe y sera mise à jour en permanence. Vous pourrez modifier cette page, la partager avec vos amis, ou l'exporter. ...

     

    www.luxuo.fr

    Luxuo, le premier magazine du luxe sur internet, vous emmène dans un univers de démesure.

     

    http://buzz2luxe.com

    En attendant la prochaine et dernière étape de ce buzz de luxe Londres, je vous invite à découvrir le blog Design Talk, un espace de discussion autour du ...

     

    www.masterluxe.com

    Le Master International du Luxe, enseignement supérieur de l'ISTEC a pour but de former des personnalités prêtes à s'insérer dans l'univers du luxe.

     

    www.manufacturedeluxe.fr

    Creation de mobilier de luxe, de meubles d'art et de meubles design. Vente en ligne de meubles d'art de luxe design. Mobilier d'art de creation.

     

    www.luxe-publishing.com

    Magazine Internet de Tendances MIT avec des rubriques sur la littérature, la musique, les arts plastiques, la mode, le shopping, la gastronomie, ...

     

    www.poleluxe.net

    Former, recruter et évaluer les forces de vente du Luxe. Neuilly-sur-Seine, France.

     

    www.aboveluxe.fr

    World luxe - Le magazine mensuel en ligne dédié du vrai luxe : informations, dossiers, galeries photos, les meilleures adresses du luxe mondiale.

     

    www.luxury-design.com

    Retrouvez un condensé de l'actualité du luxe, présentation et essai des dernieres voitures de sport, une sélection des hôtels de luxe les plus exclusifs .

     

    www.parisinfo.com/shopping-paris/luxe

    Luxe. Luxe. Une invitation au rêve, un hymne à la beauté… ... Parce que PARIS rime avec création et luxe, le Cercle UUU, sa carte privative et son guide ...

     

    http://luxurycrm.blogspirit.com/

    Le Blog de ceux qui s'intéressent à l'industrie du luxe et de la mode : marketing client, internet, crm...

     

    www.tendances-capitales.com/2007/08/cest_pas_du_luxe.html

    Le Luxe devient désormais multi-facettes, à la recherche de nouveaux territoires , avec les évolutions et les paradoxes que ces nouvelles tendances ...

     

    www.tnsmediaintelligence.fr/Luxe2008.doc

    les dernières tendances du luxe en France et à l’international ... elle est complétée par une analyse des évolutions des territoires de marques des ...

     

    www.eurostaf.fr/fr/catalogue/etudes/sectorielles/luxe-mode-beaute/prob_prod/sommaire.html

    Les tendances d'évolution des échanges mondiaux de produits de luxe. Les arts de la table; Les parfums et cosmétiques; Les alcools ...

     

    http://www.international-luxury-association.com

     

    http://fr.fashionmag.com

     

    http://www.trendmark.fr/index.html

    L'observatoire de Dominique Cuvillier, chasseur de tendances

     

    www.bacplusdeux.com/etudiant/67-le-marche-du-luxe-et-ses-acteurs/

    Vous souhaitez tout connaître sur le marché du luxe : son actualité, ses tendances et perspectives d’évolution,… Nous vous proposons des liens vers des ...

     

    www.traindeluxe.com

    Voyages et circuits en train de luxe avec l'Orient Express Venice-Simplon Orient Express, Eastern and oriental express et d'autres compagnies ferroviaires

     

    http://www.femmes.com/societe/actualite/qu-est-ce-que-le-luxe-7273

     

    http://www.emarketing.fr

    Articles liés au concept de luxe


    www.lesechos.fr

    Toutes les nouveautés et tendances des grandes marques sur Les Echos