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dimanche, 13 septembre 2009

Les chasseurs de tendances, incontournables dans un monde en métamorphose...

diane deesse chasse..jpgEtre Chasseurs/Chasseuse de Tendances en 2009 ? Oh YES

Plus que jamais, dans un monde en métamorphose/turbulence perpétuelle, les chasseurs de tendances sont indispensables aux entreprises, même s'il ne s'agit pas spécifiquement d'un métier labellisé, car il peut revêtir plusieurs noms. Aussi, je vous propose plusieurs points de chute pour être identifié, vous rassembler, discuter. A vous de choisir !!!

Sur le réseau social Linkedin (presque 1100 membres !!!)
http://www.linkedin.com/groups?home=&gid=1416777&trk=anet_ug_hm

Sur le réseau social Facebook (plus de 750 membres)
http://www.facebook.com/group.php?gid=37562403450

Sur le réseau social Xing (vient juste d'être lancé)
https://www.xing.com/net/chasseursdetendances

Le futur blog de référence des Chasseurs de Tendances (vient juste d'être lancé)
www.chasseursdetendances.org/

Le blog des Chasseurs de Tendances
http://chasseursdetendances.blogspot.com/

NOS VINGT PROCHAINES ANNEES EST EN LIBRAIRIE

Comment faire de la prospective un art de vivre ?

C’est la thématique qui traverse mon livre. Pas de grandes thèses définitives, pas d’oukases. Une prospective participative qui se laisse baigner par l’ensemble des témoignages des gens et des experts. Une prospective qui se veut non pas vision mais agrégation des savoirs et des désirs en tension vers un devenir partagé par tous. Une prospective intuitive qui prend en compte utopies et dystopies sans en tirer une morale mais bien plutôt un enrichissement pour que chacun se projette d’une façon dynamique et s’enrichisse de pistes possibles.
Je vais entamer dans les semaines qui viennent un “roadshow”: le Café Prospective, qui va sillonner la France pour continuer cette imprégnation. On en reparle?

l’interview video dans le jardin de l’institut:

L'interview CG PAR JV (2)

sur YOUTUBE

http://www.youtube.com/watch?v=cH_42DWh15g

sur le blog de l’éditeur

http://groupe-archipel.typepad.fr/mon_weblog/...

nos vingt prochaines années

 

NOS VINGT PROCHAINES ANNEES

Un essai de décryptage prospectif documenté et ludique

Cette enquête relève de la pensée buissonnière. Elle est donc fureteuse et furtive, pas bien académique, avec un usage assumé de « sérendipité », c’est-à-dire l’art de saisir au bond ce qu’on cherchait sans le savoir.

J’ai interrogé et écouté citoyens et consommateurs, prospectivistes et futurologues, cherchant à comprendre les enthousiasmes des uns, les terreurs des autres.  Comment parler des certitudes tranchantes des savants et des interrogations timides des gens ? J’ ai choisi d’en parler tel que cela va arriver : du bricolé, du rapiécé, tout de bric et de broc. Pas une seconde pour s’ennuyer.

Le futur qui se prépare est un film à grands spectacles et scènes intimistes, fractures et réconciliations, explosions de sensualité et résurgences de spiritualités.

Il fallait apporter un regard radicalement différent sur le futur sous peine de le fuir en courant : il a tout ce qu’il faut pour effrayer – ironie et tendresse, curiosité et gourmandise ont donc été invitées.  Mais on verra qu’on a de bonnes raisons d’espérer. On avance dans le livre le nez au vent, dans une cybercaverne d’Ali-Baba où s’entassent, pêle-mêle, une haute technologie toujours plus téméraire et une nostalgie indécrottable. Il ne faut pas croire ou faire croire que tout ne sera qu’émerveillements et cataclysmes. Il y aura de l’insignifiant et du futile autant que de tragiques innovations et de considérables avancées. Des parcs à thèmes à l’échelle de nations économiques, des armements individuels non létaux, des fêtes des voisins et des triomphes familiaux, encore plus de voitures et des gestions de trafic toujours plus savants. On ne perdra plus ses clefs.

Christian Gatard, Aout 2009

Demain, l’opposition entre la réalité et la fiction ne convaincra plus personne. Il faudra être très fort pour faire la différence… mais est-ce que cela sera bien nécessaire ? Tout sera question d’interprétation, de choix, de scenario personnel jusqu’au moment où on aura atteint une telle tension qu’on va lâcher prise. Un des best seller du futur sera « L’enfer, c’est moi ». Car plus on avance dans cette affaire plus il est patent que la littérature en apprend et en apprendra autant sinon plus que les thèses savantes.

Revues de détails de quelques lignes de haute tension qui vont traverser le paysage :

Le jeu : L’art du surf social, la glisse sur les fractures, un peu de cynisme, beaucoup de jovialité. Les jeux sexuels, les sex toys, la vie comme chasse au trésor, les serious games, les jeux d’argent, les paris sur tout, peut-être le jeu comme pratique de survie… et le fait qu’il va falloir le calmer, le jeu… c’est très fatiguant de toujours être sur le qui vive, de toujours être le héros de la fête.

 

Le besoin de calme va donc pacifier le jeu. Le silence sera une denrée précieuse.

Sans cesse contrer par un phénomène généralisé – le besoin de palpation: toucher, sentir, vibrer. Les sens seront plus que jamais sollicités pour comprendre le monde.

Christian Gatard, Aout 2009 cLe lien, la toile, les ramifications, avec pour ligne de mire le repli affinitif (être entre soi – le monde est trop vaste, les différences trop enivrantes, triomphes de communautés de sens et d’esprit, guildes…)

Le commerce sera une fête : les produits de consommation raconteront les nouveaux contes populaires

La technologie va disparaître embedded dans un recours généralisée aux démarches intuitives. On l’oubliera.

La surveillance généralisée sera une transparence dictatoriale et au bout du compte acceptée voire applaudie

Les cycles – dès aujourd’hui une rumeur qui fascine : on pénètre dans le clair-obscur d’une nouvelle renaissance – on imagine que notre 20ème siècle et ses horreurs fait écho à un Moyen Age tout aussi sombre que caricatural. Et que le 21ème est une promesse d’aube nouvelle. Retour des idéologies et des millénarismes.

Et ces cycles s’incarnent dans le recyclage des modes de plus en plus éphémères : est-ce l’incertitude face au progrès, cette pente montante vers l’infini qui donne le vertige ?

Christian Gatard, Aout 2009 b

Les mythes – les vrais (pas les petites mythologies récupérées et bricolées), les dieux et les déesses, les grands textes sacrés sont à l’ordre du jour

La crise financière : un soubresaut qui sera remplacé par un autre, une nouvelle occasion manquée d’un purge salutaire – déluge virtuel qui peut en cacher un autre

Lady Di : une princesse sacrifiée… elles sont nombreuses à chercher à se faire élire sur l’autel de l’immolation people

Le tsunami : la colère des Dieux ne fait que commencer – le vacarme du monde Les agace toujours

La grippe porcine : le nettoyage des écuries d’Augias aurait pu se faire. Promesse non tenue. Comme la grippe espagnole : pertes et profits de l’humanité

Manger : un acte de rébellion contre les normes et une proclamation de solidarité – retour des banquets

La plage : adoration du soleil – retour aux sources, ivresse des origines, le mythe de la Méditerranée – Mare Nostrum retrouvée

Les jeux : panem et circenses à l’échelle planétaire qui ouvre la voie aux marquesocéaniques

La nature : les fermes en ville (tours géantes et odorantes)

Les révolutions se feront de l’intérieur par l’entremise des créatifs culturels

Le vin : quand la machine monde s’emballe il faut trouver un moyen de décélérer. C’est ce que font les femmes qui réinventent le vin comme ralentisseur du rythme de la planète.

Dès que vous entamez la lecture de ce livre une double aventure commence : la lecture et sa contestation. Le vingt et unième siècle annonce une porosité entre le patent et l’invisible, entre l’avéré et l’imaginaire. On s’y perd. Qu’est-ce qui est réel ? Qu’est-ce qui est fictif ?

Hé bien c’est exactement ça qui va se passer

L'avenir de la communication 2.0 dans le luxe

 

136.07.jpgL’AVENIR DE LA COMMUNICATION ONLINE DES MARQUES DE LUXE…

Les marques de luxe & Internet, les blogueurs et les réseaux sociaux : quelles sont les relations entre les marques de luxe avec Internet et surtout qu’elles sont les innovations à déployer dans les 3 ans à venir ? La crise va accélérer le besoin de modernisation et d’innovation dans le monde du luxe et les technologies 2.0 auront sûrement un rôle important à jouer.

Un questionnement proposé par Ann-Ael Horclois. Vous pouvez répondre en direct par mail ahorclois@gmail.com et aussi sur smartfutur@gmail.com ou sinon réagir avec un commentaire sur le blog smartfutur !!!

- Quel rôle les marques de luxe accordent-elles à Internet, au 2.0, aux médias sociaux ?

- Comment les marques de luxe utilisent-elles internet aujourd’hui ?

- Quelle place Internet devrait avoir dans la stratégie des marques de luxe ? pourquoi ?

- Les marques doivent-elles investir la blogosphère (mettre en place une stratégie de communication via-à-vis des blogueurs) ?

- Comment les marques de luxe peuvent-elles tirer parti des réseaux/médias sociaux (Facebook) ?

- Quel exemple de communication online de marque de luxe réussie pourriez-vous citer ? En quoi est-elle selon vous réussie ?

- Pourriez-vous citer un exemple de stratégie online d’une marque de luxe à ne pas suivre et expliquer pourquoi ?

- Quels sont les innovations les plus probables qui seront déployées par les marques de luxe dans les 3 ans à venir dans leur communication online ?

 

 

Les nouveaux business du futur selon le Journal du Net

 

078.06.jpgDécouvrez vingt business qui ont actuellement le vent en poupe dans l'Hexagone

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/selection/2...

 

Les 20 idées de création d'entreprise préférées des lecteurs du journal du net

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/dossier/les...

 

20 idées de boites à importer en France

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/selection/c...

 

Urgence d'introduire de la disruption dans tous les secteurs d'activités !!!

 

Newsletter1125.jpgComme dans tous les secteurs d’activité, où il y a souvent un consensus de place entre les acteurs principaux pour rien ne bouge (l’idée c’est de faire tenir le modèle économique, tant que cela roule). Les offres ont été conçues à une certaine époque, pour un certain public ayant un certain mode de vie, une façon de penser, des systèmes de valeur, mais aujourd’hui il est temps d’initier de la disruption, d’innover. On ne tient pas compte des nouveaux modes de vie, des nouveaux clients, de l’évolution de la société. Aujourd’hui, le phénomène de la décroissance, du ralentissement, avec de nouvelles valeurs est en train d’occuper le terrain. La crise nous oblige à repenser notre stratégie d’achat, devenir radin, penser durable (pas développement durable, mais qui dure). L’auto consommation ou la consommation alternative se développe, même si c’est encore un épiphénomène (cela peut être idéologique comme pour les tribus de décroissants/compacters ou par nécessité…). La crise cela a été aussi le retour aux racines, a ce qui rassure, aux traditions, au cocon.

Nous sommes dans une société mosaïque, avec un mille feuilles générationnel et nous sommes entrés dans une période turbulence en continu. Il y a de plus en plus de familles monoparentales, les digital natives vont débarquer, une génération précaire existe, le vieillissement est certain (mais qui sait comment on doit adapter les produits à cette cible), les flux migratoires vont continuer, l’économie de proximité commence à faire son chemin, etc La plupart des données qui vont impacter nos modes de vie, sont a peu près identifiées.

Aujourd’hui la difficulté, c’est d’avoir le courage d’initier un changement dans un secteur d’activité, être à « contre courant » (cad en s’éloignant du troupeau) en lançant des innovations. Et si les business anti crise, ce n’était qu’écouter le client avec respect et authenticité, mais avec un brin d’originalité ?

 

Urgence de réformer la prospective traditionnelle...

 

voyante..jpgAlors que la prospective lourde que l'on a connu, avec des scénarios lourds, et des méthodes qui datent de l'après guerre, on peut se demander s'il ne faudrait pas réinventer la prospective. Les grandes prévisions à valeur définitives sont à mettre au placard. Même si les grands scénarios établis par les thinks tanks permettent de visualiser les bornes et le champ des possibles, la valeur prédictive est elle toujours aussi pertinente que dans les années 70/80 ? Est-ce qu'il s'agit plutôt de chasser la tendance ? Si le futur est un nuage de points non linéaire, et si on se contentait de faire des pronostics sur la survenance de phénomènes, évolutions ? Vers une prospective participative/transdisciplinaire/ambiante/dynamique ? Et si le prospectiviste devenait un assembleur de savoirs, de possibles, de signaux faibles, grâce à des réseaux d’individualités venant de tous horizons ? Il ne serait plus celui qui dit le futur, mais plutôt fait émerger des pistes possibles à un moment donné….

 

Quel est l'avenir de la publicité et de la communication après la sortie de crise ?

Newsletter1129.jpgLes médias sociaux ont posé le problème de l’avenir de la communication traditionnelle (affichage, insertions, TV, radios, etc). Encore aujourd’hui, beaucoup de Dircom conçoivent leur plan de com comme si le monde n’avait pas changé. Nous sommes en multicanal et cela doit inclure plus que jamais les médias sociaux. Dans le même temps, les marques se sont aperçues pour que l’on devait s’adresser de façon différente aux cibles. Le consommateur n’est plus naïf, c’est un stratège, et on ne peut pas lui laver le cerveau, avec les recettes traditionnelles. Le consommateur peut même faire plier une marque avec le buzz en 48 h. Le viral, cela marche dans les deux sens. Rajoutons à cela la crise qui a dégonflé tous les budgets com des entreprises, et on se retrouve avec un paysage en berne. Même le floating en 2009 avait du mal à trouver preneur (Espace publicitaire acheté au dernier moment avant la diffusion de la campagne bénéficiant de conditions tarifaires particulières et avantageuses). Les marques les plus avancées se dotent aujourd’hui de community manager pour créer du lien avec leurs clients. Clairement la communication via internet, est ridiculement pas chère. Ces derniers mois, certains films viraux ont permis des lancements de marques sans grande campagne. Cela peut faire réfléchir. On peut se poser la question de ce que sera la communication après la sortie de crise. Va-t-on revenir à des systèmes d’achats massifs dans les médias traditionnels (arrosage tout azimut) ou va-t-on être plus « crowsourcing » dans la conception de la communication des entreprises, plus diffuse, plus collaborative, plus innovante ?

Le futur sera-t-il top down ou bottom up ???

 

386_se.jpgAlors que nous sommes rentrés dans une turbulence perpétuelle, la vie va peut être ressembler à la montre de Dali en train de fondre, elle va devenir liquide ou sinon ressembler à des œuvres d’art fractales (arts numériques, of course) ou reposant sur le chaos en continu ?

Dans cette nouvelle période, rien n’est acquis, toute prévision peut être remise en cause. Notre monde se métamorphose, mais sans avoir une trajectoire pour sa forme finale… Ce monde indéterminé, pas facile d’y circuler pour un manager ou un politique, habitué à façonné le réel, plutôt déstabilisant de fonctionner au gré du vent, dans un dispositif d’auto construction au fil de l’eau, avec un itinéraire non linéaire (oublions les courbes de régression linéaire pour prévoir)

Les frontières des entreprises se modifient entre dedans et dehors. L’intérêt de l’entreprise est plus que jamais imbriqué dans du sociétal, et vice et versa.

Dans ce contexte on peut se demandé si les forces qui vont faire bouger le monde seront les flux top down ou les bottom up. Soit le monde est gouverné traditionnellement par le sommet ou soit, cela vient de la foule d’initiatives, d’idées des individus (genre crowdsourcing). Peut être que cela sera une hybridation des systèmes, plutôt qu’un jeu de plaques tectoniques ? Peut être que la révolution sera de ne plus parler de Up (verticalité) ou de Down (horizontalité), mais de transversalité, d’une fluidité créative versus des comportements reptiliens reposant sur la domination, le pouvoir primaire ? Le nouvel éco système dans lequel nous allons vivre nos 20 prochaines années, va donc être co-généré par tous les acteurs. Certes, il y a l’inertie de l’humain qu’il faut prendre en compte pour se libérer du syndrome de Panurge, voir l’évolution des postures de digital natives qui vont peut être muter en une forme imprévisible (ils seront peut être des killers pas vraiment open minded, qui vivra verra…).