Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 31 janvier 2008

Le pitch pour un monde 2.0

e610def95206c2501424071ddbb15405.jpgBienvenue dans la brain économie !
Embarquement immédiat pour l’entrepreneuriat 2.0

A quelques encablures de la bascule d’un monde 2.0, nous voyons tous les limites d’un système économique reposant sur un capitalisme devenu essentiellement financier, une société de l’hyperconsommation où biens matériels et règles du jeu sont encore largement empreints de la révolution industrielle…Nous entamons un cycle de déconstruction/construction dans un univers imprévisible. Si beaucoup d’agents économiques vivent dans la duplication du passé, cette posture n’est plus tenable. On le constate déjà dans certains secteurs d’activités hésitant entre la ligne Maginot ou l’immobilisme. Ainsi le secteur de la musique est globalement en effritement, avec pourtant en arrière plan des signaux positifs dont les labels solo qui inventent de nouveaux modèles pour créer autrement de la valeur.
L’économie 2.0 repose sur l’immatériel, donc sur les individus et les talents de chacun. Après une décennie d’une politique du moins disant en matière de recrutement, faisons le pari que tel l’or ou le diamant, les hauts potentiels seront cotés !!!
L’innovation de demain sera donc massive & ascendante. Déjà en 2008, les consommateurs sont rentrés dans les entreprises. Le pouvoir du buzz, les marques ont compris qu’elles devaient intégrer en amont les consommateurs et coopérer. Maintenant on parle même de crowdsourcing. A l’extrême, certains médias imaginent des contenus éditoriaux entièrement rédigés par les lecteurs émérites !
En 2008, certains groupes générationnels s’arque boutent pour sauvegarder leur espérance de revenus futurs. Face à eux, des nouveaux players rapides, mobiles, guidés par la seule volonté de faire avancer des projets ayant du sens. Des players qui peuvent avoir plus de plaisir à faire du wikipedia, du second life, du facebook ou du poker en ligne, plutôt que du golf. Il s’agit d’individus autotéliques ayant la conscience et la volonté d’agir sur le monde réel [plutôt que la gesticulation], et pour lesquels la capacité à influencer a autant de valeur que la monnaie. Ce potentiel d’influence (oui, je suis un vrai player) c’est aussi de la création de valeur au niveau des individus.
L’entreprise du futur aura donc un ADN inspiré de la nature lui permettant de modifier sa plasticité de façon quasi immédiate en fonction de l’environnement. Résultat, des temps de réponse ultra courts qui excluent les organisations pyramidales encore utilisées chez les dinosaures. Cela exclut aussi toutes les firmes cultivant un cloisonnement interne et incapable d’incuber et de déployer des projets transverses. Une géométrie variable que devra réguler en permanence un entrepreneur 2.0. L’entreprise 2.0 c’est aussi la capacité à se développer dans un écosystème en mouvement. L’ancienne posture consistant à vouloir imposer aux marchés la volonté d’une entreprise est vouée à l’échec, même si cela peut donner l’illusion sympathique de contrôler son futur.
Pour être mobile, beaucoup choisiront la formule de hubs [traduire, collectif pour les soixante huitards] avec des individualités ayant la capacité de cultiver des relations interpersonnelles fortes malgré leurs différences de point de vue. L’intelligence moléculaire en action !
Certes les plus sceptiques peuvent nier l’émergence de cette économie 2.0 et la qualifier d’underground, et de phénomène marginal. Les plus réalistes diront que face au capitalisme galopant des pays concurrençant l’occident, l’immatériel est un chemin à adopter immédiatement. Les plus optimistes diront que nous vivons dans un monde fantastique avec une époque charnière où tout est possible ! Ces derniers les plus à même de penser autrement et d’assumer leur différence…
En 2008, nous le constatons tous que les modèles économiques sont périmés [et toxiques] ; il faut en réinventer de nouveaux d’urgence. Ainsi, il est probable que la génération des produits à 1 euro, n’a pas fini de faire des émules. A ce jour personne ne sait qui va faire une OPA sur cette valeur qui se déplace : ceux qui vendent des suites servicielles, les publicitaires, les moteurs de recherche, les financiers,… La liste est longue, mais on sait qu’il y a un déplacement de la création de valeur ! Le virage dans l’ère du quaternaire sera à l’origine de beaucoup de déçus perclus de certitudes.
L’entreprise 2.0 qui aura su transformer ses fondamentaux devra savoir créer de la valeur, générer de la confiance, inventer de nouvelles façons de manager et travailler ensemble, attirer les meilleurs talents de la planète en son giron, développer une plasticité et une agilité en tant qu’organisme résilient, cultiver des synergies mobiles dans sa biosphère, exploiter la convergence nano/cognitif/techno, être en osmose avec ses clients_partenaires, réussir le passage dans l’ère du service et donner du sens à son action !
Le plus rassurant dans l’histoire [petit h], c’est que derrière la révolution du web 2.0, il y a un monde qui se met en mouvement sous l’impulsion de millions d’individus en réseaux… sociaux & économiques !
René Duringer

samedi, 26 janvier 2008

La news letter l'Eklaireur d'hiver 2007 est en ligne

14df6028baa66f6efa7898bda9ba4638.jpgAu sommaire de L’Eklaireur n° 6 /// saison Hiver 2007

1. 2008, le Peer est à venir mais tout va bien

2. Yes, un autre monde 2.0 grâce à la Génération C !

3. Capgemini : Future Consumer – 2016, quoi de 9

4. La société mosaïque : les 10 tendances qui changent nos vies et nos façons de consommer

5. 35 thèmes prospectifs pour cogiter seul ou à plusieurs en 2008

6. nVision, le portail de Future Foundation

7. E-sélection documentaire sur le monde 2.0

8. Bibliographie éclectique sur le monde 2.0

9. Les Future Shapers

10. Changement de civilisation…

11. L’Asie, driver de l’économie 2.0 ?

12. Lancement des Apéros du Futur

13. Typologie des français face au Développement Durable

14. L’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines

15. Le monde en 2025

16. La Prospective au Luxembourg

17. Quel[s] monde[s] en 2040 ?

18. Grand débat du Medef sur l’économie numérique du 29.01.08

 

En cas de problème de téléchargement envoyez un petit courriel à smartfutur@gmail.com 

 

Restons connectés…

http://www.smartfutur.fr

http://www.iconoclaste.fr

http://fr.groups.yahoo.com/group/futur

http://marchesdufutur.blogspirit.com

http://www.entrepreneuriat-deuxpointzero.com

http://www.facebook.com [groupes Prospective, Entrepreneuriat 2.0, Marchés du Futur]

samedi, 19 janvier 2008

La Prospective représentée sur FaceBook, c'est nouveau

e74c7870b506a1a1354955aaabd13095.jpgUn hub français inédit sur Facebook dédié à la prospective, au futur, aux tendances (trends en anglais !), aux signaux faibles, à l’anticipation, au changement, à la veille, aux  mutations du monde, aux disruptions, aux rêves, utopies et même à l’air du temps !  Vite mettre en mouvement pour un monde 2.0, une économie 2.0, une entreprise 2.0 et un mental 2.0 !!! Un lieu Rdv virtuel pour faire du networking neuronal et social http://www.facebook.com

Société Mosaïque ou Fragmentée ?

La société mosaïque : les 10 tendances qui changent nos vies et nos façons de consommer

Societé INTUITION 11, rue Danielle Casanova 75001 Paris

www.intuition.fr

La société mosaïque 

Auteur J. Bak 

Editeur Dunod 

Date de parution   décembre 2006 

(Source : Interview de J. Bak par Dunod en 2007 http://www.dunod.com/  )

À l’heure de l’implosion des référents traditionnels – la famille, l’école, la religion, la politique, l’entreprise – la société française est en recherche d’un nouveau modèle. En s’appuyant sur six années d’enquête et d’analyse, Jolanta Bak, présidente de la société Intuition, nous invite à découvrir et à comprendre. Un ouvrage clair et documenté, indispensable aux responsables marketing, aux professionnels de l’entreprise et aux institutionnels qui doivent décider en fonction des mutations profondes de la société.

Quelles sont les notions-clés associées au titre de votre livre ?

Ce titre provient de la perception d’une société fragmentée, complexe et horizontale, ainsi que de l’absence de figures verticales ou de grandes références : désormais les individus se débrouillent comme ils peuvent en bricolant de nouvelles façons de vivre ensemble. De là, un certain désarroi pour les professionnels qui doivent travailler autrement, face à cette nouvelle donne sociétale.
Comme dans une mosaïque, les motifs existent mais ils sont plus complexes à déchiffrer, l’un des motifs étant la « tribu », un groupe social plus informel, parfois plus éphémère, régi par des principes d’affinité et d’affectivité, en cela très différents des logiques traditionnelles de classe, cible ou CSP. Ces tribu étant nombreuses et mobiles, cela crée du foisonnement, de l’instabilité.

Comment les tendances constatées s’imposent-elles à l’ensemble des catégories sociales ?

Les tendances que l’on observe naissent toujours auprès de populations innovantes. Il s’agit d’individus qui présentent des caractéristiques différentes versus la norme et expérimentent de nouvelles façons de vivre en utilisant le matériau de leur propre vie...
Ces profils de personnalités présentent environ dix caractéristiques que nous avons établies avec des sociologues et anthropologues universitaires, comme dans le cas des nouvelles familles que j’évoque dans l’ouvrage. Il s’agit ici de personnes qui ont le goût du risque, qui ont changé des choses importantes dans leur vie et qui innovent dans leur mode de vie, mais sans tapage, de façon discrète. Il s’agit souvent de profils dits hybrides ou frontaliers, issus de deux milieux sociaux différents ou de deux cultures et qui présentent une grande mobilité.
Ils sont en cela très différents des fameux trend setters qui sont plutôt de bons communicants, mais souvent assez conventionnels en terme de style de vie propre.
Ce sont les noyaux de la société, par lesquels les changements arrivent.

Comment travaillez-vous pour dégager ces tendances ou phénomènes de société ?

Nous disposons d’un ensemble de méthodes inspirées de la sociologie et de l’ethnographie.
En premier lieu, nous travaillons d’abord avec des « experts » qui sont constitués d’une part d’analystes qui réfléchissent dans un cadre le plus souvent académique et, d’autre part, de praticiens qui, dans leurs différents métiers, sont en contact direct avec les individus et donc avec les consommateurs.
Ces praticiens sont neutres, dans leur restitution de ce qu’ils voient ou entendent (pas de déclaratif), objectifs mais en prise directe avec le terrain.
Ces personnes captent et transmettent ce qui bouge ou émerge. Cela permet de capter les insights de façon empirique et nous assure que ce que nous observons est bien réel.
Cela permet aussi de percevoir les signaux faibles qui indiquent le changement. Quand ces derniers se répètent, ils deviennent des tendances. Les universitaires, quant à eux, nous aident à fiabiliser ces constats empiriques, en les reliant ou non, aux grandes évolutions sociétales, voire historiques. Nous menons également des observations socio-ethnographiques des populations dites innovantes selon les domaines de la vie ou catégories de produits. Et c’est seulement à la fin, que l’on peut parler d’une certaine forme d’intuition, elle naît d’un très gros travail de captage et d’analyse.
Mais l’identification des tendances n’est qu’un début du travail que nous menons pour nos clients en matière d’innovation produits ou de repositionnement de marques. Comprendre les tendances ne suffit pas, le plus important c’est de les utiliser !

 

Quels sont les domaines d’évolution comportementale abordés dans l’ouvrage ?

La logique que l’on a suivie est celle des grands domaines de la vie, des thèmes de société qui sont aussi nos grands domaines d’expertise. Il s’agit des évolutions auxquelles on assiste dans la famille, le travail, les croyances, les rituels, les langages du luxe, le rapport au corps, l’éthique et les valeurs, la place et l’évolution des femmes, l’émergence d’un nouveau modèle masculin, la rencontre amoureuse, la diversité culturelle… Autant de thèmes qui vont influencer les comportements concrets et les modes de consommation.

 

Dans quelles sphères assiste-t-on aux mutations les plus marquantes, voire inattendues ?

Dans toutes les sphères de la vie. Nous sommes aujourd’hui face à une société en mutation profonde, historique. Certains historiens ou sociologues comparent ce phénomène avec la fin du Moyen Âge.
Mais le domaine où la mutation est la plus évidente est certainement la famille, avec d’ores et déjà 35 % des familles qui ne font plus partie du modèle traditionnel « papa-maman-et deux enfants ». Ce pourcentage augmente à mesure que de nouvelles formes apparaissent et se développent : familles mono ou homo-parentales, recomposées… C’est dans le domaine de la vie privée – famille, rencontre amoureuse, rituels, consommation… – que les nouvelles manifestations sont les plus lisibles, les plus avancées.
Mais le reste change aussi : la politique, la ville, la distribution des richesses, la médecine… Face à un changement historique, puisqu’il s’agit du passage d’une forme de société à une autre, ce sont les domaines institutionnels qui résistent davantage, et ils sont souvent en décalage avec les individus eux-mêmes.
Ceci est vrai en France, mais nous l’observons aussi dans d’autres pays, sur d’autres continents, ce qui permet de mettre en perspective cette mutation profonde en France et ailleurs. Chaque culture négocie différemment ces changements, parfois on bloque, parfois on accélère. En France, c’est la sphère privée qui est en avance sur les institutions, c’est elle qui mène une forme de révolution silencieuse.

 

Comment les responsables marketing appréhendent-ils cette société désormais « mosaïque » ?

Ce livre est une sorte de dédramatisation de cette nouvelle donne sociétale et marketing à l’intention des professionnels de ce domaine. La mutation que cela demande au marketing est tout aussi profonde car, pour le dire simplement, on assiste à la fin du domaine dominant de mass market. On va vers davantage de segmentation et la prise en compte de consommateurs plus volatiles, plus « menteurs », plus changeants.
Cela demande de revisiter non seulement nos façons de penser, nos outils, mais encore et avant tout les business models. Celui de Zara (réactif, séries courtes) est sans doute plus adapté que bien d’autres.
Cela pose aussi de gros problèmes quant à nos sources de connaissance, nos études, nos grilles de lecture habituelles (CSP, typologie et réponses binaires…)
Les responsables d’études marketing doivent aussi faire évoluer leur grille de lecture habituelle (CSP, typologie et réponses binaires).
Dans ce domaine, nous sommes face à vraie crise méthodologique ainsi qu’à une vraie difficulté à concevoir ou à adapter, même si des démarches innovantes là aussi se font jour.
L’aspect positif c’est qu’il y a de nouvelles sources de croissance, à déchiffrer derrière cette société mosaïque, le tout est de les identifier avec précision, fiabilité et d’y répondre de façon adéquate, parfois très différente de ce que l’on avait l’habitude de produire ou de vendre.
La société actuelle est fluctuante, mouvante et pose des défis sans cesse nouveaux... Ce qui demande une très forte capacité d’adaptation au plan de la formation des professionnels, des mentalités et des structures organisationnelles.

 

Quels outils sont les plus adaptés pour cerner au mieux les tendances afin de n’être pas trop en avance ou en retard ?

Si l’on parle de l’exploitation des tendances par les marques, cela dépend de la marque que l’on gère.
S’il s’agit d’une marque niche, on a intérêt à capter les tendances émergentes. C’est ce que font les petites marques de luxe ou même les grandes qui, disposant d’une distribution propre, peuvent se permettre ce type de « risque ». Les tendances émergentes sont comme un bruit que l’on entend et que l’on intègre.
D’un point de vue marketing de marques établies et d’une certaine taille, la tendance la plus intéressante est celle qui est en train de se cristalliser, de « coller » comme dit Malcolm Gladwell, c’est-à-dire qu’elle concerne déjà un nombre de gens suffisamment important sans être pour autant galvaudée.
Ainsi des marques pionnières, qui ont su capter de nouvelles motivations et leur donner une forme articulée, un discours, des produits… garderont longtemps ce crédit que l’on accorde au premier, à l’innovateur. Comme Danone, il y a vingt ans, qui avait compris et dit haut et fort que la santé était une aspiration centrale.
Pour ne pas prendre de risques, on peut aussi innover dans des tendances établies, mais dans ce cas, il s’agit plus de déclinaisons ou d’extensions de gammes que d’innovations. Cela anime la croissance des marques, mais crée peu de croissance additionnelle.
Il y a donc des entreprises qui ont une meilleure capacité d’innover, souvent grâce à des individus et des méthodes qui aident à épouser les évolutions et à les transformer en produits, services, communications... On peut aussi noter que ces entreprises testent peu ou mieux.

Yes, un autre monde 2.0 grâce à la Génération C !

Yes, un autre monde 2.0 grâce à la Génération C !

Une étude « web en 2020 », s’est penchée en 2006 sur la manière dont l'Internet façonneront la vie des individus et des entreprises en tenant compte des considérations juridiques, politiques, sociaux et environnementaux, ainsi que d'examiner la façon dont nous allons rencontrer, faire des achats ou faire des affaires en ligne.

L'étude prévoit que la génération C [contenu / connectivité / créativité / collaboration / communication], sera «plus smart», plus capable de communiquer avec un plus large échantillon de personnes et de trouver un terrain commun à travers la division des différences précédemment à la suite d’un usage intensif d’internet. Sûrement adieu les discriminations positives en 2008, car cette génération aura développé des relations interpersonnelles qui n’intègre pas des préjugés du monde 1.0

L'Internet sera vert - en s'appuyant sur les technologies qui nécessitent une réduction de l'énergie, les sources d'énergie alternatives et des contributions à la compensation des émissions de carbone (on le voit déjà en 2008 avec l’explosion du green tech). Technos & développement désirable seront imbriqués.

Le Web, les communautés en ligne et des sites de réseaux sociaux vont faciliter le développement d'une « Autre économie ». En complément d’une économie monétaire classique va se développer une « économie relative » avec les services et le temps négociées par les individus, les groupes et les entreprises, peut-être même la fois localement et à travers le monde.

En bref un monde 2.0 où les nouveaux usages sociaux, une autre économie, le développement désirable et les technos seront remixées pour aboutir sûrement à une croissance qualitative !

 

Life online : The Web in 2020 : une étude exclusive et passionnante diffusée par le Social Issues Research Centre on behalf of Rackspace Managed Hosting. Découvrez la génération C qui va révolutionner le monde !

http://www.sirc.org/publik/web2020.shtml 

vendredi, 18 janvier 2008

Ethique, Ecologie, Equitable, … la TPE/PME en 2008 doit apporter du SENS dans son business !!!

2008

Ethique, Ecologie, Equitable, … la TPE/PME en 2008 doit apporter du SENS dans son business !!!

Nouvelle génération, nouvelles valeurs, nouveaux comportements, nouveaux usages.

 Ethique, Ecologie, Equitable,… Ce mouvement comporte un versant chaud [développement de nouveaux business ou labellisation de produits] et un versant froid [vulnérabilité par rapport à des valeurs qui ne seraient pas respectées ou des menaces générant des risques pour l’entreprise]. La PME est en permanence exposée aux regards des apporteurs de capitaux, des consommateurs, des salariés, des administrations, des associations, pour le meilleur ou le pire… C’est la société de l’information, où chaque individu peut s’exprimer [phénomène blog], tout se sait en temps réel. Le village planétaire est devenu une réalité. Plus que jamais, le battement d’aile de papillon au Pakistan peut déclencher un raz-de-marée à New York. Le futur de notre monde dépendra largement de la capacité des entreprises à incarner les nouvelles valeurs réclamées par l’environnement.

C’est une évolution irréversible de notre société : les entreprises, sont en quelque sorte gardiennes du développement durable de la planète… C’est l’économique qui est maintenant le colonne vertébrale de notre monde. Le public demande de la sécurité [donc de la confiance, des labels, de la réassurance], du sens, des valeurs élevées prenant en compte l’équité, la protection de l’humain et de la nature. Que cela soit pour Enron ou la vache folle [ou le problème du Perrier], le public veut savoir et exige des changements immédiats lors des situations de crise. Dans l’autre sens, le public peut avoir le béguin pour une marque où le dirigeant reverse une partie de son chiffre d’affaires à des associations humanitaires ou caritatives ou bien déclare que ses produits sont réalisés à partir de produits recyclés ou propose un label bio régional pour des aliments !

Au croisement du business et de nouvelles valeurs sociétales, la nouvelle PME doit intégrer dans son modèle économique et sa stratégie cette nouvelle dimension. Pour son dirigeant, la nouvelle donne c’est qu’il doit incarner les valeurs de son entreprise et donc la notion de leadership doit être réinterprétée dans un contexte où tout est médiatique.

Dans l’agenda de la planète, 2008 est une date significative car nous savons tous que nous sommes à un carrefour décisif où tout peut basculer dans un sens ou dans l’autre, selon que nous nous mobilisons ou nous désintéressons pour faire bouger le monde, chacun à notre niveau.

Les nouveaux performers sont arrivés

e8b42a508e8994739a30726a351b3ab4.jpgLes facteurs clés de succès d’une entreprise…

Les nouveaux performers sont arrivés [cad dirigeant de demain]

LE PITCH : les nouveaux performers sont des entrepreneurs glocaux (éco_techno_sociaux & visionnaires !!) 

 La réussite d’une entreprise petite ou grande repose de plus en plus dans la capacité de son dirigeant à anticiper, à faire évoluer rapidement sa stratégie, à prendre des risques en innovant en permanence, à avoir une vision claire de son secteur d’activité. C’est la qualité intrinsèque du dirigeant en tant qu’être humain qui prime le plus dans le succès d’une entreprise. Cela est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui nous traversons une phase d’incertitude économique impliquant à tout moment des changements de cap. Il faut des arbitrages rapides sur les lignes de produits à développer ou à abandonner, des arbitrages pour optimiser des moyens de production [par exemple : délocalisation, externalisation, off shore, centres de coûts partagés, crowdsourcing…], investissements dans des innovations, redéploiement de son périmètre, etc Dans un contexte de guerre économique, les prises de décision ne peuvent revenir qu’à un seul homme qui doit avoir en permanence l’information stratégique [clignotants sur son activité et signaux faibles de son environnement] disponible. L’information vitale sur tous les dossiers sensibles doit même faire l’objet de la plus grande protection.

Pour autant, ce leadership, cette capacité à gérer de façon volontariste une performance économique de l’entreprise n’est pas suffisante. Au-delà d’une appétence pour la stratégie, l’entrepreneur doit incarner des valeurs et donner du sens à son entreprise. Développement durable, responsabilité sociale des entreprises, investissements socialement responsable, commerce équitable tous ces thèmes font partie intégrante de notre société et ont dépassé le stade d’élucubrations de thinks tank. Ce ne sont plus des thèmes isolés que l’on traite de façon virtuelle dans un séminaire pour cadres de haut niveau, mais c’est une attente majeure de notre société. Aujourd’hui le développement durable [par exemple] est tout à fait compatible avec les modèles économiques : on fait des produits éthiques rentables !!! Cela n’est pas relégué au rang d’humanitaire à fond perdu.

L’entreprise est insérée dans la cité et dans l’évolution du monde, et il est inconcevable aujourd’hui de ne pas incarner au minimum des valeurs fondamentales, aussi bien dans sa communication interne qu’externe. Dans une société en perte de repères et désenchantée, les salariés d’une entreprise aussi bien que les consommateurs attendent un message différent.

Un entrepreneur ne peut se contenter d’être un simple patron. Il doit être habité par des convictions, une vision, une passion. Sa responsabilité est donc aussi bien de faire de l’argent que d’apporter du sens, à être lui-même un ambassadeur de projets qu’il défend au sein de son entreprise. On est donc loin d’une vision scolaire de la fonction de management où tout peut être résolu par quelques méthodes ou techniques de haut niveau. L’entreprise citoyenne new look est arrivée.

L’humain cela ne se paramètre pas, tout au plus cela s’accompagne ! Le dirigeant moderne qui conduit durablement son entreprise vers le succès doit donc incarner des valeurs et les communiquer le plus possible auprès de son environnement [médias, salariés, agences de notation, clients, etc]. Tout cela est certes paradoxal de se dire que le succès d’une entreprise avec son armada de moyens technologiques, techniques et humains dépend principalement de la qualité de son dirigeant au 21éme siècle. Cela nous ramène au proverbe chinois qui nous rappelle que le poisson pourrit par la tête… ce qui semble toujours d’actualité dans un monde high tech !!! Donc la première nécessité est donc qu’un entrepreneur soit exemplaire et que ses actes personnels soient en harmonie avec son discours car notre civilisation où tout se sait en temps réel, les dissonances sont sanctionnées immédiatement.

L'avenir, c'est la croissance qualitative !

dc12d45e9426c8b264df02298d0b5e7b.jpgL'avenir c'est la croissance qualitative, celle qui ne se mesure pas spécifiquement avec un pourcentage d'évolution du CA. Bien sûr une progression soudaine de 30 % est exemplaire. Les gens comprennent facilement qu'une société structurée uniquement autour de l'hyperconsommation a ses limites, pour soi même et même pour la planète. Donc la quête du sens a commencé, pour ceux qui sont les plus lucides. Et puis nous voyons bien dans cette fin de cycle économique que la génération bientôt sortante se pose aussi des questions, doutent des croyances qui ont structuré leur vie dans le passé. La croissance doit maintenant apporter du sens. L'entrepreneur du futur, c'est celui qui incarne cette direction qualitative, en étant habité par une vision où l'économique converge avec le respect de l'humain, l'écologie, l'éthique, la beauté, la solidarité, la culture ! Pour autant, cela signifie pour le dirigeant d'être clair dans sa tête sur sa propre quête, ses valeurs et en ce sens le développement professionnel est une discipline à une longue vie. Quels sont ses rêves et comment les rendre compatible avec son projet économique ! Partout dans le monde, on voit des cas concrets d'entrepreneurs qui font converger "réussite économique" ET vision personnelle. Ainsi l'altruisme social peut faire très bon ménage avec la performance financière !
Donc la croissance qualitative à titre individuel cela pourrait être la capacité à être en mode ré-invention permanent pour créer la surprise sur les marchés, reconstruire des modèles économiques inédits et participation à la définition de nouveaux usages sociaux. On s'appuie sur de nouvelles intelligences pour ce faire.
Le paradoxe est donc de s'orienter vers la décroissance, concept encore émergent, pour définir la nouvelle croissance !

dimanche, 13 janvier 2008

Tendances 2008_2020

Téléchargez gratuitement sur www.smartfutur.fr un support de présentation de tendances 2008_2020. Réagissez pour faire évoluer cette première approche intuitive. En cas de problème de téléchargement envoyez moi un petit mail smartfutur@gmail.com

samedi, 12 janvier 2008

L’Asie, driver de l’économie 2.0 ?

fdb844eb5bec85f9c0108f205247e3a4.jpgL’Asie, driver de l’économie 2.0 ?
Rapport d’étonnement (sûrement naïf) après un court séjour en Thaïlande en décembre 2007

L’Asie, la pan-économie des possibles pour les 10 à venir, la zone où le capitalisme de demain est réinventé et l’urbanisme de 2015 déjà dessiné. Les Etats-Unis ont décroché officiellement en 2007 et le retour au créationnisme ou différentes croyances rigidifiantes laissent peu d’espoir d’un come back massif.
En se promenant en Asie, voilà quelques mots qui viennent spontanément à l’esprit : Audace / envie / innovation / remise en cause incessante / bouillonnement énergétique / mouvement / un monde qui ne dort jamais / en réseau / interconnecté/ fluide / aucune limite, aucune contrainte / entreprenant / mobile / jeune / rapide / commerçant / positif / souriant / accueillant / ouvert / apprenant rapidement / entreprenant / coloré / polyvalence / excessive / couleurs !!! / prix flexibles / adaptation / business everywhere & non stop / pas de discrimination pour le travail / éphémère mais renaissant tous les jours avec une nouvelle forme ! / suractivité / énergie débordante / Sans état d’âme. Bref, le slogan « just do it » appliqué au quotidien.

Bien sûr la Vieille Europe à tous les atouts pour être un leader face à ces pays qui dominent plus de la moitié de la production mondiale et font une marche forcée sur le secteur des services. Paradoxalement, ces pays émergents sont les grandes locomotives de l’industrie du luxe et donc donnent un nouveau souffle à nos activités traditionnelles en Europe.
A ce stade de l’histoire la vitesse de développement & d’adaptation de l’Asie est son meilleur atout. Côté France, nos comportements de « riches » (à l’échelon de la planète), donc d’enfants gâtés, font que les « moutons » s’arque boutent pour que l’économie 1.0 soit dans un statu quo absolu…
La bataille décisive dans les 5 ans à venir se jouera autour de l’économie 2.0 et de savoir qui aura le leadership ! La gestion habile de la décroissance pourra aussi être un atout, même si cela peut être paradoxal. Et puis la déclinaison de la nouvelle religion du Développement Durable couplée avec le Réchauffement climatique est une véritable manne financière pour des pays comme la France.
Donc à suivre, mais avec une « positive attitude », of course !!!

A lire par exemple…
Think ASEAN! Rethinking Marketing toward ASEAN Community 2015
Auteurs : Philip Kotler , Hermawan Kartajaya, Hooi Den Huan
McGraw-Hill Education [Asia]; First Edition edition [December, 2006]

L’Asie, driver de l’économie 2.0 ?

fdb844eb5bec85f9c0108f205247e3a4.jpgL’Asie, driver de l’économie 2.0 ?
Rapport d’étonnement (sûrement naïf) après un court séjour en Thaïlande en décembre 2007

L’Asie, la pan-économie des possibles pour les 10 ans à venir, la zone où le capitalisme de demain est réinventé et l’urbanisme de 2015 déjà dessiné. Les Etats-Unis ont décroché officiellement en 2007 et le retour au créationnisme ou différentes croyances rigidifiantes laissent peu d’espoir d’un come back massif.
En se promenant en Asie, voilà quelques mots qui viennent spontanément à l’esprit : Audace / envie / innovation / remise en cause incessante / bouillonnement énergétique / mouvement / un monde qui ne dort jamais / en réseau / interconnecté/ fluide / aucune limite, aucune contrainte / entreprenant / mobile / jeune / rapide / commerçant / positif / souriant / accueillant / ouvert / apprenant rapidement / entreprenant / coloré / polyvalence / excessive / couleurs !!! / prix flexibles / adaptation / business everywhere & non stop / pas de discrimination pour le travail / éphémère mais renaissant tous les jours avec une nouvelle forme ! / suractivité / énergie débordante / Sans état d’âme. Bref, le slogan « just do it » appliqué au quotidien.

Bien sûr la Vieille Europe à tous les atouts pour être un leader face à ces pays qui dominent plus de la moitié de la production mondiale et font une marche forcée sur le secteur des services. Paradoxalement, ces pays émergents sont les grandes locomotives de l’industrie du luxe et donc donnent un nouveau souffle à nos activités traditionnelles en Europe.
A ce stade de l’histoire la vitesse de développement & d’adaptation de l’Asie est son meilleur atout. Côté France, nos comportements de « riches » (à l’échelon de la planète), donc d’enfants gâtés, font que les « moutons » s’arque boutent pour que l’économie 1.0 soit dans un statu quo absolu…
La bataille décisive dans les 5 ans à venir se jouera autour de l’économie 2.0 et de savoir qui aura le leadership ! La gestion habile de la décroissance pourra aussi être un atout, même si cela peut être paradoxal. Et puis la déclinaison de la nouvelle religion du Développement Durable couplée avec le Réchauffement climatique est une véritable manne financière pour des pays comme la France.
Donc à suivre, mais avec une « positive attitude », of course !!!

A lire par exemple…
Think ASEAN! Rethinking Marketing toward ASEAN Community 2015
Auteurs : Philip Kotler , Hermawan Kartajaya, Hooi Den Huan
McGraw-Hill Education [Asia]; First Edition edition [December, 2006]

Inscrivez-vous sur la nouvelle liste de discussion dédiée au futur et à la prospective sur Yahoo !!!

 2007 a marqué la fin d’un cycle pour notre civilisation où nos modes de fonctionnement antérieurs ont montré leurs limites. 2008, c’est le renouveau, le début d’une nouvelle épopée où il faut réinventer un nouveau monde. Dans ce cadre : le futur, les tendances, les thinks tanks, l’innovation, le monde 2.0 et plus, les mondes virtuels, etc sont des thématiques décisives. Et si on lançait un e-hub pour favoriser le networking entre tous les acteurs agissant dans le domaine de la prospective, de l’anticipation, du futur, de la veille ? Dans un monde dominé encore par les moutons & les mutins, tous les moyens sont bons pour mailler nos informations respectives chacun dans notre domaine et proposer de nouveaux éclairages, de nouvelles grilles de lecture.

Une liste discussion sur le thème du FUTUR est disponible sur un groupe Yahoo http://fr.groups.yahoo.com/group/futur
Une formule plutôt orientée Réseau Social est disponible sur FaceBook http://www.facebook.com avec un groupe dédié à la PROSPECTIVE.

Bien cordialement

René Duringer
smartfutur@gmail.com
www.smartfutur.fr
www.iconoclaste.fr


ps. cette idée de hub résulte d’une discussion la semaine dernière avec Anne-Caroline Paucot [ http://hyaka.com/ ] et donc ceci est une forme de labo, d'expérience pour voir où cela nous mène !