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  • Best of des trends de février 2009

    10bird.jpgBest of des trends de février 2009

    Contributions des chasseurs de tendances (groupe FaceBook)… Stéphane Galienni, Emmanuel Raca, Agnès Bompeix, Lou Morin, Stéphanie Baudart

    Alors que nous entamons un changement de civilisation sans précédent, sur fond de décroissance avec un nouveau paradigme où les digital natives auront un rôle important à jouer, il est plus que jamais nécessaire d’être vigilants sur les signaux faibles ou dissonants de notre environnement. Nous sommes en transit. Les « fabers » vont-ils laisser la place aux « ludens » sans problème ?? La partie n’est pas jouée, car nous constatons tous les jours que les interactions humaines sont de plus en plus rugueuses, pour cause de peur et/ou d’ultra-ego. Or l’avenir, c’est notre capacité à construire des écosystèmes, des communautés, des biosphères, des territoires, des bulles de confiance où nous pourrions partager des valeurs communes. A ce titre les chasseurs de tendances ont une fonction importante, car ils ne doivent pas être des perroquets qui répétent à l'infini ce que tout le monde sait, mais plutôt des aigles en surplomb d'un monde en devenir.

    A suivre…

    Les meilleurs magazines pour être à l'affût des tendances, des signaux faibles, des anticipations, des soubresauts encore inaudibles du monde, des infos d'avant garde ou indisciplinées, etc ??

    Blast [au moins le blog]
    Wallpaper
    Darkplanneur
    Crash magazine
    ELLE
    VOGUE
    AD
    L’OFFICIEL
    NUMERO

    Wired
    Crash
    Courrier international
    Science & vie 
    Dirrty glam [online]

    Les facteurs géopolitiques qui pourraient impacter dans les 3 ans à venir nos économies, nos modes de vie, nos comportements, nos métiers,...

    - Actes de terrorisme aux techniques plus vicieuses que celles déjà utilisées [bombes sales...]

    - Augmentation du prix des ressources énergétiques> pétrole, gaz, électricité

    - Catastrophes naturelles : de plus en plus conscience de l'écologie et des gestes/comportement vert

    - Crise financière/du capitalisme pur et dur : retour aux valeurs humaines, au concret/tangible/matériel [hausse des cours de cuisine, place aux plaisirs simples et partagés, amis/famille.

    - Crise moyen orientale débouchant sur un conflit mondial

    - Développement des organisations mafieuses

    - Développement durable et l’écologie au quotidien

    - Diminution des ressources halieutiques

    - E-business

    - Election d'Obama [place des blacks plus importante à venir, et des autres anciennes minorités ethniques dans le monde occidental. A quand les asiatiques en politique ? ;) Besoin de leader charismatique qui fédère et agit.

    - Emeutes de la pauvreté et de la faim en Europe et aux Etats-Unis

    - Faillites d’Etats ou de collectivités locales dans le monde…

    - Géo localisation de lieux démocratisés via mobile

    - Globalisation: besoin de repères/d'identité accrue d'ou explosion des réseaux sociaux/communautés/famille d'élection/rencontres face a la solitude croissante. Besoin de comprendre d'ou l'on vient et comprendre l'autre et autres cultures.

    - Implosion sociale suite à l’explosion de la pauvreté dans les pays occidentaux ou des phénomènes d’exclusion sociale

    - Mainmise de l'industrie sur des denrées alimentaires encore protégées par certaines lois / je considère que ceci fait partie de la géopolitique dès lors que le lobbying actif de certains secteurs tend à obtenir des résultats inquiétants pour l'équilibre écologique, social et au final géopolitique de notre planète [exemple : privatisation totale des ressources en eau par des sociétés telles que Nestlé / prolifération des OGM et quasi exclusivité d'entreprises telles que Monsanto sur ce type de ressource...]

    - Marchés des BRIC [Brésil, Russie, Inde, Chine]

    - Micro crédit (adaptation du modèle Yunus à l’Occident ?)

    - Retour sur son pays à découvrir: tourisme/travail de proximité. Attitude moins conquérante et plus humble.

    - Stratégie Internationale d’Obama

    - Terrorisme international

    - Transition towns en expansion

    - Vieillissement démographique au nord, explosion au sud: renouer entre les générations, donner une place aux seniors dans la vie de la cite [mentoring..] Et aux jeunes : de plus en plus de métiers lies aux services a la personne



    Les lieux trendy dans la mégapole Paris pour identifier des mouvements ou tendances qui vont émerger, des signaux faibles, des changements de société, des nouveaux groupes sociaux, les disruptions, les variations de comportements, etc

    La rue, toujours

    Le 104
    La Fiac
    Mama shelter
    Le slow loft
    Le Derrière [3ème]
    Le Café du Panthéon [5ème]
    Le Georges [4ème]
    L'Hôtel Particulier Montmartre [18ème]
    Le Footsie [2ème] > de circonstance dans le contexte économique actuel ;-]

    ED




    Les 5 nouveaux business ou métiers que la crise est en train de générer [ou en cours d'émergence]

    - Artistes / créatifs communiquants

    - Auditeur >Plus la communication se développe moins l’on écoute l’autre les auditeurs seront là non seulement pour vous écouter mais pour vous guider dans le stress que vous rencontrez…Apportant de facto un regard humain et une présence…

    - Auto entrepreneurs en coopérative

    - Business autour de la récup/recyclage

    - Community managers/réseaux sociaux sectoriels/de niche

    - Consultant expert de niche / veille

    - Coursier de proximité> Auparavant le coursier était utilisé par les entreprises afin de livrer un pli au plus vite ce service va se généraliser aux particuliers leur offrant plus de temps en déléguant les taches administratives et ménagères [courses superettes…Pressing]

    - Derelooking >Comment retrouver la vraie valeur d’un bien d’une chose si celle-ci est maquillée pour mieux être vendu ce sera le métier des « desrelookers » retrouver l’essence du bien du produit du service dépourvu des oripeaux marketing pour mieux en apprécier sa vraie valeur…

    - Des coachs pour gérer le temps,

    - Green business

    - Le low costing >Désormais ce terme sera applicable a toute entreprise faisant l’effort de créer des produits ou services brut destinés a une cible moins argentés et offrant une qualité idem

    - Life coach, philosophes, maitres spirituels, psy

    - Métiers liés a la convivialité, partage, enrichissement mutuel, progression, formation, collaboratif, création de liens

    - Site de vente 2.0 de niche sur le modèle ebay

    - Solution low cost avec marketing d’idées livestyle

    - Taxigreen > des taxis électriques dans les villes urbanisées intra muros ces taxis offriront des services verts comme la relaxation [musique douce et diffusion d'huiles essentielles naturelles]

    Les caractéristiques du nouveau monde after ze crise [solidaire, connecté, empathique, 2.0, local, en guerre, décroissant, en mode survie, green, avec de l'intelligence collective, win win, spirituel, cynique, etc]

    - Connecté, interconnecté, surconnecté

    - Décroissant, recherche de l'essentiel, du qualitatif et non du quantitatif. Plus authentik que bling bling. Ou au contraire bling bling pour cacher la misère et le vide existentiel?

    - Instinct plus que rationnel

    - Intelligence collective ou réseaux

    - Local, de proximité

    - Mort des intermédiaires superflus à commissions

    - Sans moyens donc plus créatif

    - Sens à sa vie, à ses choix, à sa consommation

    - Valeurs immatérielles, spirituel, recherche de sens (commun ?), de cohérence, d'équilibre entre individuel et collectif.

  • Communiquer en 2009 : La voie du milieu...

    En ces temps de fortes turbulences économiques, durant lesquelles les perceptions des différents publics des entreprises (internes et externes) sont plus que jamais soigneusement étudiées, couper les dépenses de communication est très souvent un réflexe immédiat pour bon nombre d’entreprises. Et bien entendu toutes les opérations de communication regroupées sous l’ombrelle - très large – de « communication événementielle » se situent au premier rang de ces coupes immédiates. Ce qui, nous allons le voir, constitue un vrai paradoxe qu’il nous semble intéressant d’analyser.

    En effet, quand on examine de plus près ce mouvement de repli (sur soi), il s’agit la plupart du temps pour l’entreprise, moins d’économiser de l’argent, que d’envoyer des signaux clairs tant à l’interne qu’à l’externe, afin de montrer que l’entreprise est capable de « se serrer la ceinture » et donc de faire l’économie d’opérations susceptibles d’être jugées, par ses différents publics et par la société dans son ensemble, comme non indispensables voire superflues.

    Nous sommes donc confrontés, mutuellement, à ce paradoxe : l’entreprise choisit de ne pas communiquer pour envoyer à son environnement… un message de gestion responsable de la crise.

    En d’autres termes, on coupe la communication pour … communiquer, mais par défaut. Le silence, ou au moins la retenue, est ainsi élevé, dans ce contexte, au rang d’outil de communication et de modification des perceptions.

    Alors que nous entamons mondialement, la traversée complexe et sans doute très chahutée, d’une crise dont personne ne mesure encore l’ampleur ni la durée, il nous semble important de réfléchir ensemble sur la posture à adopter durant cette période compliquée et, à bien des égards, exceptionnelle.

    Cette crise représente en premier lieu, pour des entreprises comme la nôtre, une opportunité de nous reposer la question de notre impact réel sur la vie, le business, le climat interne, la capacité de séduction et de réassurance des entreprises faisant appel à nos services et à nos savoirs faire. De la même manière, ce contexte exceptionnel doit pousser ces dernières à se questionner sur la manière dont elles doivent conjuguer gestion prudente de la période et préservation (voire resserrement) des « liens » avec leurs collaborateurs, partenaires et clients.

    Il est clair que dans la « nébuleuse » événementielle, les opérations de communication revêtent indiscutablement des degrés d’importance différents, notamment d’un point de vue stratégique. Une réunion nationale de fusion ou de mobilisation des équipes face aux défis que l’environnement leur impose n’a, par exemple, en effet rien de comparable avec un événement d’image

    Dans le contexte actuel, plus que dans tout autre, la mesure (pour ne pas dire la sagesse), est évidemment l’une des clés.

    Pour autant si le repli sur soi et la discrétion semblent légitimes dans un environnement à l’affût des moindres signaux de gestion discutable de la crise, il est cependant important de ne pas se tromper de stratégie : le silence radical pouvant, quant à lui, très vite devenir une source d’inquiétude réelle tant pour les équipes internes de l’entreprise que pour ses partenaires et clients. Nous savons tous la propension de l’être humain, en absence de communication, à se créer ses propres histoires. Et ces histoires sont rarement optimistes…

    Dans son livre « Story Telling », Christian Salmon chercheur au CNRS rappelle les effets pervers de ce qu’il appelle « la spirale du silence ».

    « … Le silence est associé à différentes qualités, la modestie, le respect des autres, la prudence, le savoir-vivre. En raison de règles de bienséance profondément enracinées, les gens (et les entreprises) se taisent pour éviter les ennuis, les conflits et d’autres dangers perçus. Les vertus sociales du silence sont renforcées par nos instincts de survie… ». Plus loin dans son ouvrage, l’auteur rappelle aussi que « … le silence peut avoir un coût psychologique énorme sur les individus, créant des sentiments de frustration, de colère rentrée et de ressentiment, qui contaminent les interactions, étouffent la créativité et minent la productivité… ».

    Sur la base de ce constat, l’équation commence donc à se révéler dans toute sa diversité mais aussi dans toute sa complexité. Une équation dont le nombre d’inconnues est, évidemment, depuis quelques semaines, radicalement en hausse.

    Comment donc « doser » sa communication pour, à la fois, envoyer des signaux acceptables par l’environnement global tout en gardant la main sur ses messages et, plus important, sur le moral et la capacité à se dépasser de ses équipes ? Et surtout comment y parvenir dans une période où la performance est l’obligation absolue et la seule réponse qui vaille la peine d’être fournie ?

    Sans surabonder de formules depuis longtemps vidées de leur substance, nous pensons que la bonne posture pour toute entreprise n’est pas de communiquer moins, mais de communiquer mieux et sans doute différemment. Et communiquer différemment ne veut pas dire pour autant se recroqueviller sur ses doutes et sur ce qui est la chose la plus difficile à combattre pour tout corps constitué : l’absence de visibilité.

    Communiquer différemment ne veut pas dire non plus nécessairement faire profil bas, mais bien faire œuvre de clarté, de transparence et de franc parler même avec le peu de certitudes dont on dispose au moment où l’on s’exprime.

    Et nous revenons ainsi à l’essence même de notre discipline qui n’a, depuis bien longtemps, rien à voir avec la gesticulation grossière et ostentatoire.

    Une crise, quelle que soit son ampleur, est bel et bien un événement exceptionnel qui impacte la vie de l’entreprise et qu’il convient de traiter de la même manière que tout autre événement, heureux ou difficile.

    A cet égard une définition du terme ô combien galvaudé « d’événement » nous fournit un éclairage intéressant et, justement, différent. Un événement est, littéralement, « ce qui émerge de la trame ordinaire. Le paradoxal, à côté du continuum temporel ».

    On pourrait donc dire qu’il s’agit du point de fusion entre le conjoncturel et le structurel. Et c’est bien ce à quoi nous avons à faire face ensemble cette année.

    Dans cette perspective, nous avons l’intime conviction que notre spécialité, ainsi analysée et reformulée, est non seulement un bon outil de gestion des émotions internes et externes, mais sans doute aussi, une arme stratégique de tout premier plan.

    Alors, bien évidemment, nous assistons aujourd’hui indiscutablement à un déplacement du curseur émotionnel des opérations qui nous sont confiées. La motivation et l’enthousiasme étaient, hier, les leviers principaux des opérations que nous mettions en œuvre avec et pour nos clients. Aujourd’hui le cœur des missions qui nous sont confiées vise principalement à contrebalancer la crise de confiance globale par un travail très spécifique sur… la confiance. Se démarquer de la morosité ambiante en adoptant une posture certes mesurée, mais par ailleurs claire et sereine, devient subitement un facteur clé de la recherche de différenciation des entreprises.

    « La voie du milieu » chère au confucianisme est donc de mise pour notre activité en 2009. Conjuguer discrétion et restauration de la confiance est un immense défi dans lequel nous pensons tout simplement avoir un rôle important à jouer aux cotés de nos clients.

    Pourquoi ? Parce que c’est notre métier.

    Source : Ludovic Brun et Hugo Jacomet

     

    www.artefactprod.com

  • Tendance LUDENS !!!

    Depuis 3 ans Microsoft France multiplie les initiatives pour mieux comprendre l’impact de l’évolution des usages des NTIC dans la sphère professionnelle (Petit précis d’efficacité collective, 2006 ; Centres des Usages, 2008 ; Centre des usages en ligne et Café des usages, 2009).

    Cette étude donne une cartographie complète des usages professionnels en France quels que soient les types d’organisations, leur taille et les catégories professionnelles auprès d’un échantillon de 1 011 personnes.

     

    L'étude fait apparaitre clairement l'arrivée des digital natives dans l'entreprise (il s'agit des ludens), avec un clivage très net avec une autre population avec des usages plus classiques des TIC !!!

    http://www.microsoft.com/france/entreprises/cafedesusages/episodes/episode2.aspx