Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Après les 7 nains, 7 (r)évolutions à ne pas anticiper en 2008

    d9437719f63108b77049b3802e2dcf86.jpg7 évolutions qu'il ne faut surtout pas anticiper en 2008

    1. La génération Y qui va débouler sous forme de salarié Y, entrepreneur Y, client Y, citoyen Y. Ils/elles arrivent avec leur pouce déformé par les sms...Le plaisir mais pas le désir, une certaine gestion de l'inaction, une créativité déroutante, un rejet du principe d'autorité, la recherche de projets ayant du sens, insouciant et cynique, etc

    2. La transformation des métiers suite aux changements radicaux des secteurs d'activité

    3. Les services collaboratifs 2.0 qui vont influencer le design et l'organisation de l'entreprise (attention, il s'agit de services gratuits donc très louches)

    4. Le retour du local avec l'explosion du prix du pétrole avant la fin de l'année

    5. La fracture sociale et numérique exponentielle + développement de la pauvreté

    6. La mutation des modes de vie suite à l'élévation des températures et au climat yoyo

    7. L'arrivée du capitalisme asiatique

     

    RD

  • 2018, what else ?

    0b67f2b7f096a52721f5e9cbd6586f6e.jpgQue faites-vous en 2018 ?

    Dans 10 ans notre réputation professionnelle se construira aussi bien avec notre notoriété sur Facebook [ou son équivalent en 2018] à part égale avec nos talents et notre capacité au selfbranding. Nous saurons conjuguer une « cool attitude » et un haut de professionnalisme, pour le plus grand bonheur de la génération Y ! Observons déjà ce qui se passe chez Google à Zurich en 2008 (http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet/photo/080310-google-centre-r-d-zurich/04.shtml ), et tout cela semble à portée de mains. En attendant, nous savons que dans les 5 à venir beaucoup d'entreprises vont devoir privilégier la rapidité sur la sécurité dans leur stratégie, intégrer largement les outils collaboratifs pour être 2.0, développer une culture de « réseau social », envisager d'autres modes de calcul de leur ROI, générer de la valeur etc L'entreprise 2.0 est déjà dans le cloud power.
    C'est donc une course de vitesse. Quand on voit que certaines entreprises américaines ont fait migrer dès 2008 leur cœur de système sur Facebook ou d'autres systèmes collaboratifs enrichis avec sur la base de mashups, cela peut être inquiétant de voir des entreprises ou des organisations en France qui pensent aux systèmes de demain avec des enseignements datant des années 90.
    Apprendre à vivre dans l'éphémère, un monde en version bêta, privilégier la vitesse sur la sécurité et la précision, miser sur la pertinence et l'awarness plutôt sur la productivité de base. Apprendre à tirer profit des opportunité de croissance autour de l'économie digitale, l'économie verte et l'innovation. 80 % des modèles économiques seront transformés à partir de ces leviers de croissance. D'ores et déjà, nous savons que l'immobilité ou l'absence de stratégie a un coût. Temporiser un changement de modèle économique d'un entreprise, c'est un retard préjudiciable pour son dirigeant. Continuer à fonctionner en mode 1.0 alors que l'on pourrait être en 2.0, c'est un surcout parfois. Toutefois, ne tombons pas dans le piège des idées reçues : le 2.0, c'est avant tout une culture d'entreprise collaborative plutôt qu'une solution technologique.
    Tout se transforme et il faut en avoir conscience dès 2008. Le marketing va devenir expérientiel, street marketing ou neuro marketing avec déjà un goût de neurosciences... Future is today !!!
    Dans le Web 1.0, on était dans l'ancien monde où l'internaute était spectateur, et lisait passivement des infos mises en ligne par des organisations, mais avec des outils universels de structuration des documents grâce à une normalisation. Le Web 2.0 est le reflet d'une société où l'on voit apparaître le consommacteur. Chacun injecte son propre contenu sur internet via les stars Youtube, Dailymotion [vidéo], Flickr [photo], les Blogs [écrit], Facebook [réseau], etc… Chacun devient producteur de contenu et chacun peut partager avec la terre entière de l’information [par mail, blog, ou messagerie instantanée], des connaissances [wikis, signets collaboratifs, folksonomie] ou des savoir-faire [réseaux sociaux, portails collaboratifs]. Le Web 3.0 est la version 2.0 mais boostée par la structuration fournie par le Web sémantique, et notamment les ontologies et faciliter l'usage connaissances ambiantes sur Internet. La manipulation des données sera facilitée. Par ailleurs le Web 3.0 devrait mieux prendre en compte les formes de terminaux du futur et aux conversations entre les machines. Le Web 4.0, c'est l'autonomie des SI dans la gestion du knowledge. Cela sera possible par une granularisation de l’information et des hubs intelligents, plus cognitifs.
    Sans attendre 2018, nous savons qu'aujourd'hui que nous ne pouvons plus vivre isolés sur une île et que nous sommes entrés dans une ère où nous sommes interconnectés, avec un rôle prédominant de la communication, de notre habileté à faire notre selfbranding. Nous vivons une époque magnifique, où tout est possible, surtout pour ceux qui seront proactifs et aptes à vivre de façon positive des changements permanents, des expériences inédites. Préparez-vous à une expérience extra-ordinaire !!!
    RD