Vulnérabilités liées à la gestion du nouveau paradigme : Transformation – Réinvention – Innovation –- Changement
- Difficulté à réinventer le modèle économique de l’entreprise ***********
- Incapacité à innover, à répondre aux besoins des clients *******
- Difficulté à basculer vers un modèle d’entreprise agile / digitale / 2.0 *****
- Compréhension du monde numérique et la question du modèle économique qui y est lié *
- Incapacité à gérer le Big Data *
- Incapacité de l’entreprise à gérer son image sur les réseaux sociaux *
Vulnérabilités liée à l’environnement de l’entreprise
- Ralentissement économique, l'atonie de la reprise ******
- Incertitudes et risques politiques *****
- Changements législatifs et réglementaires *****
- Conséquences d’une atonie du pouvoir d’achat **
- Intensification de la concurrence**
- Incertitude liée aux changements climatiques **
- Augmentation des défaillances d’entreprises *
- Concurrence illégale *
- Généralisation du low-cost *
Vulnérabilités finances & contrôle de gestion
- Risque de trésorerie ou de liquidité *********
- Fonte des marges / pertes d’exploitation *****
- Risque lié au crédit ou au manque de cash ****
- Augmentation des risques sur le crédit clients (incidents, impayés, etc) *
- Difficulté à définir, évaluer et gérer ses capitaux immatériels *
Vulnérabilités sur le versant des Ressources humaines
- Difficulté à gérer l’intégration de la génération Y **
- Découragement / la démotivation des salariés **
- Délits, fraudes, vols et actes de malveillance du personnel **
- Difficultés à attirer ou conserver les meilleurs talents *
- Problème de compétence des managers dans les multinationales *
- Capacité (ou non) pour les dirigeants et les collaborateurs à prendre des risques *
- Capacité (ou non) des entreprises à développer des collaborations génératives (1 + 1 = 3)*
Source : Observatoire des tendances, novembre 2013
L’immobilier d’entreprise d’aujourd’hui est encore largement inspiré par les mythes de puissance et verticalité quand on était en mode croissance illimitée et de l’argent coulant à flot. L’idée de méga sièges sociaux, usines à cols blancs, fascine toujours autant puisqu’il s’agit de vitrines devant illustrer le prestige d’une entreprise. Or les méga-regroupements humains ont bien montré leurs limites en matière de productivité, coopération inter-fonctions de l’entreprise. Nous sommes déjà entrés dans l’ère du less is more (moins d’argent) et de nouvelles logiques agiles en réseaux/transversales/systémiques. Une ère où l’immobilier d’entreprise ne sera pas une boite noire ostentatoire, mais un outil raisonné pour booster la productivité, l’innovation et la coopération des équipes et en harmonie avec un monde qui bouge… L’immobilier d’entreprise du futur sera frugal & 2.0, où ne sera pas.
La journée de conférences et d'échanges du vendredi 29 novembre 2013 à l'APCMA avait pour ambition d'apporter aux conseillers des chambres de métiers et de l'artisanat et des organisations professionnelles de l'artisanat des pistes de réflexion pour stimuler l'innovation dans l'artisanat et transmettre à leurs ressortissants le souffle des innovations clés à horizon 2025. Cette journée a permis d’annoncer le lancement d'une étude pilotée par l'Institut Supérieur des Métiers sur les innovations clés dans l'artisanat à horizon 2025 qui débutera dès janvier 2014 par la constitution d'un groupe de travail.
La présentation de l’étude était assurée par Françoise Savès, expert-comptable, membre de l’Observatoire des tendances.