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vendredi, 28 mars 2008

A quoi ressemblera le magasin de demain ? Selon TNS SOFRES !!!

A quoi ressemblera le magasin de demain ?
TNS Sofres présente les résultats d’une étude ainsi que deux nouveaux outils


TNS Sofres, leader français et référence des études marketing et d’opinion, annonce les résultats de sa dernière étude online, réalisée dans 8 pays (USA, Canada, UK, France, Espagne, Allemagne, Chine, Japon), visant à définir les évolutions technologiques du « magasin de demain ». Cette étude a été conçue par le Groupe TNS et développée en France par le Département Retail & Shopper Insight de TNS Sofres, spécialiste des études et analyses sur le marché de la grande distribution et des comportements d’achats sur le lieu de vente. Elle a pour vocation d’identifier les solutions et innovations à développer pour faciliter la vie du consommateur en magasin.



Une étude internationale pour déterminer les technologies de demain
Réalisée en novembre 2007 auprès de 4 600 personnes dans 8 pays (USA, Canada, UK, France, Espagne, Allemagne, Chine, Japon), cette étude online a pour finalité d’observer, cerner et comprendre les attentes et les besoins des consommateurs. 12 concepts ont été proposés aux personnes interrogées et évalués en termes d’attrait / de nouveauté/ d’intention d’usage/ de probabilité d’une mise en place d’ici 2015.

Il s’agit de nouvelles technologies qui ouvrent de nouvelles voies de communication avec les clients sur le lieu de vente, mais pour lesquelles se posent les questions propres à toute innovation : est-ce des gadgets ou de véritables services ? Quels enjeux éthiques induisent-elles ?


Des innovations qui facilitent la vie
5 concepts ont été particulièrement plébiscités par les shoppers :

Le paiement biométrique par empreinte digitale, le client règle ses achats en plaçant son doigt sur un lecteur d’empreinte digitale. Ce processus élimine totalement le besoin d’avoir sur soi de l’argent liquide, des chèques ou une carte de crédit. 55% des participants à cette étude ont l’intention de l’utiliser. 62% pensent d’ailleurs que ce service, attrayant et innovant, sera mis en place d’ici 2015. L’attrait est de 45% (pour une moyenne de 33% d’attirance sur l’ensemble des concepts testés). La France, derrière la Chine et l’Espagne, arrive en tête des pays les plus enthousiastes pour ce concept.

La Cabine d’essayage interactive. Via un écran tactile, le client peut communiquer avec le personnel de vente depuis la cabine d’essayage. Il peut ainsi demander différentes couleurs, tailles, des accessoires qui se rapportent à ce qu’il a choisi sans avoir à retourner dans les rayons pour rechercher de l’aide. 50% des shoppers ont l’intention de l’utiliser et 70% pensent que cette cabine sera présente d’ici à 2015.

Le chariot intelligent dispose d’un écran vidéo et de contrôles de navigation sur la poignée. Grâce à ce système, les clients peuvent localiser les produits dans le magasin, accéder à leurs listes de courses, télécharger des recettes, vérifier les prix, recevoir des promotions, des coupons de réduction et même scanner leurs achats pour gagner du temps à la caisse. Ce concept génère un réel engouement, de part sa nouveauté notamment (65%) mais seulement 35% des personnes interrogées sont attirées par ce concept.

Le miroir de la cabine d’essayage interactive. Il ressemble aux autres miroirs mais c’est, en fait, un écran digital de haute résolution avec une caméra intégrée. Il retransmet en direct des images holographiques d’habits sur l’écran. Le client peut ainsi voir à quoi il ressemble dans les habits et transmettre en direct une vidéo des essais à ses amis pour avoir leur avis. Ce concept futuriste ne fait toutefois pas l’unanimité : l’attrait global n’atteint que 32% et l’intention d’utiliser 39%.Seuls 49% des personnes interrogées, majoritairement chinois et espagnols, pensent que cette technologie sera disponible d’ici 2015.

Recevoir des informations produits ou promotionnelles sur son téléphone mobile géolocalisé. Le client s’inscrit sur un réseau qui, selon l’endroit ou il se trouve, lui enverra des SMS sur des produits et des offres pouvant l’intéresser et situés dans des magasins à proximité Ce service apparaît comme peu attractif, car peu nouveau (35%) et dont l’intention d’usage est particulièrement faible (19% pour une moyenne sur tous les concepts de 40%). Toutefois, ce concept semble inéluctable. En effet, 72% des personnes interrogées (pour 65% de moyenne) voient ce service mis en place dans les années à venir.






Une nouvelle liste de discussion sur le futur du pétrole !!!

Toutes les informations stratégiques sur l'évolution du pétrole, des prix, de la gestion du peak, des enjeux géopolitiques et économiques, des évaluations des ressources disponibles, des évaluations des consommations, etc
Inscription libre et gratuite !!!

http://fr.groups.yahoo.com/group/think_tank_petrole/

lundi, 24 mars 2008

La sérendipité, clé de voute des entreprises dans le futur

cbd269ecaab009828a439eeb29225741.jpgLa sérendipité, clé de voute des entreprises dans le futur

Nous avons vécu dans un monde aspirant à la rationalité économique, à la certitude, la logique, bref une modélisation scientifique extrême. L'enjeu des prochaines années c'est de désenfouir l'autre versant et lui reconnaître sa valeur féconde. Appelons cet autre versant : le hasard, l'émotion, l'intuition, la synchronicité, la mémétique, la complexité, l'irrationnel, le non-linéaire, les surprises, le chaos, l'heuristique, les cygnes noirs, etc Ces concepts sont rarement enseignés dans les grandes écoles...
Si pendant 50 ans, notre monde ressemblait à un Monopoly où l'on pouvait contrôler la partie, aujourd'hui dans un monde sans couture et interconnecté, les interactions sont tellement nombreuses et rapides, que l'imprévisibilité/incertitude est devenue une donnée du problème pour les entreprises.
Pourtant en 2008, les entreprises entretiennent toujours un discours où l'on fait « comme si on pouvait contrôler le monde », uniquement en formulant une stratégie guerrière, alors que notre capacité à influencer le futur est toute relative et incite à la modestie. Les up and down sont la seule norme. Les changements brusques surviennent à l'extérieur du secteur habituel d'une entreprise ou de son son secteur. Il faut apprendre l'improbable pour enrichir notre champ des possibles ici et maintenant.
L'enjeu c'est de reprendre l'initiative et de domestiquer ce qui est naturellement l'inconcevable. Il s'agit de combiner cerveau droit et cerveau gauche, ce qui implique une agilité mentale paradoxale. Il faut encapsuler du hasard dans la logique de l'entreprise.
La première étape c'est de pratiquer la destruction créatrice. Dans un monde en mutation, pour réussir, les stratégies consistent à pratiquer intensivement la disruption, c'est-à-dire en faisant l'opposé de ce que l'on faisait jusqu'à présent ou tout du moins en s'écartant radicalement d'anciens modèles. Là aussi, après des décennies d'apologie du positif à tout prix, il nous faut comprendre que la destruction est en amont de nouveaux business. Il est vital d'anticiper le retournement, avant que le monde réel vous rattrape avec une absence de marge de manoeuvre le jour J.
La deuxième étape c'est apprendre à trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier. Cela s'appelle la sérendipité. C'est une posture d'ouverture qui consiste à rebondir sur les conséquences d'une aventure, d'une rencontre ou d'une expérience. Il s'agit d'exploiter un signal inédit, surprenant pour tracer un chemin original. Cela signifie d'accepter de prendre en compte des informations qui sont naturellement dans son champ de vision, mais que l'on n'exploite pas car dissonantes et spontanément rejetées par notre système de réflexion. Il faut apprendre à ne pas rejeter les dissonances ou l'inconnu. La sérendipité peut s'appliquer à tous les compartiments de jeu de l'entreprise : management, stratégie, gestion de l'innovation, marketing, etc
Pour ceux qui sont intuitifs, flexibles, curieux d'esprit, imprévisibles, indépendants, distraits, observateurs, open minded et avec le sens de l'humour, cette [re]évolution de l'entreprise sera plus familière.

samedi, 15 mars 2008

Du nouveau chez Style Vision...

Des services à valeur ajoutée, des promotions attractives, des espaces commerciaux innovants ou des médiations créatives entre le client et les marques ?

Qu’est ce qui donnera aux consommateurs l’envie d’acheter ?

Si cette question vous intéresse alors le dernier dossier de tendances de Style-Vision MEGA-TREND « Retail to 2009/10 » est fait pour vous.

Vous y trouverez des concepts créatifs, des idées nouvelles et une vision prospective stimulante concernant :  

  • Les expériences de shopping capables de répondre aux motivations complexes du consommateur.
  • Les nouveaux médiateurs de la relation client–marque.
  • Les valeurs et symboles d’une nouvelle culture du shopping.  

Lisez comment le magasin SOGO CLUB à Hong Kong a déployé une architecture commerciale « hypercentrée » sur le client.

Observez comment Mercedes renouvelle la présentation d’un catalogue en ligne en recréant la sensation de toucher cuir des sièges auto.

Découvrez comment le centre commercial GRAND OPENING à New York invente constamment de nouveaux concepts commerciaux empreints d’une forte identité locale pour réveiller la passion du shopping.

Enfin, les données quantitatives issues du Mood Panel de S-Vision donnent du poids à ces tendances qualitatives.

Télécharger un extrait gratuit du dossier sur le site www.mega-trend.com

Jeudi 27 MARS 2008 « At home everywhere ».

« At home everywhere ».

L'Ultra mobilité sédentaire
La fin du XXe siècle a connu des accélérations formidables favorisant la mobilité physique et virtuelle par l'essor des transports et des nouvelles technologies. Qu'ils soient migrants économiques, jet setters, délocalisés ou transfrontaliers, les nouveaux nomades tirent parti des facilités accrues en matières de déplacement et de communication. Difficile de faire plus rapide, plus accessible - cette double évolution de la mobilité physique et virtuelle engendre un impact certain sur la conception des espaces et des outils.
L'enjeu se trouve désormais dans l'attente des voyageurs de retrouver des repères n'importe où : des repères personnels lorsqu'on est hors de chez soi ou au contraire, ses repères de mobilité à domicile.

Multiplication des « Chez soi ». L'ultra mobilité, physique et virtuelle a entraîné une fragmentation des lieux de vie.
Les nouveaux nomades présentent tous la caractéristique de multiplier les attaches émotionnelles: plusieurs lieux de vie, de multiples origines, des liens interculturels, des vies parallèles... Que ce soient des résidences physiques ou virtuelles, fixes ou mobiles, l'intérêt est de rendre ces espaces/temps confortables et personnels. Car c'est la qualité du repos qui facilite l'accélération. Ce phénomène engendre une tendance forte, vers une nouvelle aspiration sédentaire, qui revient sur le devant de la scène pour devenir une valeur post moderne, et se traduit par l'envie de retrouver « son chez soi » partout. Mais quel sens donner aux mots « Chez soi » ?

Un événement organisé par  http://www.dezineo.com/

Prospective et RH

c1035fc1fec74f520bcb3cd258f952b5.jpgProspective & ressources humaines
Quelques thèmes de réflexions au hasard pour 2008_2009

1.La deuxième carrière de seniors et la responsabilité des entreprises dans leur performance
2.Les nouvelles valeurs des 15/25 ans et l'intégration de ces futurs profils
3.Les services à la personne et les nouveaux profils
4.La gestion des biorythmes dans le management d'un monde 2.0
5.La prise en charge de la souffrance et du stress des salariés
6.La montée du pouvoir féminin dans les entreprises
7.Le management interculturel (minorités ethniques visibles, brassage européen, mondialisation, etc)
8.Impact des nouvelles technologies sur la transformation des métiers (automatisation, robotisation, dématérialisation, etc)
9.Les politiques de rémunérations globales
10.Le syndicalisme au 21éme siècle
11.RSE & Développement durable
12.Le management de la diversité
13.Les nouvelles Mobilités
14.Formation professionnelle et employabilité
15.Talents de demain, pénurie de certains profils et concurrence mondiale
16.Rapport de l’homme au travail : le (nouveau) sens du travail au 21éme siècle...
17.Les parcours professionnels européens
18.Le management non violent dans un univers hautement concurrentiel
19.Recrutement et internationalisation
20.Gestion des RH et convergence du statut du salarié et de l'indépendant
21.Nomadisme et les espaces virtuels de communication
22.L’homme et son adaptation aux rythmes des évolutions technologiques, sociétales et économiques
23.Démographie, GRH & pyramide des âges
24.L’influence des fonds de pension et du LBO sur le capital humain
25.Pyramide de Maslow 2.0, nouvelles aspirations et plasticité de l'entreprise
26.La gestion de la motivation et de la performance dans le cadre de politiques de rémunérations structurelles sans espoir
27.Réalisation de soi et RH : utopie ou besoin structurel...
28.Impact du réchauffement climatique sur les métiers et les RH
29.Organisation des entreprises en réseau et nouvelles formes de travail (dont notamment télétravail)
30.Vers une politique de rémunération déconnectée de l'âge, de l'ancienneté, des diplômes, de la nationalité, du sexe ? (RH fongibles...)

vendredi, 14 mars 2008

Prospective, Prospectives by Christian Gatard


 
 
Prospective, prospectives
vu sur http://www.e-dito.com/prospective-01.asp
 

e-dito et le Bureau d’Etudes Gatard et Associés ouvrent ici une escale prospective. Une escale prospective? Un point de convergences, un lieu de rencontres et un carrefour. C’est aussi un lieu de passages et le point de départ d’excursions vers ce qui peut nous arriver de meilleur… ou de pire.

L'ESCALE prospective d’e-dito est fondé sur quelques idées simples :
- la prospective relève tout autant de l’anticipation que de l’implication
- la prospective est une question de visions et de souvenirs
- la prospective n’est pas une idéologie solitaire, c’est une construction collective.

Cette ESCALE sera alimentée au fil de l’eau, c'est-à-dire en permanence. Il sera inspiré par nos travaux personnels et nos rencontres avec les acteurs de la prospective d’aujourd’hui. Nous vous reparlerons très vite de René Duringer, créateur inspiré de smartfutur.fr , de Philippe Cahen, sentinelle des Signaux Faibles, d’Antoine Couder et son œil de lynx (mais lui vous le connaissez déjà pour ses contributions à e-dito)  et de tous les gens que nous rencontrons tous les jours dans nos études… citoyens, consommateurs, acteurs du monde d’aujourd’hui.

La prospective est dans l’air du temps. Ce n’est pas un effet de mode, c’est un effet de nécessité.

1. Parce que les medias (au sens le plus large de toutes les informations qui arrivent à nous) informent et nous conforment – quoiqu’on en ait –  à un certain ordre annoncé du monde, nous nous ajustons à ces perspectives. L’abondance d’informations, de visions, de points de vue apparaît un peu chaotique. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle mais autant avoir à disposition un GPS sociétal en état de marche. Ce que nous donnent les études qualitatives que nous menons tous les jours.

2. De nouvelles images des choses, des perspectives en continuité ou en rupture, en prolongement ou en décalage des courbes, diffusent dans le corps social. Ces images constituent les nouveaux horizons utopiques et sont présentées à tous comme susceptibles d’advenir. Le futur est d’abord un récit d’aujourd’hui, ancré dans notre histoire. Le futur nous doit tout.
Les évènements planétaires rythment la fantasmatique du monde : quelle courbe prolonger à partir de secousses médiatiques réinterprétées comme mythes fondateurs ? Tchernobyl 1986 a actualisé la peur de l’Apocalypse, la paranoïa de l’apprenti sorcier, l’angoisse de la perte de contrôle, La Chute du Mur de 89 a fait penser que l’homme pouvait réenchanter l’homme, mythe messianique, La mort de Lady Di 1997 a revigoré le mythe de la Princesse, Manhattan 11 sept 2001 a donné une légitimité à la paranoïa du terrorisme, actualisé les « conflits de civilisation », fondé un monde nouveau, La canicule de 2003… Le tsunami de 2004 … ont réactivé le mythe d’une colère de Gaïa…
A chaque fois des faits réels et des fantasmes collectifs rejoignent des schèmes qui sont dans l’esprit du temps. Peut-être n’ont-ils faits que rendre visible et tangible un légendaire qui n’attendaient que ces occurrences pour opérer leur retour et faire la une des medias. L’imaginaire du monde se nourrit de ces cataclysmes…Leur hyper-médiatisation ressemble à une accélération.

3. A un autre niveau, les classes sociales les plus favorisées, dupliquées à l’infini des papiers glacés et des sites Internet tendances, créent une dynamique du désir et de l’aspiration qui légitime un mimétisme intense. Les mises en scène « people » les plus ostentatoires,  le dévoilement spectaculaire et permanent, les révélations, les scoops sont des moteurs puissants de la fantasmatique sociale. L’enjeu pour beaucoup est de savoir si on va en être ou pas… La fracture sociétale se porte comme un charme. Qui peut encore croire qu’un mythe est une fable ou qu’un fantasme est une vue de l’esprit.  La grande fracture fantasmatique est une des horizons indépassables de notre avenir. Il y a là un vaste paradigme: riche/pauvre (en argent, en motivation, en désir d'indépendance, en capacité d'indépendance), puissant/misérable, branché/suiveur, / culture upstream , mainstream et culture underground. Conformismes, non conformismes, on/off. Comment écrire quoi que ce soit sans prendre en compte cet absolu de la société ? Etre maître de soi vs être esclave des images proposées par les médias ?

4. Quand chacun est soumis, subjugué, asservi à cet autre horizon – plus nouveau, lui, par contre – qu’est l’accumulation des connaissances, sa diffusion planétaire, quand  "les médias s'intéressent à tout" , la question se pose : la connaissance du monde est-elle une connaissance de soi ? L'abondance, le polymorphisme des informations changent-ils la donne? Les medias avaient un rôle de trieur de l'information, d'organisateur. Aujourd’hui: inversion du flux - on va picorer, sélectionner, trier soi-même... pour justement se construire soi-même d'une façon indépendante. Bricolage de ses propres mythes, réinvention plus libre de soi ? Ce qui renvoie au fait qu’il faut dépenser de l'énergie pour être soi-même. Dans le grand tout et le n'importe quoi ?  Est-ce de l'ordre de la cacophonie (qui rendrait à la limite illisible le discours des médias)? Ou est-ce une nouvelle grammaire de l'information dont les règles sont en train de s'élaborer?

5. Etre aujourd'hui obligé d'avoir une "vie publique" fait qu’on est amené d'avoir une sorte de marketing de soi si on veut rester dans la boucle sociale...

Quel angle d’attaque  pour parler des temps qui viennent ?

Voici quelques pistes :
1.1. Où l’on considère qu’un avenir proche relève tout autant de l’anticipation que de l’implication, que le futur est un commerce et où l’on s’interroge sur les sources  de l’avenir – ressources des futurologues…
1.2. Où l’on se demande  si les prospectivistes ont des visions ou des souvenirs et si des mythes oubliés ne se recyclent pas – parce qu’il est peut-être dans la nature de l’espèce de se reproduire elle-même et ses vieilles rengaines avec. Mais tout cela se fait en montant, probablement. Pas en descendant, on espère.
1.3. Où l’on constate une accélération des innovations, des inventions, des façons d’être et de faire et où l’on se demande d’où vient cette urgence : la machine s’est emballée. On constate que ce discours-ci se retrouve aussi bien dans les livres « sérieux » (Le Monde en 2050, Nicole Gnesotto), ou ceux qui relèvent peut-être d’une vision New-Age un peu « illuminée » (The Mystery of 2012 predictions, prophecies & possibilities – ouvrage collectif publié à Boulder Colorado –)
1.4. Où l’on se dit qu’il faut que les gens en aient envie pour que cela fonctionne. Le désir comme clef de l’avenir ?
1.5. Où l’on se dit que vivre le futur au quotidien est sans doute la démarche la plus excitante– ce qui implique de se faire une idée des utopies, des récits, des scénarios, des fictions qui vont mener le monde dans les années qui viennent..
1.6. Où l’on essaie enfin de se faire une idée de qui dit quoi, c'est-à-dire une Typologie des Prospectivistes de tous bords et de tous poils, professionnels ou amateurs, charlatans ou savants – puisque après tout les premières années de nos prochaines années sont avant tout la prise de parole de tous à tous moments.

Dans ce « roman chorale » du monde à venir notre partition sera celle des prochains scénarios de l’art des choses simples… à suivre donc

Christian Gatard