Une approche originale avec 24 façons d’observer le monde avec ses 5 sens, utilisables quel que soit votre domaine d’activité : une méthode exclusive. Pour être à l’affut des tendances, il faut observer le monde en s’appuyant sur différents angles de vue et en utilisant plusieurs canaux. A chacun de mettre en place son propre style en piochant dans ce bac à sable. Soyez à l’affût des signaux faibles autour de vous sans tomber dans le piège de la pensée mainstream et donc mettez en place un radar large & diversifié en faisant abstraction de vos certitudes. C’est cette curiosité insatiable et une capacité à se laisser surprendre par l’insolite qui permet d’être en anticipation. Le flair se développe avec une pratique soutenue. A défaut de formation disponible pour devenir chasseur de tendances, voilà un guide qui vous propose une démarche structurer pour vous lancer !
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Les entreprises ne tomberaient pas comme des mouches si elles se dotaient d'une fonction prospective...
L’actualité économique montre tous les jours des exemples d’entreprises n’ayant pas anticipé un retournement de leur marché. De nombreux secteurs d’activités seront chahutés dans les années à venir. Face à ces nouveaux enjeux, il était urgent de faire le point sur la fonction prospective en France.
L’enquête révèle que la fonction prospective est encore émergente dans les entreprises : dans plus 2/3 des cas, elle est incarnée par la Direction générale. Très peu d’entreprises sont dotées d’une fonction prospective spécifique. Ainsi, il n’y a pas une pratique dominante dans le lancement des études prospectives au sein des entreprises, celles-ci pouvant être initiées aussi bien par le DG qu’un des services opérationnels. Les objectifs de la prospective en entreprise sont centrés sur l’anticipation des mutations du secteur d’activité et le lancement de nouveaux produits et services. Les autres applications de la prospective ayant un impact moins direct sur le business à court terme, sont moins prisées.
40 % des entreprises ont une vision à moins de trois ans et 42% sont dans une optique à moyen terme. Ceux qui pratiquent le long terme, sont assez rares. Lorsqu’une étude prospective est menée, dans les 2/3 des cas on se cantonne à 2015. Pour développer la prospective, parmi un arsenal de 10 outils, les entreprises privilégient brainstorming et études prospectives sectorielles. 1 entreprise sur 2 pense que la prospective va se développer dans les 2 ans à venir. Lorsque l’on évoque les freins à la prospective on évoque en priorité le manque d’application opérationnelle. De l’avis des dirigeants, il manque une dizaine d’outils dans les entreprises dont des cahiers de tendances opérationnels périodiques fournissant une prospective à 360° ou un reporting sur les signaux faibles de leur environnement. A noter aussi que 3 entreprises sur 4 verraient un intérêt à travailler en communauté sur des sujets prospectifs.
Ces constats sur les pratiques actuelles, confirment l’urgence du développement de la prospective en entreprise. Celle-ci doit alimenter la réflexion stratégique mais aussi nourrir les démarches de changement dans les unités opérationnelles. Dans un environnement turbulent, il est urgent de garder une longueur d’avance sur les marchés pour être force de proposition en termes d’innovation. Le chantier est ouvert !
Synthèse de l’enquête :
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2013, l'année de la transition pour les entreprises
2013 est une année de transition particulière marquée par...
- Des aléas à répétition nécessitant d’autres modes de pilotage et la culture de la reprévision,
- Une baisse générale de l’activité avec une tension plus intense sur les prix (tendances à la baisse), et la nécessité de chasser le gaspi et lutter contre l’effritement des marges (effet d’une crise rampante longue durée)
- Une transformation en profondeur de nombreux secteurs d’activité
- Une tension générale sur le cash (rareté)
- Une socialisation des systèmes d’information
- La multiplication des sources de crises et de risques
- Une incertitude permanente sur les coûts sociaux et fiscaux (fr)
- Une modification en profondeur des cycles de vie des produits et services selon les secteurs
- La nécessité pour les entreprises de trouver des relais de croissance notamment en partant à la conquête des BRIC
- Des fonctions de support sous les projecteurs de la rentabilité…
- Un horizon qui devient difficile à fixer dans un environnement chaotique (difficultés d’arbitrer aux turbulences quotidiennes et la nécessité de se doter d’une stratégie comme ligne de mire)
- L’urgence de renouveler en même temps portefeuille clients et offre de services (innovation de rupture)
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Imaginer le magasin du futur
Le commerce traditionnel est challengé par la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs, l’e-commerce et les nouveaux modes de vie. Face à ces enjeux, la distribution teste régulièrement des nouveaux concepts/formats. Mais en 2013, le consommateur n’est plus un objet… De nombreuses enseignes ont déjà subi les effets d’une inertie dans la réinvention de leurs magasins, mais aussi de leur manque d’écoute. En 2013, les consommateurs ont pris le maquis avec des stratégies d’achats, en gérant en pleine conscience des choix, en arbitrant, en recherchant les meilleurs deals comme un pro. Le consommateur est donc lucide et décomplexé. Il surfe sur les possibilités d’achats groupés, les soldes, les circuits courts, le commerce solidaire, les offres low cost, le monde coopératif, les déstockages…en fonction de son panier. Il traque les opportunités aussi bien en boutique, sur un site web devant son ordi ou bien sur sa tablette ou son mobile. En fonction de sa stratégie, il se façonne une stratégie d’achat spécifique. Aussi face à des lieux de commerce de plus en plus standardisés, clonés, normés…on peut se demander si cela correspond au commerce du futur et si l’expérience globale proposée actuellement satisfait le consommateur. Le commerce du futur, c’est aussi une certaine vision de la ville de demain et de son centre-ville… -
Imaginer la banque du futur
La banque est peut être le dernier secteur d’activité à ne pas avoir fait sa révolution et transformé en profondeur sa relation client. Réinventer la banque, est un chantier ouvert. Les banques en version supérettes de services, a élargi l’offre, mais peut-être pas un service adapté aux attentes des consommateurs et des nouveaux modes de vie. La logique industrielle des banques avec des modèles de fonctionnement anciens, doit faire place à des visions plus agiles du service. C’est l’objet de ce groupe d’imaginer la banque du futur. RDV sur Linkedin Banque du Futur / Future of Retail Bankinghttp://www.linkedin.com/groups?home=&gid=4866085&trk=anet_ug_hm