Comme vous le savez, un voyage au CES (Computer Electronics Show) de Las Vegas est organisé chaque année par Xavier Dalloz Consulting et Pink Sky Travel, afin de découvrir toutes les nouveautés de l’électronique grand public. Quelques pistes pour se mettre en appétit !!!!
-
La maison communicante et la voiture communicante.
La maison communicante et la voiture communicante vont être le moteur de la croissance de l’électronique grand public, des réseaux, des écrans plats, du marché des logiciels, de la vidéo, des capteurs, des actionneurs…Quel écosystème est en train d’émerger ? Quelles infrastructures ? La chaîne de valeur de l’énergie est-elle aussi impactée par l’électronique grand public ? Quels services ?
Par ailleurs, le modèle économique sur lequel est basée la TV est en danger, avec l’apparition de loisirs alternatifs (Internet, jeux video, etc) accessibles notamment sur de nouveaux supports et de technologies associées (partage de fichiers, vidéo à la demande) qui modifient profondément les modes de consommation de contenus télévisuels. Lesquels ?
-
Le Green IT.
Chaque année, les ménages français rejettent environ 1,3 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques, soit 5% de nos ordures ménagères et ce flux, constitué pour une part importante de déchets dangereux, est en forte croissance. Les solutions existent pour recycler notre électronique, acheter « propre » et consommer moins d’électricité.
-
La bataille de la poche
La « bataille de la poche » ou les tendances des nouveaux produits, nouveaux services et ces nouvelles infrastructures pour communiquer plus efficacement avec ses clients n’importe où, n’importe quand et avec l’équipement de leurs choix (ATAWAD). Quelles sont les technologies en jeu et comment évoluent-elles ? Qui sont les acteurs et standards clés ? Comment cela va impacter la vie des gens et donc leurs comportements, les opportunités pour les entreprises (relations clients mobiles, marchés…) ?
-
Le tout connecté, l’internet des objets et le sans fil
Tout objet va être de plus en plus naturellement connecté et deviendra un support de services. Où en sommes-nous ? Quelles sont les technologies qui s’imposent ? Quels sont les services qui devraient s’imposer ?
-
L’open source et les standards de l’électronique grand public.
Ce sujet va prendre de plus en plus d’importance. Où en sommes-nous ?
http://destinationces2009.typepad.fr/ces2009/le_voyage_au_ces/
Même Forrest Gump pourrait prédire à fin octobre l'émergence de nouveaux arbitrages des consommateurs face à la crise (fonte d'actifs, montée des peurs, revenus en berne, retour du chomage, etc). On ne sait pas dans quel sens car le consommateur proactif a des stratégies d'achats paradoxales, cad se ruiner dans un bien jugé indispensable socialement et faire l'impasse ailleurs. Peut être allons nous revoir dans les grandes villes le retour des vendeurs dans les rues où tout est disponible à l'unité ??? Aussi, il est plus que jamais indispensable d'observer les micro gestes des consommateurs. En attendant 2 ouvrages possibles pour se chauffer les neurones (toutefois le mieux, c'est de se perdre dans une ville et d'observer attentivement les flux, les regards, les hésitations, et dans l'idéal cela serait de suivre dans une même journée des consommateurs pour voir leur cheminement, mais ce sport est plus dangereux !!!)
Vers un nouveau monde avec moins d'argent et plus de valeur ??? De façon surprenante, la planète découvre en 2008 que nous vivons dans un monde limité. Pétrole, argent, alimentation, eau, oxygène, talents, ressources naturelles, etc tout ne serait pas extensible et nous n'avions pas été alertés ??? Par la même occasion, nous découvrons qu'il y a une économie réelle et une économie pour de rire (oups, l'économie virtuelle du monde de la finance). Si nous avons vécu sur ce mythe, c'est que pendant un siècle la planète était un réservoir quasi gratuit... Nous allons devoir apprendre à vivre avec moins d'argent, moins de tout, ce qui devrait décupler notre créativité et surtout réactiver notre bon sens paysan. Toutefois, cela sera source de tension entre pays, entre les entreprises (guerre économique entre secteurs d'activités) et même au sein des entreprises où l'anxiété va déclencher des réflexes primaires de peur, d'instincts de survie primaires. L'enjeu c'est de faire bouger les frontières entre les services d'une entreprise, entre les pays pour la possession des ressources naturelles ou entre les secteurs d'activités où chacun souhaite avoir le leadership (par ex, guerre entre les producteurs de contenus et ceux qui fournissent des «tuyaux»). La violence d'un pays pour s'accaparer l'eau de son voisin ou ses ressources minières sera accrue, d'autant qu'avec un peu de recul, beaucoup de pays dans le monde, ne sont que la résultante d'un jeu de Monopoly® mené par les puissances occidentales depuis très longtemps, donc des chateaux de carte en équilibre permanent. C'est tout le paradoxe d'un monde 2.0 où tout devrait être interactif, perméable, fluide, coopératif... alors que pour l'instant dans le monde réel c'est plutôt la tendance parano qui domine, avec du repli dans l'air. Si en 2008, peu d'entre nous ont vécu une grande guerre, par contre nous avons tous baigné depuis quelques décennies dans cette crise socio-économique larvée pas vraiment agréable à vivre. Parmi les pistes à suivre dans le futur : la relocalisation des activités, le retour de la régulation sous toutes ses formes (versus le néolibéralisme aveugle), la meilleure reconnaissance de la diversité culturelle (versus mondialisation aveugle). Si tout le monde pressent l'émergence d'un nouveau monde, le déclencheur sera la capacité de l'individu à être un vrai moteur en lui même. En 2008, alors que l'entreprise fonctionne largement sur des rapports de pouvoir très prononcés (terrain peu fertile à l'innovation et la créativité...), l'enjeu pour chacun est de « ne pas se coucher », car n'oublions pas que l'homme est fait pour tomber puis se relever (position verticale et non horizontale !!). Donc c'est pas gagné dans le monde réel.