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Vers la fin du paradigme de l'hyper métropolisation ?

La géographie économique est sous le signe de la métropolisation, avec une hyperconcentration sur quelques pôles regroupant population, ressources, services, entreprises, etc Dans le même temps, l’urbanisation a conduit à vider les centre villes des activités sociales, économiques, commerciales, etc Une stratégie conçue par les acteurs publics il y a quelques dizaines d’années, mais qui s’avère inadaptée en 2019. Pas facile d’inverser plus de 30 ans de construction de zones à la périphérie des villes avec ces énormes champignons inhumains. La mondialisation a favorisé ces concentrations de ressources économiques pour avoir la taille critiques face à d’autres métropoles à travers le monde, et être en capacité d’être des plateformes concurrentielles. Depuis on assiste à l’émergence des économies circulaires/locales et par exemple, les entreprises françaises rapatrient des activités localisées antérieurement dans des pays à bas coûts. Il y a le soucis de la qualité dans cette démarche (expérience d’une externalisation avec des résultats hasardeux) et aussi une sensibilisation croissante à l’empreinte carbone des activités économiques. Même si notre économie est financiarisée, pour autant il y a un besoin croissant de mettre plus d’humain et de lien social. Espérons que nous nous dirigeons vers un nouveau paradigme où la concentration urbaine n’est plus la seule voie possible, d’autant plus qu’avec les technologies (ATAWAD) et les nouveaux modes de travail on peut travailler dans une géographie en mode réseau ! Il faut disrupter/ubériser la géographie en silo de l’ancien monde pour plus d’agilité et qualité de vie ! Il y a urgence à réparer la fracture des territoires et penser à d’autres modèles que l’hyper-métropolisation !

A suivre notamment sur facebook !

Observatoire des mutations socio-économiques des territoires

@observatoire.economiefrancilienne

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